posté le 24-03-2011 à 01:37:00

Le Président Ali Bongo Ondimba au Times CEO Summit on Africa à Londres

Le président Ali Bongo ondimba a présenté son projet d’avenir pour le Gabon et ses espoirs pour l’Afrique aux dirigeants des plus grandes entreprises mondiales.

 

Retour en images sur les temps forts:

 

  Discours du président Ali Bongo Ondimba

 

  Interview
 

Signature du Livre d'or du Times CEO summit
 

  Le Président Ali bongo Ondimba et le Prince Charles
 

Le Président Ali bongo Ondimba et le Prince Charles
 
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posté le 24-03-2011 à 00:37:12

Le Président Ali Bongo Ondimba s’exprime à l’occasion du Times CEO Summit on Africa

 

 

Le président a présenté son projet d’avenir pour le Gabon et ses espoirs pour l’Afrique aux dirigeants des plus grandes entreprises mondiales.

Londres, le 22 mars 2011 : Aujourd’hui, à l’occasion du Sommet des affaires en Afrique du Times, le président gabonais Ali Bongo Ondimba a présenté son projet d’avenir pour le Gabon et ses espoirs pour le continent africain, dans un discours adressé aux dirigeants des plus grandes entreprises mondiales. 

 

Le président Bongo Ondimba a présenté le projet de société de son gouvernement, axé sur la protection de la richesse de la biodiversité du Gabon, mais aussi sur le développement d’une industrie et d’un secteur des services compétitifs. Il a clairement affirmé vouloir mettre un terme à l’exportation de matériaux bruts, pratique commerciale trop répandue, en ajoutant de la valeur aux exportations et aux produits gabonais.

 

« L’an passé, nous avons instauré une législation visant à interdire l’exportation de bois brut. Notre objectif était de mettre un terme à l’approche qui consiste à considérer l’Afrique comme un pourvoyeur de ressources naturelles bon marché, mais surtout, de développer les opportunités pour les investisseurs avisés, et non de les limiter. Via des partenariats, nous avons créé des zones économiques spéciales, avec des avantages concrets pour les entreprises, notamment des exonérations fiscales sur les bénéfices pendant 10 ans et des exonérations totales de TVA et de droits à l’importation sur le matériel pour les nouvelles entreprises », a-t-il ainsi déclaré.

 

En 2010, les partenariats commerciaux conclus par le gouvernement gabonais ont généré plus de 4 milliards de dollars en investissements, résultat que le président Bongo Ondimba souhaite dépasser en 2011. Le président a également révélé les chiffres de la croissance économique au Gabon en 2010 : celle-ci atteint 6 %, ce qui constitue un retournement de tendance considérable après une contraction de 1,4 % en 2009. 

 

Le président s’est également exprimé sur la situation au Maghreb et sur ses fondements. « Un facteur décisif ne peut expliquer à lui seul les événements récents au Maghreb et leur propagation dans le monde arabe. Nos peuples attendent de nous, leurs dirigeants, que nous gouvernions avec un projet d’avenir. Ils attendent également de nous que nous les écoutions. Aujourd’hui, la démocratie va au-delà des élections : elle se doit de construire des institutions fortes et une société pluraliste qui ne se contente pas d’autoriser l’expression des aspirations individuelles, mais surtout, qui l’encourage. »

 

Malgré la situation en Libye, le dirigeant du Gabon s’est déclaré optimiste quant à l’avenir du continent africain : « Je suis convaincu que l’Afrique représente la nouvelle frontière, qu’une nouvelle génération de jeunes dirigeants éclairés est en train d’émerger, que nos démocraties progressent et grandissent, et que nous sommes même en position, malgré nos difficultés, de donner quelques leçons amicales au reste du monde. »

 

Le président était l’un des trois intervenants majeurs de ce sommet, aux côtés du président de la République rwandaise, Paul Kagame, et du ministre britannique des affaires étrangères, William Hague, qui se sont également adressés aux participants au cours de ces deux jours.

Vue d’ensemble du Gabon

Comptant parmi les pays les plus stables du continent, le Gabon est un pays à revenu intermédiaire-supérieur situé en Afrique centrale. Selon la banque Standard Chartered (Sur le terrain 20/10/2010 : Gabon, une diversification nécessaire), les indicateurs de développement et de gouvernance du Gabon sont les meilleurs de tous les pays producteurs de pétrole d’Afrique sub-saharienne.

 

Dès son investiture en octobre 2009, le président gabonais Ali Bongo Ondimba a instauré de nombreuses réformes politiques et économiques visant à donner au Gabon le statut de pays émergent d’ici 2025, en renforçant et en diversifiant l’économie autour de trois piliers :

 

  • Le Gabon Vert pour développer de façon durable les ressources naturelles du pays, qui compte 22 millions d’hectares de forêts, 1 million d’hectares de terres arables, 13 parcs nationaux et 800 km de côtes ;
  • Le Gabon Industriel pour développer le traitement local des matières premières et les exportations de produits à haute valeur ajoutée ;
  • Le Gabon des Services pour faire de la population active gabonaise le chef de file régional dans le secteur des services financiers, des technologies de l’information et de la communication, de la croissance durable, de l’éducation supérieure et des services de santé.

En 2010, le Gabon a attiré plus de 4 milliards de dollars en IDE dans les secteurs du bois, de l'agriculture et des infrastructures. L’économie du Gabon a connu une croissance de 6 % en 2010, ce qui constitue un retournement de tendance considérable après une contraction de 1,4 % en 2009.

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Fédération PDG de France

source : Presse Présidentielle

 

 

 


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posté le 24-03-2011 à 00:20:29

La composante civile dans les opérations de maintien de la paix en Afrique centrale

La composante civile dans les opérations de maintien de la paix de la Force multinationale de l'Afrique centrale (FOMAC) en attente était au centre d'un séminaire de deux jours de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) qui s'est achevé mercredi à Libreville.

 

’’La sous-région d’Afrique centrale a connu pendant longtemps des crises, des tensions et des soubresauts récurrents qui sont apparus comme de véritables entraves à l’épanouissement des nations’’, a noté, à l’ouverture du séminaire, mardi, le ministre délégué auprès du ministre gabonais des Affaires Etrangères et de la Coopération, Paul Bunduku Latha.

 

‘’Afin d’y remédier, nos différents Etats ont pris la mesure des enjeux en dotant la sous-région d’instruments à même d’endiguer le spectre de la belligérance tant à travers le Mécanisme d’alerte rapide de l’Afrique centrale (MARAC), qu’à travers la Force multinationale des l’Afrique centrale (FOMAC) et le Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale (COPAX) qui sont autant de mécanismes visant à asseoir durablement la paix en Afrique centrale’’, a-t-il expliqué.

 

Financé par le ministère canadien des Affaires étrangères et de la coopération internationale, le séminaire a été organisé par la CEEAC en collaboration avec le Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix (ROP) et le Centre Pearson pour le maintien de la paix (CPMP).

 

La rencontre a enregistré la participation de délégués en provenance de tous les pays membres de la CEEAC, de la MONUSCO et de la MICOPAX, du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix (ROP), de l’Union africaine (UA), de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) et des Nations unies.

 

‘’Si le personnel en uniforme continue de jouer un rôle essentiel dans le maintien de la paix post-conflictuel, la majeure partie des tâches de consolidation de la paix et de reconstruction post-conflictuelles sont entreprises par la composante civile. D’où la nécessité d’avoir un personnel civil convenablement formé pour entreprendre ces tâches’’, a-t-on indiqué de source proche du séminaire de Libreville.

 

Un exercice sur la participation des civils dans une opération de maintien de la paix a eu lieu en Angola en 2010. Baptisée Kwanza, l’opération s’est déroulée sur le site de Cabo Ledo, dans la province de Bengo, à 120 km au sud de Luanda.

 

L’exercice qui avait enregistré la participation des effectifs militaires, policiers et de la composante civile des pays membres de la CEEAC, visait à certifier la FOMAC, pour la participation de ses troupes et de sa composante civile aux missions de paix et des actions humanitaires dans la région de l’Afrique centrale et d’autres régions du monde, en cas de demande des Nations unies et de l’Union africaine (UA).

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Fédération PDG de France

source : AGP

 


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posté le 23-03-2011 à 17:22:48

Le Président Turc à Libreville ce Jeudi

Le Président turc Abdullah Gül est attendu jeudi à Libreville pour une visite officielle de deux jours au Gabon au cours de laquelle il s’entretiendra avec son homologue gabonais Ali Bongo Ondimba du renforcement de la coopération entre la Turquie et le Gabon.

 

Longtemps basées sur les échanges de correspondances, les relations diplomatiques entre les deux pays ont enregistré une évolution remarquable avec la nomination de deux Consuls honoraires du Gabon à Istanbul et Ankara.

 

Dans le domaine bilatéral, la Turquie et le Gabon ont signé le 21 septembre 2000 à Libreville un accord général de coopération commerciale, économique, culturel et technique.

 

L’accord doit être complété, à court, moyen et long terme, par la signature d’accords spécifiques par les deux pays.

 

Une délégation d’hommes d’affaires turcs des secteurs de l’agroalimentaire, de l’énergie, du textile et de la construction est attendue dans la capitale gabonaise pour prendre part à un forum économique Turquie-Gabon qui cadre avec la visite du président turc qui sera marquée par la signatures de plusieurs accords.

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Fédération PDG de France

source : AGP

 


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posté le 23-03-2011 à 16:51:25

L’école gabonaise invitée à former des hommes et des femmes qualifiés et compétents

Le ministre gabonais de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique, de l’innovation et de la culture, Séraphin Moundounga, a invité, mardi soir à Libreville, les enseignants à faire de l’école gabonaise l’instrument de production des hommes et des femmes qualifiés et compétents, dans un message radiotélévisé, à la veille de la célébration de la journée de l’enseignant placée cette année sous le thème ‘’l’enseignant: éthique et déontologie’’.

 

‘’Il est nécessaire que nous opérions une profonde introspection, aux fins d’une indispensable mue, de nature à nous hisser à la hauteur du défi de faire du Gabon une destination des prestations des services intellectuels de haut niveau, tout en faisant de l’école gabonaise, l’instrument de production des hommes et des femmes qualifiés et compétents (…)’’, a déclaré M. Séraphin Moundounga.

 

La journée de l’enseignant a été instituée en mai 2007 pour rendre hommage à l’enseignant, un acteur de premier plan dans le domaine de l’éducation des enfants, pour le rôle majeur qui est le sien dans la société et lui faire prendre conscience de sa place dans le développement de la nation.

 

Cette journée est célébrée le 23 mars de chaque année pour commémorer la mémoire de Martine Oulabou Mbadinga, une enseignante tuée par les forces de l’ordre au cours d’une manifestation organisée par la corporation pour revendiquer de meilleures conditions de travail et matérielles.

 

19 ans après la manifestation qui a coûté la vie à Martine Oulabou, le bilan est jugé plutôt mitigé. Les enseignants ont obtenu des avancées significatives sur certains points de leurs revendications mais d’autres demeurent insatisfaites jusqu’à présent, en dépit des pressions de toutes sortes exercées sur les pouvoirs publics.

 

Le problème des postes budgétaires en vue de l’intégration dans la fonction publique des nouveaux enseignants et le non paiement des rappels sont deux questions qui plombent les relations entre le gouvernement et les enseignants qui menacent de déclencher une grève illimitée à compter du lundi 11 avril 2011, pour obtenir gain de cause.

 

Au nombre des satisfactions figurent l’ouverture des filières pour les enseignants en formation verticale à l’Ecole normale supérieure (ENS) et l’Ecole normale des instituteurs (ENI), allocation de budgets aux établissements primaires, distribution gratuite des livres aux élèves, suppression des frais d’assurance et de mutuelle scolaires, institution d’une Prime d’incitation à la fonction enseignante (PIFE) pour attirer et maintenir les Gabonais dans la profession…

 

Le ministre de l’éducation nationale a ajouté le recrutement d’enseignants dans les disciplines scientifiques, la réhabilitation de l’Université Omar Bongo (UOB) de Libreville, de l’Université des sciences et techniques de Masuku (USTM) à Franceville et des Instituts de recherches conformément aux recommandations des Etats généraux de l’éducation nationale, de la recherche et de l’adéquation formation-emploi, organisés les 17 et 18 mai 2010 à Libreville.

 

M. Moundounga a également cité l’ouverture d’années de Master à l’UOB et à l’USTM, le lancement imminent des projets de construction des universités d’Oyem (nord) et de Mouila (sud) grâce à un financement de la Banque africaine de développement (BAD), l’ouverture dans toutes les filières et de façon progressive des formations doctorales à l’UOB, la promotion de la recherche par objectif soutenue par commande publique et suscitant une attraction de la commande privée, ainsi que le lancement en partenariat public-privé avec la société pétrolière Total Gabon et d’autres associés, de l’Institut du pétrole et du gaz de Port-Gentil (capitale économique, sud-ouest).

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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