posté le 16-03-2011 à 01:06:46

PDG : Les prochaines élections législatives ne doivent se tenir qu'à la condition que la biométrie soit appliquée

12 mars 1968 – 12 mars 2011 : 43ème anniversaire du  PDG

 Le Parti démocratique Gabonais a célébré samedi 12 mars 2011 à la cité de la démocratie son 43ème anniversaire. En présence du Président du Parti Ali Bongo Ondimba, les militantes et les militants ont célébré dans l’allégresse cette 43ème  année d’existence du parti de masse.

 

 

Le Secrétaire Général, Faustin Boukoubi dans un discours fort a souligné les sentiments d’allégresse, de fierté, de responsabilité et d’espérance qui animent les responsables, les militantes et les militants du Parti au cours de cette journée.

 

Le Secrétaire Général a poursuivi en rendant un hommage appuyé aux militantes de l’UFPDG, « galvanisées par la dynamique déléguée Nationale de l’UFPDG, la Camarade Paulette Koho ». 

 

Revenant sur  l’action du Président de la République moins de deux ans après son accession à la magistrature suprême, le Secrétaire Général a loué les efforts consentis par Ali Bongo Ondimba pour mettre le Gabon sur la trajectoire de l’Emergence : « Vous avez magistralement démontré aux Gabonais de bonne foi et à toutes les militantes et militants de notre grand Parti, votre capacité, j’allais dire vos talents, non seulement à tenir le cap, mais à accélérer la marche du GABON vers plus de développement, plus d’équité sociale dans la paix et l’unité nationale ».

 

Pour étayer ses propos, le SG a donné quelques exemples : la mise en place de la couverture médicale universelle profitable à l’ensemble de la population gabonaise à travers la CNAMGS, le relèvement des prestations sociales aux familles démunies, la construction et réhabilitation des infrastructures sur l’ensemble du pays, la sollicitation d’investisseurs ainsi que la hausse effective du plancher des revenus mensuels des travailleurs gabonais à 150.000 fcfa. Cependant, il a exhorté le gouvernement à accélérer ces travaux et veiller sur leur qualité.

 

Parlant de Responsabilité de chaque gabonais et plus particulièrement des responsables administratifs et techniques, le SG a ajouté que « L’amélioration des conditions de vie des populations dépend de la prise de conscience et du sérieux de tous, à tous les niveaux.

La responsabilité, c’est aussi la capacité d’anticipation sur les préoccupations des populations et sur les évènements. Cela implique de se mettre en permanence à l’écoute de la base, afin de prendre en compte ce que vivent, pensent et veulent les populations.

Nos populations, en particulier les jeunes et les femmes veulent du travail, des loisirs et de meilleures conditions de vie, notamment l’eau potable, l’électricité, la sécurité alimentaire, des routes carrossables en toutes saisons,  de belles voiries urbaines et de moyens de transport adéquats, en particulier à Libreville. Le gouvernement doit mettre en œuvre tout ce qui concourt à l’avènement d’un GABON émergent, dans la paix sociale et la stabilité des institutions ».

 

Pour conserver la majorité à l’assemblée nationale, le SG a demandé aux militants et militantes de travailler avec ardeur sur le terrain, d’expliquer aux populations le bien fondé des réformes engagées par le président Ali Bongo Ondimba. Sur la question de la transparence électorale, le SG interpelle le gouvernement en ces termes « nous  exigeons du Gouvernement, à l’issue d’une identification des populations, notamment celles en âge de voter, l’introduction de la biométrie dans le système électoral. Pour le Parti Démocratique Gabonais, les prochaines élections législatives ne doivent se tenir qu’à la condition  que la biométrie soit appliquée. Monsieur le Premier Ministre, prenez les dispositions idoines à cet effet.

 

Les populations ont entendu nos adversaires, anciens responsables de l’organisation des élections, dire qu’ils détenaient la clef de la fraude électorale. Elles sanctionneront en toute transparence ces faussaires qui, en leur temps, ont entravé l’introduction de la biométrie qu’ils utilisent aujourd’hui comme prétexte à leurs échecs.

Les lois et règlements en vigueur en matière électorale ont été élaborés par eux et adoptés sous leur gouvernance. Les mandats qu’ils détiennent (pour combien de temps encore ?) résultent de ces lois qui portent leur signature. Mais comme ils aiment toujours se servir au lieu de servir le peuple, ils voudraient retailler des règles à leurs nouvelles mesures ».

 

Sur le sentiment d’espérance qui anime les militants et militantes du PDG et l’ensemble du peuple gabonais, le SG a poursuivi son propos en disant que « Notre espérance porte sur la perspective d’amélioration des conditions de vie des populations à travers les nombreux chantiers d’infrastructures, d’électrification, d’adduction d’eau, d’exploitation minière et pétrolière. L’espoir réside dans l’aboutissement des mesures judicieuses prises par le Chef de l’Etat sur les plans économique et social.

En outre, les jeunes vous prient de prendre  à bras le corps l’accélération raisonnable des travaux devant nous permettre d’honorer notre engagement à organiser la CAN 2012 avec nos frères de Guinée Equatoriale nous rassure ».

 

Ce 43ème anniversaire a pris fin avec la remise des prix.

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Fédération PDG de France 

 


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posté le 15-03-2011 à 17:15:00

Edith Lucie Bongo Ondimba commémorée par le Gouvernement Gabonais le 14 mars 2011

 

 

 

Le Gouvernement de la République, conduit par le Premier ministre, Paul Biyoghé Mba a pris part, le 14 mars 2011 à la cathédrale Sainte Marie de Libreville, à une messe commémorative du 2è anniversaire de la disparition de l’épouse de feu, le Président Omar Bongo Ondimba, Mme Edith Lucie Bongo Ondimba, décédée, un 14 mars 2009 à Rabat au Maroc, des suites de maladie.

 

Aussi, pour honorer la mémoire de l’illustre disparue, outre cette messe de requiem, plusieurs autres manifestations ont été organisées à travers différents sites retenus à cet effet. Notamment des consultations gratuites effectuées à la Polyclinique El Rapha de Libreville dont elle était par ailleurs Président du Conseil d’Administration.

 

L’œuvre immense d’Edith Lucie Bongo Ondimba marquera certainement la mémoire collective nationale pour longtemps compte tenu de ses réalisations sur le plan social et sanitaire. La fondatrice d’Horizon Nouveau, structure spécialisée dans l’encadrement et l’éducation des enfants handicapés moteurs restera une de ses œuvres qui demeure dans la sous-région, un centre de renommée internationale.

 

Eprise d’un amour incalculable du prochain, le Docteur Edith Lucie Bongo Ondimba a su redonner espoir aux générations qui en avaient souvent besoin dans leur quête quotidienne du bien-être. L’initiatrice de l’Organisation des Premières Dames d’Afrique contre le Sida (Opdas) aura laissé aux populations gabonaises qui l’ont, toute son existence durant, portée dans leurs cœurs, l’image d’une mère, d’une Femme engagée et disposée, toujours à servir pour la cause humanitaire.

 

Médecin de formation et spécialisée en pédiatrie, Edith Lucie Bongo Ondimba comme elle aimait le dire, a combattu le bon combat et a marqué son passage sur la terre des vivants avec en prime, des réalisations et des projets qui font honneur à ce Gabon qu’elle avait définitivement adopté le 4 août 1990, à l’occasion de son mariage civil d’avec feu le Président Omar Bongo Ondimba avec qui, elle aura eu deux enfants, Yasmine et junior. Mme Edith, le Gabon te portera à jamais dans son cœur, a conclu l’officient du culte commémoratif.

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Fédération PDG de France

Source : Gouvernement 

 


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posté le 15-03-2011 à 17:05:07

Décès à Paris de l'Ambassadeur du Gabon au Congo le 11 mars : Programme des obsèques

A l'attention de la Communauté gabonaise de France.

 

 Faisant suite au décès à Paris le 11 mars de l'ambassadeur du Gabon au congo S.E.M John Daniel BIBIGAS, la Haute Réprésentation du Gabon en France vous prie de prendre connaissance du programme des obsèques.

 

 

 

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posté le 15-03-2011 à 11:06:25

Gabon : La loi sur la décentralisation entre volonté de transfert des compétences et réticence dans son application effective!!

Le processus de décentralisation a été institué au Gabon par la loi fondamentale en son article 112. Et elle a fait l’objet d’une mise en application par la loi organique 12/96  du 6 janvier 1996. Cette loi répartit les responsabilités entre les collectivités locales et l’État  dans la construction du développement économique, culturel, scientifique et sanitaire. Elle le fait également en ce qui concerne l’aménagement du territoire, à la protection de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie des citoyens.

 

La loi sur la décentralisation constitue donc un facteur de modernisation politique, d’intégration  et de médiation sociale. Elle a érigé tous les départements du Gabon en Communes ; ce qui a porté le nombre de collectivités locales à 97 ; soit 50 départements pour 47 communes dont une grande majorité compte moins de 10 000 habitants.

 

Dans son article 3, la loi  de 1996 stipule qu’une collectivité locale est une personne morale de droit public distincte de l’ETAT. Elle est  dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie financière. Afin d’asseoir cette autonomie financière, le législateur a mis en place des mécanismes visant aider les collectivités locales à compenser les charges additives qui résultent de certains transferts de compétences. La loi de 1996 a ainsi créé un fond de péréquation des collectivités locales (FPCL). À cela s’ajoute une dotation d’équipements. Celle-ci devant couvrir les dépenses en équipements d’intérêt public local.

 

En plus de la dotation globale d’équipement, les collectivités locales sont autorisées, dans la limite de leurs capacités réelles d’endettement, de contracter des emprunts auprès des organismes financiers nationaux et internationaux jusqu’à 30% de leur budget ; l’autorisation préalable de l’État étant obligatoire au-delà.

 

À la lecture du contenu de l’article sur la mise en œuvre de la décentralisation, il convient de reconnaître au législateur, la volonté de doter les collectivités locales d’une autonomie de gestion. Cependant, plus de dix ans après son entrée en vigueur, les objectifs visés à travers cette innovation politico-administrative ont-ils été atteints ?

Une autre question revient fréquement, c'est celle de savoir si réellement les gouvernements successifs ont voulu l'application effective de cette loi. L'autonomie des collectivités territoriales viendrai t-elle à réduire le monopole décisionnel des hommes potiliques, chacun dans son département ? Le Maire deviendrait-il donc dans cette configuration plus puissant que le Ministre originaire de la localité, telle est la question fondamentale car cette loi sur la décentralisation a été votée par tous les élus, de la majorité comme de l'opposition. 

Mercredi 16 mars, la Commission des Lois, des Affaires Administravtives et des Droits de l'Homme auditionnera le Ministre de l'Intérieur, de la sécurité publique, de l'immigration et de la décentralisation sur les textes suivants : 

 

-le projet de loi organique relatif à la Décentralisation ;

-le projet de loi relatif au transfert des compétences de l’Etat aux Collectivités locales.

 

Pourquoi revient on sur cette même loi chaque année ? Notons que dans le contexte de l'Emergence, où les choses doivent aller vite et réduire considérablement la lourde chaine décisionnelle; il est urgent que cette loi rentre réellement en application. Rappelons que le Président Ali Bongo Ondimba dans l'acte 2 de son projet "l'Avenir en Confiance "s'est engagé à faire de la décentralisation une REALITE.

 

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posté le 15-03-2011 à 01:43:14

Ali Bongo ondimba au 12ème Sommet des Chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Organisation de la Conférence Islamique

 

 Après le 11ème sommet de l'organisation de la conférence Islamique tenu en mars 2008 à Dakar au Sénégal, le Président Ali Bongo Ondimba assistera au 12ème sommet de cette institution les 16 et 17 mars 2011 à Charm El-Cheik en Egypte.

 

Rapellons que l'Organisation de la conférence islamique dont le siège est situé à Djeddah en Arabie saoudite, est une organisation intergouvernementale créée le 25 septembre 1969 qui regroupe cinquante-sept États membres. C'est une organisation intergouvernementale qui possède une délégation permanente aux Nations unies. L'Organisation de la Conférence islamique est la seule organisation au niveau supra-étatique et international qui soit à caractère religieux.

Les buts de l'Organisation de la conférence islamique, définis par une charte élaborée à Djeddah en mars 1972 sont les suivants :

1.      Consolider la solidarité islamique entre les États membres;

  1. Renforcer la coopération entre les États membres dans les domaines économiques, sociaux, culturels, scientifiques ainsi que dans les autres domaines d'importance vitale et procéder à davantage de consultations entre les pays membres au sein des organisations internationales;
  2. Œuvrer à éliminer la discrimination raciale, et le colonialisme sous toutes ses formes;
  3. Prendre les mesures nécessaires pour consolider la paix et la sécurité mondiale fondées sur la justice;
  4. Coordonner l'action pour sauvegarder les lieux saints, soutenir la lutte du peuple palestinien et l'aider à retrouver ses droits et à libérer ses territoires;
  5. Consolider la lutte de tous les peuples musulmans pour la sauvegarde de leur dignité, leur indépendance et leurs droits nationaux;
  6. Créer l'atmosphère propre à promouvoir la coopération et la compréhension entre les États membres et les autres pays.
Mais ce n'est pas une organisation strictement religieuse, car ses buts sont politiques, économiques, sociaux et culturels. Elle regroupe en son sein des États laïcs (Syrie, Irak, Tunisie, Turquie), et certains États sont représentés au sein de l'organisation par des chrétiens.
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Fédération PDG de France
Source : Présidence de la République
 


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