posté le 21-03-2011 à 00:22:13

LE TOURISME

Le paysage gabonais dispose de nombreux atouts touristiques. Au coeur du Bassin du Congo, 2ème poumon de la planète, le Gabon possède une faune et une flore parmi les plus diversifiées au monde. On y trouve de nombreuses espèces animales : chimpanzés, gorilles, crocodiles, éléphants, hippopotames, baleines à bosse, dauphins ou encore tortues... De même, les végétaux présents au Gabon sont multiples. On dénombre par exemple, plus de 400 espèces d’arbres différentes.

 

 

 

Le développement de l'activité touristique a pour but principal de faire découvrir la richesse de la nature gabonaise tout en oeuvrant pour la protection de l’environnement et des écosystèmes. 

 

 

 

Le secteur du tourisme au Gabon

 

Les trois centres urbains principaux, Libreville, Port-Gentil, et Franceville, regroupent la plus large partie de la clientèle européenne, avec une proportion de l'ordre de 70%, la part de la clientèle française étant dominante.

 

La clientèle de tourisme provient de 2 sources essentielles : 

• une demande provenant de l'étranger, essentiellement d'Europe pour des séjours de découverte, pêche, et surtout d’affaires… et des séjours longue durée (de 1 à 3 semaines)
• une demande de résidents. Il s'agit de courts séjours (2 à 3 nuitées au maximum soit des week-ends prolongés en général) avec une répétitivité prononcée dans l'année. 

 

15 sites offrent à travers tout le pays des activités de découverte et des hébergements adaptés :
• Pointe Denis, Ekwata, Nyonié, Port-Gentil ;
• Oguendjo Tarpon club, Loango, Gavilo, Sette Cama, Gamba, Lambaréné, La Lopé, Koulamoutou, BaKoumba, Franceville, Evaro. 

 

5 de ces sites sont ouverts à la pêche sportive :

• Sette Cama, Oguendjo Tarpon club, Loango, Gavilo, Gamba. 

 

Le Gabon, conscient de l'importance des enjeux économiques et sociaux du tourisme et de l'écotourisme, est une destination originale à la hauteur de son riche patrimoine naturel, culturel et artisanal. 

 

Le Gabon refuse le tourisme de masse, destructeur de l'environnement et des cultures locales. Il souhaite au contraire développer un tourisme de qualité, dans le respect de la nature et des hommes, dans la préservation de la biodiversité et de la culture des populations locales, ce qui apporte une valeur ajoutée au développement économique et social du Gabon. 

 

D'importants projets sont actuellement développées au Gabon, notamment la privatisation, la rénovation ou la construction d’hôtels comme le complexe ultramoderne du groupe Laaico. Les 13 Parcs Nationaux créés en août 2002 par feu le Président Omar Bongo Ondimba permettent en outre de multiplier les produits touristiques et constituent une offre plus diversifiée. 

 

Le tourisme gabonais, en pleine croissance, a donc besoin de développer ses structures, afin de :

• moderniser et renforcer les infrastructures d'accueil existantes en province et à proximité des parcs ;
• dynamiser l'activité des agences de voyages pour un meilleur affrètement touristique,
• impliquer les opérateurs économiques en mesure de promouvoir l'activité touristique du pays notamment à l'étranger. 

 

Les opportunités d’investissement dans l’écotourisme

Plusieurs chantiers sont ouverts aux investisseurs :
• organisation de l’affrètement touristique ;
• mise en place de formations spécifiques car le secteur touristique a besoin de guides bilingues, d'animateurs locaux, de personnels hôteliers ;
• création d'une école professionnelle de tourisme et d'une filière universitaire dédiée ;
• mise en place d'un hébergement (luxe et intermédiaire) à proximité des parcs nationaux ;
• aménagement de l'accessibilité des parcs (routes, chemins de fer...) ;
• conception de programmes d'écotourisme ;
• création de réseaux de commercialisation des produits d'écotourisme.

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Fédération PDG de France

Source : Projet l'Avenir en Confiance

 


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posté le 21-03-2011 à 00:04:33

L'AVENIR EN CONFIANCE : LE PILIER GABON DES SERVICES A VALEUR AJOUTEE

Le pilier « Gabon pays de services à valeur ajoutée » repose sur la valorisation du “pétrole gris ” c'est-à-dire les ressources humaines gabonaises. Ainsi que l’a défini le Président : « Le Gabon peut et doit se construire une position forte et devenir une référence régionale dans des domaines tels que les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de services liés à l’économie verte ou encore certains domaines spécialisés de l’enseignement supérieur ou de la santé. Les sources d’emplois et de richesses de demain seront dans ces nouveaux métiers, et nous devons commencer aujourd’hui à y préparer notre économie et notre jeunesse. »

 

Un Gabon des services est un Gabon qui vendra des « cellules grises ».
Il faut donc développer la formation, hautement qualifiante à l’étranger, ou en ouvrant de nouvelles écoles pour y former les jeunes, bâties en y recrutant les meilleurs formateurs.
Pour la réalisation de ce Gabon des services à valeur ajoutée, il a été envisagé de faire du pays le numéro 1 africain du tourisme d’affaires grâce à la création et au développement des infrastructures, d’un contexte favorable aux séminaires, congrès et autres conférences internationales. Le Gabon devra ensuite devenir un pôle d’excellence dans la formation “aux métiers de la forêt et du bois, de la métallurgie, du tourisme, du design et de l’architecture, de l’environnement, de l’informatique et de la communication”. 

 

En outre, le Gabon devrait éminemment amorcer le processus devant l’amener à devenir la référence régionale dans le domaine de la cancérologie grâce à la mise en fonctionnement prochaine d’un centre de traitement ultra moderne à Avorbam. La déclaration de politique générale de celui-ci a permis de comprendre que le Gabon ne deviendra un pôle d’excellence dans les services à valeur ajoutée que par voie de conséquence et en synergie avec l’établissement des deux autres piliers du “Gabon émergent” : le Gabon vert et le Gabon industriel. 

 

Le Président Ali Bongo Ondimba et son gouvernement ont démontré leur capacité d’ouverture, de rassemblement, et de dialogue. Leur politique volontariste vise à construire un Gabon plus productif, plus prospère, plus juste et plus équitable dédié à la mise en œuvre de la politique de l’émergence. Le pouvoir exécutif semble déterminé à mener les réformes et à établir des collaborations réciproquement bénéfiques avec des investisseurs responsables.

En vue d’une prospérité future, un programme ambitieux de réformes économiques a été pris en compte. L’indépendance du Gabon vis-à-vis de ses ressources pétrolières et gazières est un levier pour dynamiser la croissance économique. 

 

Rappelons que la volonté du Président, au travers de Projet de société, a la volonté que le Gabon se caractérise par : 

• l’innovation,
• une classe moyenne dominante,
• une pauvreté inexistante,
• une croissance économique forte, à deux chiffres,
• une population d’hommes et de femmes bien formés et bénéficiant de services sociaux de qualité

Le Gabon émergent « c’est le Gabon où existe une économie de services portée par une infrastructure numérique de pointe, structurée et animée par de multitudes PME-PMI dans tous les secteurs d’activités (…) ».

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Fédération PDG de France

Source : Projet l'Avenir en Confiance

 


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posté le 20-03-2011 à 23:56:31

LE GABON EMERGENT

En accédant au pouvoir, Ali Bongo Ondimba s’est immédiatement mis au travail pour réaliser sa vision : faire du Gabon un pays émergent.

 

 

Le projet de « Gabon émergent » du Président Ali Bongo Ondimba consiste à mettre en oeuvre une stratégie dont le ressort est la valorisation du potentiel en ressources humaines, naturelles et minéralières du Gabon. C’est pour cette raison qu’il a opéré des choix stratégiques afin d’axer le développement du pays autour de trois piliers de croissance baptisés « Gabon industriel », « Gabon vert » et « Gabon des services ». 

 

 

« Depuis mon arrivée au pouvoir en 2009, j’ai établi un programme ambitieux de réformes économiques en vue d’une prospérité future. Il ne nous est désormais plus possible de dépendre uniquement de nos ressources pétrolières et gazières pour dynamiser la croissance économique. Nous devons nous diversifier sur un mode durable. Tel est l’objectif du programme « Gabon Emergent », qui guidera notre développement.

 

Le Gabon Emergent est constitué de trois piliers: le Gabon vert, le Gabon industriel et le Gabon des services. Nous savons que ces trois piliers fournissent la structure à travers laquelle nous atteindrons nos objectifs, en privilégiant une approche diversifiée. 

 

Le développement durable est au cœur de notre démarche. En tant que nation, nos ressources minérales et notre environnement sont nos premiers capitaux et nous sommes déterminés à mettre en place un modèle de développement qui soit propre et durable, qui sache tirer parti de ces richesses sans les réduire ni les épuiser. Nous sommes engagés à protéger notre environnement et avons récemment lancé un processus de consultation pour développer un Plan Climat pour le Gabon. Ce plan sera développé au cours des six prochains mois comme une structure qui, avec la participation des citoyens gabonais, du secteur privé et de l’administration publique, mènera notre pays vers un développement durable. 

 

Nous ne sommes pas à la recherche de solutions rapides, ou de retour sur investissement à court terme. Nous voulons établir des partenariats stratégiques qui nous permettront d’utiliser les technologies adéquates et de répondre aux attentes du marché. Innovateurs dans notre démarche de développement durable, l’augmentation de la valeur ajoutée dans le traitement de nos matières premières est primordiale. Nous nous engageons à ce que ces matériaux soient traités au Gabon, plutôt qu’exportés directement vers d’autres marchés. Nous possédons du manganèse, du bois, du minerai de fer, de l'or, des diamants et de nombreuses autres ressources. Nous avons déjà lancé des projets dans ce sens dans le secteur du bois et du manganèse. Nous continuerons à faire de même dans d’autres secteurs. 

 

Ma vision du développement du Gabon est claire. Mon gouvernement est dédié à sa mise en oeuvre et nous demeurons déterminés à mener les réformes et à établir des collaborations réciproquement bénéfiques avec des investisseurs responsables. J’estime que les motifs pour investir au Gabon sont forts. Avant tout, nous souhaitons créer un environnement dans lequel la question n’est plus « pourquoi investir au Gabon ? » mais « pourquoi n’investissons-nous pas au Gabon ? ». Le Gabon est ouvert au marché, il est ouvert à tous. » 

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Fédération PDG de France

Source : Projet l'Avenir en Confiance

 


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posté le 20-03-2011 à 23:26:23

Le développement des infrastructures au Gabon : Que propose le Président Ali Bongo Ondimba ?

Depuis son investiture, le Chef de l’Etat n’a eu de cesse de prendre le pouls de la réalité de la vie des Gabonais. Ses visites sur le terrain font la joie de la population et permettent une concrétisation de son projet pour un « Avenir en Confiance ». En vaut pour preuve sa visite surprise dans le quartier de Kinguélé ou encore la Caravane Gabon profond. Accompagné de son épouse Sylvia, le Chef de l’Etat a pu toucher du doigt les difficultés quotidiennes des habitants de ce quartier populaire de Libreville.

 

Lors de son investiture, le Président avait inclus dans l'axe 6 de son Projet de Société, "Mettre en place des infrastructures de soutien au développement économique", l’importance de doter le Gabon d’infrastructures fiables afin de dynamiser la croissance économique. Cette volonté va de pair avec le souci d’apporter aux Gabonais de meilleures conditions de vie : 

 

« Notre infrastructure de transport (routes, ports, aéroports, chemins de fer, pistes de production) sera mise à niveau par la réhabilitation des infrastructures défectueuses et la construction de nouveaux tronçons critiques. L’ensemble du Gabon devra ainsi, à l’horizon 2016, être désenclavé, afin de permettre à notre pays de se positionner comme un « hub » régional de référence.

Notre production d'électricité sera triplée d’ici 2016 grâce à notre potentiel hydroélectrique et gazier, permettant ainsi d’assurer l’électricité à tous les citoyens et de réduire le coût de l’électricité.
Le développement accéléré de notre infrastructure de télécommunications concrétisera, en plus des autres infrastructures de base traditionnelles, le saut qualitatif que notre économie doit connaître d’ici à 2016, avec une baisse significative des coûts de communication et la généralisation de l’accès à Internet. »

 

Le Plan Directeur National d’Infrastructures regroupe 21 grands projets, pour un investissement total sur 6 ans estimé actuellement à 5 913 milliards XAF (11,831 milliard Usd). Il s’agit d’une stratégie globale de développement visant à doter le Gabon des infrastructures nécessaires sur l’ensemble de son territoire pour le développement socio-économique de l’intérieur du pays et une réelle diversification de l’économie nationale. La cohérence et la bonne réalisation de l’ensemble de ces chantiers seront assurées par la supervision et le contrôle technique et financier de l’Agence Nationale des Grands Travaux. 

 

Les projets du Plan Directeur National d’Infrastructures :

1/ Schéma d’aménagement du Grand Libreville
2/ Infrastructure – Energie (coût estimatif : 1 504 milliards XAF / 3,008 milliard Usd)
3/ Infrastructures – Transport : routes, voies ferrées, ports (cout estimatif : 1763 milliards XAF / 3,530 milliards Usd)
4/ Développement du secteur minier (coût estimatif : 1630 milliards XAF / 3,260 milliard Usd)
5/ Développement du secteur touristique (coût estimatif : 43 milliards XAF / 85 millions Usd)
6/ Zone économique spéciale de l’île de Mandji
7/ Mise en place de l’Agence Nationale des Grands Travaux (170 milliards XAF / 340 millions Usd)

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Fédération PDG de France

 


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posté le 20-03-2011 à 17:01:22

Le Gabon invité à se doter d’un nouveau cadre juridique pour régir les stages professionnels

Le Gabon doit se doter d’un nouveau cadre juridique réglementant et régissant les stages professionnels dans la fonction publique, selon les recommandations des journées de réflexions qui se sont déroulées sur cette problématique du 16 au 17 mars à Libreville, à l'initiative du ministre du Budget, des Comptes publiques et de la Fonction publique, chargé de la Réforme de l’Etat, Emmanuel Issoze Ngondet.

 

A l’ouverture des assises, M. Issoze Ngondet avait situé les enjeux et les objectifs : "Nous interroger sur la pertinence de notre système de formation professionnelle, de son adéquation aux besoins réels de l’Administration gabonaise et aux enjeux politiques, de sa qualité, analysée en termes de services rendus et du rapport coûts/avantages".

 

"Chaque année, l’Etat gabonais doit mobiliser et payer plus de 8,5 milliards de FCFA, pour assurer ses engagements en matière de formation professionnelle", a-t-il dit, ajoutant que ces six dernières années, près de 1500 agents ont bénéficié de stages professionnels, dans diverses filières, au Gabon ou à l’étranger.

 

Selon les recommandations des journées de réflexion, le nouveau cadre juridique doit permettre l’amélioration des compétences des agents publics, la mobilité professionnelle, la prise en compte de la diversité des corps de métiers dans la Fonction publique, la réflexion sur le processus du développement des compétences et le processus de promotion interne qui sont actuellement gérés par un seul dispositif.

 

Les mêmes recommandations insistent, par ailleurs, sur la nécessité d’une maîtrise, par l’Administration, du processus de mise en stage ainsi que la mise en place d’un nouveau cadre de collaboration entre l’Administration et les organismes de formations...

 

La mise en place d’une gestion prévisionnelle et stratégique se traduisant par la mise en place des programmes de formation par la signature des conventions avec les écoles nationaleS a été également recommandée, en vue d’une meilleure planification et suivi des stages.

 

Recommandation a également été faite à la direction des stages professionnels de la fonction publique et à la direction des bourses et stages de se doter d’un logiciel de gestion des stages.

 

Par ailleurs, la prise en compte du métier de gestion des ressources humaines (GRH) et la mise en place, dans les services, des mécanismes d’auto-évaluation ont été aussi recommandées.

 

Autant des dispositions destinées à rendre performant et efficace l’Administration gabonaise grâce au renforcement des compétences des fonctionnaires.

 

’Cela passe par la formation, la qualité du recrutement, la gestion des ressources humaines, le management des services, le perfectionnement des agents publics, notamment par les stages professionnels’’, a déclaré M. Issoze Ngondet.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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