posté le 23-03-2011 à 14:49:36

Parcs nationaux au Gabon

Parcs nationaux du Gabon, des éco-gardes en renfort. Au Gabon, 72 éco-gardes ont reçu leurs attestions de fin de formation. C’est la deuxième vague de personnel ainsi formé pour renforcer la capacité de surveillance des parcs nationaux du Gabon. Au terme de leur formation, les 72 éco-gardes sont affectés dans l’un des 13 parcs nationaux du Gabon où ils recevront une deuxième formation sous la direction de gardes forestiers expérimentés. La formation de ces 72 éco-gardes entre dans le cadre des efforts fournis par le Gouvernement en vue de garantir la gestion durable des forêts et la protection de la biodiversité.

 

  Parcs nationaux du Gabon en 2007

   En 2002, le Gouvernement, conscient de l’importance économique et sociale du secteur forêt dans l’économie nationale, s’est engagé, avec le concours des partenaires internationaux, à initier une nouvelle approche de gestion rationnelle et durable des ressources forestières du pays.

 

Dans cette logique, le gouvernement du Gabon a initié un Programme Sectoriel Forêt, Pêche Et Environnement (PSFE) soutenu par plusieurs partenaires du Gabon dont la Banque africaine de développement (BAD), l’Agence française de développement (AFD), l’Union européenne, les Etats-Unis et la Banque mondiale. 

 

 

 Gorille dans le Parc de Loango

Le Programme Sectoriel Forêt, Pêche Et Environnement (PSFE) aide à orienter l'action du gouvernement vers deux directions : la gestion durable des ressources forestières et la transformation locale du bois afin de générer plus de valeur ajoutée. 

 

Le Gabon détient la deuxième plus vaste étendue forestière du Bassin du Congo, la deuxième forêt la plus vaste au monde après celle de l’Amazonie. En effet, le domaine forestier du Gabon couvre plus des trois-quarts du territoire national, s’étirant sur plus de 22 millions d’hectares. On y trouve plus de 400 espèces de bois, y compris l’Okoumé, une espèce très prisée, mais aussi 150 espèces de mammifères et 650 espèces d’oiseaux. En outre, le secteur forestier, deuxième source d’emplois formels après le secteur public, représente jusqu’à 60% du PIB hors pétrole. C’est aussi la deuxième source des devises étrangères après le pétrole.

 

L’appui de la Banque mondiale dans ce secteur vise deux objectifs et reste conforme à la Stratégie d’aide-pays adoptée par son Conseil d’administration pour la période 2005-2009: appuyer la diversification de l’économie, en renforçant en particulier la transparence et l’efficacité de la gestion des finances publiques et des ressources naturelles ; et promouvoir un environnement favorable au développement du secteur privé, en vue d’améliorer les indicateurs sociaux. 

  

Pour y parvenir, la Banque mondiale a consenti un appui budgétaire de 15 millions de dollars, dont le but est de soutenir les réformes institutionnelles nécessaires pour une gestion optimale et efficiente du domaine forestier national. 

 

Il s’agira notamment de promouvoir un débat ouvert au sein de la société sur la gestion du patrimoine public, donc de jeter les bases pour une gestion transparente, durable et équitable des ressources naturelles du pays. 

 

 

 L’accent sera mis sur la publication de l’échéancier, carte des permis et des bilans de recouvrement, le retour au domaine des permis défaillants et l'observation tierce pour le contrôle de l’exploitation illégale.

 

Le deuxième appui administré par la Banque mondiale est un don du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) de 10 millions de dollars. Cet appui a pour objet de renforcer les capacités institutionnelles et opérationnelles de l'Agence nationale des parcs nationaux (ANPN), qui a pour mission de mettre en œuvre le programme gouvernemental de protection, de sensibilisation et gestion de la biodiversité à travers le réseau de parcs nationaux. 

 

Un renforcement des capacités humaines est indispensable à cet égard et le rôle des éco-gardes est essentiel. Ils ont pour mission d’assurer la surveillance et la protection des parcs nationaux, collecter les données sur l’état du milieu et sensibiliser les populations riveraines sur les enjeux de la protection de nature. 

 

Les éco-gardes sont recrutés à travers un appel d’offre public à candidature diffusé dans les villages, les préfectures, sous préfectures et administrations en périphérie des parcs nationaux. Leur formation dure trois mois, durant les lesquels les candidats retenus apprennent la biologie, la géologie, les techniques de sensibilisation des populations, la méthodologie à la collecte des données et la navigation en forêt. 

 

Au delà de la simple conservation des ressources et de la biodiversité, le Gouvernement gabonais, avec l'appui de ses partenaires, s'oriente à travers cette politique vers le développement du secteur de l’écotourisme, pour lequel l’expertise de la Banque mondiale est aujourd’hui très sollicitée. 

 

La nécessité de mettre l’accent sur l’écotourisme est davantage soulignée par la crise financière mondiale qui a occasionné une chute abrupte de la demande du bois gabonais à l’étranger. Plus de la moitié du bois produit au Gabon est exporté vers l'Asie, principalement en Chine. 

 

Au-delà des efforts consentis dans le domaine forestier, le Gouvernement gabonais a également engagé une série de consultations avec ses partenaires internationaux en vue d’élaborer un programme national pour le développement de l’écotourisme. 

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posté le 23-03-2011 à 12:42:32

LE PRÉSIDENT AU TIMES CEO SUMMIT AFRICA

Le Président Ali Bongo Ondimba a participé du 21 au 22 mars au forum économique « Times CEO Summit Africa », où étaient également présents Paul Kagamé, Président du Rwanda et William Hegue, Ministre des Affaires Etrangères britannique ainsi que plusieurs hommes d'affaires.

 

Le Président a également rencontré le Prince Charles lors de son séjour à Londres.

 

Le sommet a abordé les sujets de l'aide et du développement en Afrique, en mettant l'accent sur la croissance économique et l'avenir entrepreneurial du continent, au cours de conférences, de tables rondes et de discussions avec des invités de hauts niveau d'Afrique et d'Europe ainsi que des représentants d'entreprises. 

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Fédération PDG de France

source : Présidence de la République

 


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posté le 22-03-2011 à 18:55:39

Ali Bongo Ondimba au sommet de Londres

En marge de la visite d’amitié et de travail qu’il effectue depuis le dimanche, 20 mars 2011 dans la capitale anglaise, le Président de la République, Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba prend part en ce moment au sommet économique des leaders internationaux du monde des affaires , des médias et de la politique sur l’Afrique, organisé par le quotidien britannique des affaires, le Times.

 

 

 

 

 

Invité au même titre que son homologue Rwandais, Paul Kagamé, Ali Bongo Ondimba mettra à profit cette rencontre pour discuter avec le panel des hommes d’affaires britanniques intéressés par l’environnement des affaires. Il s’agira pour le Chef de l’Etat, de présenter sa vision de Gabon émergent et de définir ce qu’il attend des éventuels investisseurs. Comme chef de l’Etat, les potentiels affairistes britanniques et Européens présents à ces assises devront happer l’opportunité de discuter directement avec celui-là qui peut leur faciliter l’accès au monde des affaires gabonais.

 

La promotion du Gabon en général, engagé dans une conquête de capitaux en vue de la réalisation de son émergence devrait être parmi les préoccupations des membres de la délégation gabonaise. Londres étant connu pour être le centre des affaires du vieux continent, de nombreux investisseurs et autres responsables des institutions financières , bancaires et des secteurs divers qui prennent part chaque année à ce rendez-vous d’affaires auront là, une opportunité de bien apprécier le zèle des autorités gabonaises à faire du Gabon, un pays émergent. Ils pourront ainsi, chacun se prononcer sur les choix d’investissement à opérer.

 

Le séjour londonien d’Ali Bongo Ondimba n’est pas du tout repos. Ainsi, en dehors de sa participation au forum économique, le Chef de l’Etat qui a déjà eu des entretiens avec l’ancien premier ministre britannique, Tony Blair s’entretiendra avec d’autres personnalités politiques de Grande Bretagne, notamment le vice-premier ministre, chef du Parti libéral –démocrate centriste, Nick Clegg et le secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères, William Hague.

 

Ces différentes rencontres sur le plan politique permettront de réchauffer l’axe Libreville-Londres vieux de plusieurs années, mais, resté au stade embryonnaire. Et, sur ce plan précis, les deux délégations entendent donner un coup d’accélérateur à leurs relations afin qu’elle ait plus de vie. Même si Londres n’a pas de représentation diplomatique à Libreville, les deux capitales veulent jouer pleinement leur rôle de détonateur du New-deal d’Afrique centrale avec l’avènement des jeunes dirigeants à la tête de chaque pays respectif.

 

La première dame, Sylvia Bongo Ondimba pour sa part n’a pas voulu rester en marque de ces rencontres. Elle a réuni les membres de la communauté gabonaise de Londres et de ses environs pour leur rassurer qu’ils n’étaient pas du tout oubliés de Libreville. L’épouse du Chef de l’Etat, comme à son habitude à transmis la préoccupation de son époux de Président à ses compatriotes qui l’ont fortement appréciée.

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Fédération PDG de France

source : Presse présidentielle

 


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posté le 22-03-2011 à 16:12:53

Grand prix du Président de la République : L’Ogooué-Lolo dans les prépartifs

Les préparatifs vont bon train dans la province de l’Ogooué-Lolo, dans le sud-est du Gabon, pour le grand prix du président de la République pour les activités socioéconomiques des femmes, décerné chaque année le 17 avril, jour de la fête nationale de la femme gabonaise.

 

Institué en 1998, le grand prix, doté d’une enveloppe de dix millions de FCFA, a pour but d’encourager les femmes gabonaises à créer des activités génératrices de revenus.

 

Il fait l’objet d’un concours national axé sur un thème en rapport avec une activité génératrice de revenus et enregistre la participation des femmes ou associations féminines des neuf provinces du pays.

 

Cette année le concours du grand prix du président de la République est axé sur le thème ‘’l’Agriculture et l’élevage’’.

 

Récemment, le chef de service provincial de la famille de l’Ogooué Lolo, Mme Madeleine Rosine Koumba, s’est rendue sur les sites où les associations féminines de la province exécutent les activités en rapport avec le thème.

 

Mme Koumba qui étaient accompagnaient par des agents du service provincial de l’agriculture, a noté que les femmes s’étaient particulièrement engagées dans l’activité agricole.

 

’Cette activité prise en compte par le Ministère de la famille et de la promotion de la femme, a un impact réel dans la vie sociale des associations féminines de la province de l’Ogooué-Lolo’’, a-t-elle déclaré.

 

La 12ème édition du Grand prix du président de la République pour les activités socio-économiques des femmes a été remportée en 2010 par Mme Gisèle Olendo pour ses activités piscicoles au village Mitonè, dans le département de l’Ogooué et des Lacs, dans la province du Moyen-Ogooué, dans le centre du Gabon.

 

Mme Olendo a reçu son trophée en novembre 2010 des mains du président Ali Bongo Ondimba.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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posté le 21-03-2011 à 22:58:03

Le Gabon demande d’observer un cessez-le-feu en Libye

Le Gabon, qui préside le Conseil de sécurité des Nations unies, a appelé, lundi, à observer un cessez-le-feu en Libye, au lendemain du début des frappes aériennes menées par les forces coalisées sous mandat de l’Organisation des nations unies (ONU).

 

‘’Dans le souci de préserver l’intégrité territoriale de la Libye, et d’éviter le déploiement des troupes étrangères au sol dans ce pays frère, nous demandons l’observation, d’un cessez-le-feu’’, indique le ministère gabonais des Affaires étrangères, dans un communiqué rendu public lundi à Libreville.

 

Selon le communiqué, le Gabon soutient l’initiative de l’Union africaine (UA) d’engager une concertation avec l’ensemble des partenaires et interlocuteurs bilatéraux ou multilatéraux, notamment l’ONU, l’Union européenne (UE), la Ligue arabe et l’Organisation de la conférence islamique (OCI).

 

Le texte souligne l’appui du Gabon à la mission de paix conduite par l’UA, en vue de parvenir à une meilleure protection des populations civiles victimes des violences, favoriser une meilleure assistance humanitaire et promouvoir le dialogue politique entre le pouvoir libyen et les insurgés.

 

A l’instar de plusieurs pays, le Gabon a voté la résolution 1973 du conseil de sécurité de l’ONU préconisant l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne en Libye, afin de préserver les populations civiles en les mettant hors d’atteinte des bombardements de l’aviation libyenne.

 

En proie à une insurrection depuis février dernier, le pouvoir du guide libyen Mouammar Kadhafi a engagé une contre offensive contre les insurgés qui contrôlent plusieurs villes du pays, notamment Benghazi, faisant des nombreux tués parmi les populations civiles.

 

Membre non permanent du conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies depuis le 1er janvier 2010, le Gabon a été porté à la présidence de cette instance le 1er mars 2011.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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