posté le 21-03-2011 à 19:45:36

LE PRESIDENT ALI BONGO ONDIMBA EST ARRIVE CE MATIN A LONDRES

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba est arrivé très tôt ce matin à Londres.

 

 

 

Accompagné de son épouse Sylvia Bongo Ondimba, le Président  de la république participera durant son séjour londonien , au forum économique, le « CEO Times Summit Africa », où seront notamment présents Paul Kagamé, Président du Rwanda et William Hegue, Ministre des Affaires Etrangères britannique ainsi que plusieurs hommes d'affaires. 

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Fédération PDG de France 

 


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posté le 21-03-2011 à 17:22:27

DROITS DES ENFANTS EN TERRE GABONAISE

Pour le compte de la protection des mineurs, des reformes en matière pénale sont en cours et un texte intitulé ‘Projet de loi portant répression des agressions sexuelles’ a été adopté par le Conseil interministériel et le Conseil d’Etat. Ce texte considère la situation des enfants victimes de violence sexuelle, en prévoyant une aggravation des sanctions existantes, particulièrement en matière de viol.

Le 1er avril 2010, le gouvernement a adopté le projet de loi instituant un régime judiciaire de protection des mineurs et comprenant des dispositions et des organes judiciaires autonomes concourant à l’administration de la justice pénale pour mineurs et des mesures de protection favorisant la réhabilitation de cette catégorie de personnes ainsi que leur réinsertion sociale. Afin d’assurer concrètement cette protection, le texte prévoit la séparation, en milieu carcéral, desdits mineurs avec les adultes, ainsi que des mesures alternatives de détention. Cet engagement répond, sans contredit, à l’une des recommandations faites au Gabon lors de son dernier passage à l’Examen Périodique Universel devant le Conseil des droits de l’Homme, à Genève (aux Nations Unies), conformément à l’ensemble des règles minima des Nations Unies concernant l’administration de la justice pour mineurs (Règles de Beijing), dans l’application de la loi pénale aux enfants (civils et militaires) ;

 

Adoptée par le Sénat le 13 octobre 2010, cette loi instituant un régime judiciaire de protection des mineurs tient compte des engagements internationaux et propose un traitement particulier aux mineurs pour que leurs affaires ne soient plus traitées avec célérité. L’adoption dudit texte n’a toutefois pas empêché les sénateurs de recommander au gouvernement que soit harmonisé l’âge de la minorité pénale entre le texte portant Code de procédure pénale qui fixe celui-ci à moins de 13 ans et le texte relatif au régime judiciaire de protection du mineur qui situe cette minorité de 13 à 18 ans.

 

Le projet de loi, élaboré avec l’assistance du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), portant création d’une juridiction pour mineurs est sur la table du Parlement, tandis que le projet de décret portant création des structures scolaires en milieu carcéral sera soumis en Conseil interministériel et au Conseil d’Etat. Une fois le texte adopté, le gouvernement lancera un plaidoyer pour l’obtention des financements de centres de détention et de réinsertion pour mineurs. Présentement, les mineurs sont détenus dans des zones appelées ‘quartiers pour mineurs’. 

 

Sur fondement de rappel fait au gouvernement par le Chef de l’Etat, de l’obligation constitutionnelle qui incombe à l’Etat d’assurer ‘la protection de la jeunesse contre l’exploitation, l’abandon moral, intellectuel et physique’, le Conseil des Ministres du 8 novembre 2010 a instruit les ministres concernés de tout mettre en oeuvre pour veiller à ce qu’aucun enfant en âge scolaire, gabonais ou étranger vivant en République gabonaise, ne soit exploité de quelque manière que ce soit. À ce titre, tout parent qui laissera désormais son enfant à l’abandon ou qui ne signalera pas toute fréquentation contraire aux lois et aux bonnes mœurs s’expose à des poursuites prévues par la loi dont le renforcement, en cours, vise à prévenir et, au besoin, à réprimer tout comportement déviant ainsi que toute consommation, détention ou commercialisation des drogues et produits assimilés.

 

Une réflexion est actuellement menée, en vue de mettre la criminalisation de la traite d’enfants en conformité avec les normes internationales. À ce propos, une étude a été menée par l’UNICEF, l’ALCR et autres partenaires sur les violences faites aux Enfants au Gabon. Des campagnes de sensibilisation et des séminaires atelier à l’endroit des surveillants des établissements scolaires sont organisés de concert avec l’UNICEF depuis avril 2010 afin d’interdire les pires formes de châtiments corporels des enfants en milieu scolaire.

 

La lutte contre le trafic des enfants a pris de l’importance suite au sommet mondial pour les enfants, qui avait pour thème ‘un monde digne des enfants’. À la suite, le gouvernement gabonais a mis en place un cadre juridique approprié. En ce sens, il a organisé du 22 au 24 février 2000, en partenariat avec l’UNICEF et le BIT, une consultation sous-régionale sur le ‘Développement de stratégies de lutte contre le trafic des enfants à des fins d’exploitation en Afrique de l’Ouest et du Centre’. Dans le même esprit, il a été mis en place une Commission interministérielle, non seulement chargée de l’examen de la plate-forme commune d’actions, issue de ladite consultation, mais aussi du suivi de sa mise en oeuvre. Par ailleurs, les résultats de l’enquête sur le phénomène de la traite dans la province de l’Estuaire, réalisée par l’ONG SIFOS et financée par l’UNICEF en 2009, ont révélés que 30,6% des enfants gabonais sont encore victimes de la traite.

 

Dans le dessein d’adapter la législation nationale aux principes de la Convention relative aux Droits de l’Enfant, le gouvernement a adopté en application de l’article 177 du Code du travail, le décret n°0031/PR/MTEFP relatif au travail des mineurs et la loi 09/2004 relative à la prévention du trafic d’enfants et à la lutte contre ce trafic.

 

Le 8 août 2000, un Comité de suivi de la mise en œuvre de la plate-forme commune d’actions de lutte contre le trafic d’enfants à des fins d’exploitation du travail, fut créé par arrêté du Premier Ministre (arrêté n°001058/PM/MSNASBE). Ce Comité est placé sous la tutelle du Ministère du Travail et de l’Emploi. À l’appui de la Commission interministérielle et du Comité de suivi plusieurs autres structures ont été créées, principalement :

 

·* Le Centre d’Appel des Arcades qui est une structure d’assistance, de prise en charge et de mise en oeuvre de la procédure de retour dans les familles d’origine, des enfants victimes de trafic et d’exploitation. C’est le trait d’union entre l’enfant et l’autorité publique. Cette structure est dotée d’un numéro vert (77 00 99) et a une mission de veille et de première écoute et d’informations ;

* Le Centre d’accueil pour enfants en difficultés sociales d’Angondjé, créé en 1997 et reconnu par les pouvoirs publics en 2001, qui a pour mission d’accueillir les enfants en difficulté sociale. De plus, pour palier les problèmes de traite des enfants, une partie du Centre est dorénavant transformé en ‘Centre de transit’ ;

 * La maison de l’Espérance ;

* L’orphelinat Cri de l’Enfant créé en 2009 à Oyem ;

* Les Comités de vigilance qui ont pour mission l’amélioration de la prise en charge des enfants victimes de traite, retirés de leur situation d’exploitation. Ils ont été constitués et installés avec l’appoint du BIT, par le biais du projet LUTRENA/IPEC ;

* La Cellule de coordination qui est l’organe de décision du Comité de vigilance. C’est elle qui impulse, planifie et coordonne les activités du Comité. De plus, elle contrôle l’action de la Cellule d’écoute et de la Cellule d’intervention. La Cellule d’écoute comprend les travailleurs sociaux, alors que la Cellule d’intervention est composée d’un Inspecteur du travail, d’un Magistrat et de deux agents des Forces de sécurité.

 

Le processus retenu de prise en charge des enfants victimes de trafic comprend le retrait, la prise en charge sur le plan administratif et psychosocial, la restauration et l’hébergement, le retour dans le pays d’origine ou la réinsertion au Gabon. Soulignons, cependant, que les auteurs de trafic d’enfants au Gabon ne sont pas d’origine gabonaise, mais plutôt originaires d’autres pays africains.

Dans le cadre de la mise en oeuvre des activités du programme de coopération Gabon-Unicef (2007-2011), une étude a été faite sur l’analyse de la situation de l’enfant et de la femme afin de permettre le plaidoyer pour des politiques sociales et l’allocation des ressources conséquentes, en faveur de ces catégories de personnes par les décideurs, les donateurs, les collectivités et les communautés locales dans le dessein d’atteindre les OMD en 2015. Aussi, des séminaires de renforcement des capacités des principaux intervenants impliqués dans la promotion et la protection des droits de l’enfant et des familles ont-ils été organisés.

 

L’école est ouverte à tous les enfants, sans distinction aucune. En effet, aux termes des dispositions de la loi n°25/59 du 22 juin 1959, l’école est obligatoire pour les enfants de 6 à 16 ans. La loi 16/66 du 9 août 1966, portant organisation générale de l’Enseignement en République Gabonaise, renforce cette disposition, en précisant que l’école est gratuite et obligatoire de 6 à 16 ans.

Une attention particulière est portée sur l’éducation pour tous. En effet, le taux de scolarisation est au Gabon, parmi les plus élevés en Afrique subsaharienne (en 2010, il est de l’ordre de plus de 84%, selon le PNUD). Afin de conserver cet avantage, le gouvernement combat la faiblesse des rendements internes du système éducatif qui commence à faire surface et inquiète, de plus en plus, les gouvernants. C’est pourquoi des mesures sont prises pour assurer une meilleure éducation pour tous. On note, par exemple, l’organisation des Etats Généraux de l’Education et l’Adéquation Formation Emploi les 17 et 18 Mai 2010, en vue de rendre l’école plus attractive et capable de répondre aux besoins économiques, sociaux et culturels du Gabon.

Dans l’enseignement pré-primaire et reconnu d’utilité publique, on enregistre au Gabon :

- Une capacité d’accueil de 11231 apprenants ;

- La présence de 966 enseignants ;

- L’existence de 445 salles de classes pré-primaire dans près de 298 écoles primaires ;

- La présence de 41 Conseillers pédagogiques ;

- La présence de 18 Inspecteurs pédagogiques ;

- La création et l’amorce de la généralisation de

l’enseignement pré-primaire ;

- L’allongement de la durée de formation initiale des instituteurs de 1 à 2 ans dans les Ecoles normales d’instituteurs ;

- Le versement d’une prime incitative à la fonction enseignante oscillant entre 60000 et 100000 francs CFA par mois ;

- Le recrutement de 704 instituteurs adjoints ;

- La création d’une Direction de l’enseignement pré-primaire ;

- La gratuité des frais d’écolage ;

- Le lancement du projet de construction et d’équipement de 1500 salles de classe ;
- Le lancement du projet de renforcement de la formation des enseignants du pré-primaire et du primaire ;

- Le lancement du projet de construction de 14 écoles pré-primaires.

 

* Dans l’enseignement primaire public d’utilité publique, on enregistre au Gabon :
- Une capacité d’accueil de 270125 élèves ;

- La présence de 6084 enseignants ;

- L’existence de 1447 écoles ;

- La présence de 123 Conseillers pédagogiques ;

- La présence de 63 Inspecteurs pédagogiques ;

- L’allongement de la durée de formation initiale des instituteurs de 1 à 2 ans dans les Ecoles normales d’instituteurs ;

- Le relèvement du loyer d’astreinte des Conseillers et Inspecteurs pédagogiques de 75000 à 150000 francs CFA ;

- L’intégration, à titre exceptionnel, de 751 enseignants moniteurs auxiliaires ;

- La revalorisation des vacations des examens et concours et leur paiement immédiatement après chaque session ;

- L’expérimentation et la généralisation de l’Approche par les compétences de base (APC) ;

- La gratuite des frais de mutuelle scolaire ;

- L’augmentation de l’allocation de trousseau scolaire de 25000 à 62000 francs CFA ;

- La construction de 5 écoles ;

- La création de 9 Centres d’Appui Pédagogiques et Logistiques, comprenant une bibliothèque, des ordinateurs avec accès Internet ;

- Le lancement du projet des Cyber-Ecoles, en partenariat avec le NEPAD dans 4 Collèges d’Enseignement Secondaires (C.E.S.) et 2 lycées ;

- Le renforcement des capacités des enseignants du premier degré dans le cadre du Projet Fonds de Solidarité Prioritaire (FSP), en partenariat avec l’UNICEF ;

- Le maintien de la gratuite du transport scolaire par la Société Gabonaise de Transport ;

- Le lancement du projet d’introduction de l’anglais au primaire.

 

* Dans l’enseignement secondaire public et reconnu d’utilité publique, on note :

- Une capacité d’accueil de 148556 élèves ;

- La présence de 3635 enseignants ;

- L’existence de 128 établissements du second degré ;

- La présence de 12 Conseillers pédagogiques ;

- La présence de 58 Inspecteurs pédagogiques ;

- La gratuite des frais de mutuelle scolaire ;

- Le relèvement du loyer d’astreinte des Conseillers et Inspecteurs pédagogiques de 75000 à 150000 francs CFA ;

- L’augmentation de l’allocation du trousseau scolaire de 25000 à 62500 francs CFA par an ;

- Le versement d’une prime incitative à la fonction enseignante oscillant entre 60000 et 100000 francs CFA par mois ;

- La construction de 6 salles plateaux sportifs ;

- La construction de 8 collèges d’enseignement secondaire ;

- La construction de 5 lycées ;

- La construction de 2 pôles d’excellence ;

- La construction de 2 centres d’hygiène scolaire ;

- L’organisation déconcentrée du Brevet d’Etudes du Premier

Cycle (BEPC) ;

- L’organisation déconcentrée du baccalauréat ;

- Le lancement du projet de mise en stage pour la formation des gestionnaires des systèmes éducatifs en coopération avec la CONFEMEN et l’Université SENGHOR d’Alexandrie en Egypte ;

- La mise à disposition des KITS MICRO SCIENCE pour les laboratoires ;

- Le lancement du projet de renforcement des capacités par la construction et l’équipement de 60 internats de 200 à 300 places ;

- La libéralisation de l’achat des uniformes scolaires ;

- L’utilisation prioritaire des oeuvres littéraires d’auteurs gabonais pour l’enseignement du français.

 

* Dans l’enseignement supérieur public, on relève :
- Une capacité d’accueil de 20803 étudiants ;

- L’existence de 999 enseignants ;

- L’existence de trois (03) universités publiques, comprenant trois (03) facultés et trois (03) grandes écoles ainsi que quatre (04) instituts ;

- Le lancement du projet de renforcement des capacités d’accueil dans les trois universités (U.O.B., U.S.S. et U.S.T.M.), dans deux écoles (E.N.S. et E.N.S.E.T.), par la construction et l’équipement de nouveaux amphithéâtres et salles de classe ;

- Le lancement du projet de renforcement des capacités d’hébergement par la construction de nouveaux pavillons et la réhabilitation de ceux existant à l’U.O.B., à l’U.S.S. et à l’U.S.T.M. ;

- L’ouverture de la faculté de pharmacie ;

- L’ouverture de la faculté de médecine vétérinaire ;

- Le lancement du projet d’orientation systématique des bacheliers : 1/3 dans les grandes écoles et instituts ; 1/3 dans les facultés et 1/3 dans les écoles normales.

 

* En complément de toutes ces mesures relatives au droit à l’éducation, nous pouvons ajouter, entre autres :

- Le projet de création d’un Institut supérieur de formation aux métiers du pétrole et du gaz, afin de faire de la ville économique du Gabon, Port-Gentil, un pôle d’excellence en matière de formation dans ce domaine et de renforcer les capacités des entreprises

pétrolières et gazières ;

- Le lancement des travaux d’une nouvelle Ecole de commerce pour mieux répondre à l’adéquation formation-Emploi ;

- L’accroissement du taux de fréquentation scolaire et le développement des équipements aux différents niveaux d’enseignement, en favorisant par la même occasion l’égalité entre les sexes et l’accès à l’éducation ;

- Les projets de création des universités de Port-Gentil, d’Oyem et de Mouila ;

- La création de l’Ecole des mines de Franceville ;

- La création de l’Ecole doctorale régionale de l’Afrique centrale ;

- Le lancement du Plan national de lutte contre le redoublement ayant conduit à l’expérimentation de l’Approche par compétence de base pour une réduction du taux de redoublement et à l’instauration du système Turn Over pour une utilisation optimale des infrastructures scolaires du secondaire ;

- Le lancement du Plan d’urgence pour résorber le déficit en salles de classe et en établissements scolaires ;

- L’organisation de séminaires de formation en Education en matière de population dans le cadre du Programme intégré IEC multisectoriel ;

- L’instauration de la caisse de soutien pour les enseignants affectés et sans salaires ;

- La mise en place du Comité de lutte contre le Sida du Ministère de l’Education nationale (COLUSIMEN) ;

- L’octroi et le paiement par l’Etat aux parents des allocations familiales et de rentrée scolaire ;

- Le lancement du projet de renforcement des capacités d’accueil au primaire et au secondaire, en vue d’atteindre l’objectif 20 à 30 élèves par classe à l’horizon 2016 ;

- Le lancement du projet de construction des clôtures et sécurisation des établissements scolaires et universitaires ;

- La signature de quatre (04) accords avec les syndicats en vue de l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants ;

- Le lancement du projet de dotation dans tous les établissements scolaires de bibliothèques et lignes Internet ;

- Le renforcement des capacités de tous les enseignants par l’organisation de séminaires de formation multidimensionnelle et d’échanges ;

- L’examen en cours par les deux chambres du Parlement du projet de loi portant orientation générale de l’Education et de la Recherche en République gabonaise ;

- L’examen en cours par les deux chambres du Parlement du projet de loi de programmation décennale 2010-2020 y afférant, consacrant le pacte national de confiance entre l’élite politique et l’élite intellectuelle ;

- L’abolition de l’exclusion des élèves pour des raisons pédagogiques. À ce sujet, des mesures d’orientation pour insertion professionnelle desdits élèves en difficulté sont préconisées ;

- La création du Conseil national de l’enseignement, de la formation et de la recherche, présidé par le Président de la République, pour régler les problèmes de l’éducation de façon pérenne ;

- La proscription de toute admission par tout débitant de boissons alcoolisées destiné à la consommation de boissons alcoolisées, de tout mineur, conformément à l’article 2 de l’ordonnance 59/76 ;

- L’interdiction d’ouvrir des débits de boissons et autres entités destinés aux boissons alcoolisées, aux abords d’établissements scolaires et universités.

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Fédération PDG de France

source : Rapport sur les droits de l'homme au Gabon 2003-2010

 


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posté le 21-03-2011 à 15:48:01

Estuaire : Le Bureau Politique du PDG tire les enseignements de sa tournée

Les membres du Bureau du politique de la Province de l’Estuaire se sont retrouvés autour du membre du comité de concertation, membre  du comité permanent du Bureau Politique, Paul Biyoghé Mba, le 16 mars dernier, au siège du parti, pour faire une évaluation de la récente tournée dans la province de l’Estuaire.

 

Paul Biyoghé Mba a présidé une importante réunion des membres du Bureau Politique de l’Estuaire. Cinq points étaient inscrits à l’ordre du jour : le bilan de la tournée des membres du Bureau Politique de la province de l’Estuaire, l’organisation en différé du 12 mars dans les circonscriptions de la province de l’Estuaire, les problèmes spécifiques de l’Estuaire, le programme d’action pour le reste de l’année 2011 et les divers.

 

S’agissant du bilan, un projet circonstancié  a été soumis aux membres du Bureau Politique. Mais l’on peut dire, au risque de se tromper que c’est une première dans la province de l’Estuaire. Et tous les objectifs assignés ont été atteints : relance des activités du parti, évaluation des structures de base, identification des préoccupations et maux vécus par les militants, cohésion et efficience dans l’action.

 

Les problèmes du chômage, l’accès à l’eau et au logement, les routes figurent au haut des préoccupations vivement exprimées par les militants. Les enseignements et leçons tirés sont encourageants et prometteurs. En un mot, cette tournée conduite par le membre du Comité de concertation Paul Biyoghé Mba s’est  révélée très positive. Aussi a-t-on demandé de la renouveler à fréquence déterminée.

 

Au niveau des problèmes spécifiques de la province de l’Estuaire, la nécessité de disposer d’un siège provincial du parti a été établi. Les limites entre certaines circonscriptions méritent d’être précisées.

 

Le Bureau Politique a, par ailleurs, rendu un vibrant hommage aux groupes socio-culturels Arongo et Nkol Engong pour leur brillante prestation lors de la fête du 12 mars à la Cité de la Démocratie.

 

En ce qui concerne le programme d’activité, l’accent a été mis sur la formation des militants qui sera étalée et éclatée à différents niveaux.

 

Mais dès le 16 Avril prochain, les membres du Bureau Politique recevront à l’hôtel de ville, les groupes d’animation Nkol Engong et Arongo au cours d’une manifestation publique.

 

Dans cet ordre d’idées, le Bureau Politique a décidé de la célébration en différé du 12 mars selon le calendrier ci-après :

- 19 mars : 3eme arrondissement, 1er siège

- 26 mars : 3eme arrondissement 2eme siège, 4ème arrondissement, 5ème arrondissement, Ikoyi tsini, Komo kango, Noya

- 27 mars : 1er arrondissement

- 2 avril : le Cap Estérias, Avorbam-Agondjé, 2ème arrondissement, 6ème arrondissement, Komo-Océan

- 3 avril : Komo mondah, Owendo.

 

Pour privilégier l’action unitaire qui est l’une des résultantes de la grande tournée qui vient de s’achever, les camarades membres du Bureau Politique autres que ceux de la circonscription organisatrice ont été désignées pour prendre part à ces manifestations.

Le membre du comité permanent Paul Biyoghé Mba appuyé en cela par d’autres camarades, en particulier, André Dieudonné Berre, Axel Jason Ayénoué, Emmanuel Nzé Bekalé, Flore Mistoul qui composaient le bureau à la réunion, s’est particulièrement félicité de la prise en main de l’action politique qu’il note progressivement auprès de plusieurs responsables du parti dans la province.

l les a exhorté à s’inscrire durablement et définitivement dans cette logique et à être investi d’un esprit de gagneur. Car, pour le camarade Paul Biyoghé Mba, les turbulances du 30 août 2009 doivent désormais relever du passé.

 

Le PDG dans la province de l’Estuaire doit travailler d’arrache-pied et s’organiser en vue d’être la première formation politique quelle que soit la compétition électorale.

Il a donc invité les responsables politiques et les militants d’avoir une culture de résultat et pour lui le résultat c’est le succès aux élections à venir. Pour Paul Biyoghé Mba, un parti n’est réellement parti que s’il compte des élus.

Entamée le 8 janvier 2011 par le 1er Arrondissement de Libreville pour s’achever dimanche le 6 mars  à Bikélé dans le département d’Ikoy Tsini, la tournée politique des membres du bureau politique du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) pour la province de l’Estuaire conduite par le membre du Comité de concertation, membre du Comité permanent du bureau politique, le Premier ministre Paul Biyoghé Mba a révélé que ce parti est toujours bien en place dans toutes les quatorze localités de la province que cette caravane a traversées.

 

Des six  arrondissements de Libreville à Bikélé, en passant par Owendo, Ntoum Cap Estérias, Avormbam, Cocobeach, Kango, Ndzomoe le message du Camarade Paul Biyoghé Mba a été on ne peut plus clair : reconquérir le terrain,   laver l’affront du scrutin présidentiel d’août 2009 au cours des élections législatives de 2011 et remporter toutes les autres élections à venir, en toute transparence, malgré les gesticulations de quelques illuminés.

 

‘’Cela est à notre portée si tous les militants se mettent au travail dès maintenant, en jouant chacun pleinement son rôle’’, n’a cessé de dire le membre du Comité de concertation, convaincu qu’il existe en moyenne 30 fédérations pour 143 bureaux de sections gérant de très nombreux de comités pour un total de 8.000 militants statutaires.

 

Le retour à la sérénité constaté à certains endroits reste dû à la mise en œuvre de la politique de l’Emergence qui repose sur les actes concrets et la prise en compte des préoccupations exprimées par les Gabonaises et les Gabonais en matière de promotion des cadres du PDG à des postes de responsabilité, d’infrastructures sanitaires et scolaires, des voies de communication (atout majeur pour l’émergence de l’économie nationale), de chômage, d’adduction d’eau et d’électricité. Sans oublier les efforts de réformes que l’équipe gouvernementale a engagés depuis plus d’un an.

 

Pour faire oublier la mésaventure d’août 2009, Paul Biyoghé Mba a fait preuve de pédagogie. Il a présenté partout la nouvelle offre du PDG envers ses militants. Il s’agit d’un contrat de confiance s’appuyant :  sur l’amélioration de la communication au sein du PDG, du haut vers le bas et du bas vers le haut, sur  la mise en place de formations ciblées et continues, sur la résolution des préoccupations sociales du militant et sur la pratique effective de la récompense au mérite.

 

Durant plus de deux mois, la caravane du PDG qui a traversé les départements de la province de l’Estuaire aura été un chantier pavé de bonnes intentions car, ce parti est tenu de faire encore des convertis devant l’adversité et compter sur l’apport des partis qui composent avec lui la majorité républicaine pour l’Emergence. Toutes choses qui lui permettront de réaliser un score stalinien en faveur d’Ali Bongo Ondimba, le moment venu. Ceci est d’autant valable pour l’Estuaire qui abrite plus de soixante pour cent de l’électorat gabonais que pour l’arrière pays qui reste également à parcourir et à reconquérir.

 

Mais pour y parvenir, le PDG, en sa qualité de parti locomotive de la majorité au pouvoir, doit cesser avec le copinage, s’assurer que tous les militants sont inscrits sur les listes électorales, les motiver le jour du vote et faire preuve de lucidité devant les dossiers des candidats à la candidature car le terrain reste le terrain, froid et intrépide.

 

Toutefois, au sortir de la réunion bilan de mercredi soir , laquelle a également traité de la célébration en différé de la Fête du 12-Mars édition 2011 dans toutes les fédérations du pays à partir de samedi 18 mars prochain, Paul Biyoghé Mba qui était entouré de l’autre membre du Comité permanent André Dieudonné Berre et du Secrétaire général adjoint du PDG en charge des élections, Emmanuel Nze Bekale a confié à la presse qu’il était important qu’après une telle tournée, tous les participants se retrouvent pour faire le bilan voir les moins faibles qui se présentent dans l’exercice politique de la province qu’il faut traiter et combler les lacunes. Voir les points forts, les consolider.  C’est un travail qui est  extrêmement important nous devons avoir partout sur toute l’étendue du territoire des structures de base bien constituées qui fonctionnent au-dessus de la moyenne.

 

En clair, ce qu’il faut retenir, selon le membre du Comité permanent, est que les militantes et les militants croient au parti, à la politique de l’Emergence du président Ali Bongo Ondimba. Ils y croient fermement et c’est déjà un bon point de départ. Parce que quand on ne croit pas à quelque chose on a du mal à suivre. Et puisqu’ils y croient, ils vont suivre mais aussi faire suivre. Ils vont travailler  pour faire en sorte que les rangs du PDG s’agrandissent davantage. Grâce à l’action qui est menée mais aussi grâce au discours de sagesse et galvanisateur qu’ils vont développer sur le terrain. D’autant plus que les objectifs poursuivis sont des objectifs partagés car, en réalité ce que veut le PDG c’est de développer le pays sans exclusive, apporter un peu plus de bonheur dans les familles, faire que chacun mange  matin midi soir, que les uns et les autres puissent assurer les charges de fonctionnement de leurs ménages, envoyer les enfants à l’école, avoir l’hôpital à proximité et accessible avec des médicaments en permanence, avoir l’eau et le courant dans les maisons et des routes carrossables en toutes saisons. C’est ce que recherche le PDG dans un climat de paix et de sérénité. Les objectifs étant nobles, les actions pour atteindre ces objectifs étant menées aujourd’hui avec beaucoup d’entrain et de succès, naturellement l’action du parti va s’en trouver  réconfortée sur le terrain.

 

Pour Paul Biyoghé Mba à l’adresse des responsables politiques de sa province et même du Gabon, le spectacle c’est bien mais un parti n’est un parti que s’il a des élus à l’Assemblée nationale, au Sénat, au Conseil municipal ou départemental. C’est pourquoi il a demandé aux membres du bureau politique de l’Estuaire d’avoir une culture de résultats. ‘’Autant on demande aux entreprises de faire du bénéfice, moi je demande à tous les responsables politiques du Parti démocratique gabonais d’avoir désormais une culture de résultats,  et le résultat c’est d’avoir le nombre d’élus’’, a-t-il dit, recommandant qu’Il faut gagner les élections et se préparer à ces compétition. De même qu’il faut s’entraider en combinant un certain nombre d’actions.

 

Passer l’examen car, selon lui, une élection est, toute proposition gardée, un examen qu’il faut réussir correctement dans la transparence, sans tricherie aucune,  et finalement avoir une bonne majorité dans tous les scrutins à l’Assemblée nationale, à la mairie, au Conseil départemental, au Sénat, et finalement remporter l’échéance de 2016 avec notre président Ali Bongo Ondimba que nous souhaitons tous ardemment qu’il se représente et qu’il soit élu de manière notable c’est-à-dire avec au moins 51 % des suffrages et pourquoi pas au-delà. ‘’C’est pourquoi j’organise les troupes en ce qui concerne la province de l’Estuaire mais un peu plus tard je le ferai avec les autres responsables politiques à l’échelle nationale en additionnant nos efforts nos expertises  pour que cet objectif soit atteint dans de conditions les plus acceptables possibles.

 

La tournée de membres du bureau politique de la province de l’Estuaire a constitué une dynamique collégiale suscitant la cohésion et l’unité nationale à toujours préserver.

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Fédération PDG de France

Source : Presse PRIMATURE

 

 

 


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posté le 21-03-2011 à 10:59:55

Conseil interministériel ce mardi 22 mars 2011 à Libreville

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Paul Biyoghé Mba présidera une réunion du conseil interministériel, le mardi 22 mars 2011 à l’immeuble abritant les services de la primature au boulevard du bord de mer.

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Fédération PDG de France

Source : Primature

 


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posté le 21-03-2011 à 00:43:24

Ali Bongo Ondimba, invité du Prince Charles

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba a quitté Libreville ce 20 mars 2011 à destination de Londres et sur invitation spéciale du Prince Charles de Galles.

 


 

Dans la capitale britannique, le Président de la République aura des séances de travail avec le Prince Charles sur la coopération entre le Gabon et la Grande Bretagne et aussi sur les problèmes d’environnement défendus par l’héritier du trône d’Angleterre. Il faut rappeler que chez les Windsor, les questions environnementales tiennent une place particulière dans le dispositif administratif.

 

De même que Ali Bongo Ondimba, alors ministre de la Défense nationale avait été invité par le Prince Charles à Londres dans le cadre d’une rencontre internationale sur la biodiversité. Le couple présidentiel gabonais a été salué à son départ de Libreville par les membres du gouvernement de la République. 

 

Le Président Ali Bongo Ondimba participera aussi durant son séjour londonien , au forum économique, le « CEO Times Summit Africa », où seront notamment présents Paul Kagamé, Président du Rwanda et William Hegue, Ministre des Affaires Etrangères britannique ainsi que plusieurs hommes d'affaires. 

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Fédération PDG de France

source : Présidence de la République

 


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