posté le 28-03-2011 à 01:15:42

Tournée Républicaine du Chef de l’Etat : Paul Biyoghé Mba déjà à Makokou

En prélude à l’arrivée, le 28 mars 2011 dans la province de l’Ogooué Ivindo du Président de la République, Chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba dans le cadre de sa tournée républicaine, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Paul Biyoghé Mba est arrivé cet après midi à Makokou, capitale provinciale de l’Ogooué Ivindo où il a été accueilli par les autorités administratives de cette localité, ainsi que les parlementaires, les membres du gouvernement et hauts cadres issus de cette province.

 

Après le bain de foule à l’aéroport de Makokou, le cortège du premier ministre s’est ébranlé en direction de l’Hôtel Belinga, son lieu de résidence.
Le temps pour le chef du Gouvernement de prendre contact avec les notables de la province venus eux-aussi, lui souhaiter la bienvenue car, ne pouvant pas, pour beaucoup d’entres-eux, se rendre à l’aéroport, Paul Biyoghé Mba a été convié à un cocktail à la résidence du Gouverneur de la province de l’Ogooué Ivindo.

 

Un léger briefing  avec le Secrétaire général du Gouvernement, Pacôme Moubelet Boubeya, certains membres du gouvernement et cadres de la province, histoire de peaufiner les points à inscrire à l’ordre du jour du conseil interministériel du mardi, 29 mars 2011.

 

Avec un tel enthousiasme qui se dégage des visages des Ogivins, on peut d’ores et déjà affirmer que le séjour du Chef de l’Etat dans la province de l’Ogooué Ivindo réserve des surprises désagréables aux oiseaux de mauvais augures. L’Ogooué Ivindo est réellement derrière l’Emergence.

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Fédération PDG de France

source : Primature

 


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posté le 28-03-2011 à 00:28:33

Le Gabon vert : Présentation du Parc national de Birougou

LE PARC NATIONAL DE BIROUGOU

 

 

Date de création : 2002
Superficie : 690 km2
Point culminant : Mont Birougou, 975m
Localisation : Province de Ngounié. Dans le sud du massif de Chaillu, site dénommé d'après le mont Bigourou.
Villages les plus proches : Popa, Moudouma, Mbigou, Bolapessa
Aéroports les plus proches : Koulamoutou, Mbigou
Topographie : Bassin versant des rivières Nyanga, Lolo et Onoy
Habitats : Forêt humide tropicale, forêt de brume
Particularité : Paysages de montagne, refuge forestier d'une grande richesse biologique
Statut international : Partie la moins perturbée du Massif du Chaillu, site critique de l’UICN.

Lieu privilégié pour l’exploration et la recherche

Le Parc National de Birougou est au centre du Massif du Chaillu, qui dispose d'importantes richesses biologiques et culturelles. Ayant été relativement peu étudié, ce n'est qu'en 1984 qu'on a découvert, dans cette zone, la présence d'un primate jusqu'alors inconnu de la science : le singe à queue de soleil. Quelles autres surprises nous attendent? Les trois étapes du développement prévu du parc comprennent un appui aux communautés locales tout en développant le parc pour la recherche scientifique et, ultérieurement, pour le tourisme.
 

Pour le bénéfice des populations locales

La stratégie, en trois étapes, pour cette région consiste à créer des emplois, et à fournir les formations requises, pour les communautés riveraines du parc, qui jusqu'alors dépendaient fortement de la viande de brousse. L'objectif est d'attirer les touristes pour voir le singe à queue de soleil - une espèce rare - ainsi que d'autres animaux et richesses culturelles et historiques. Mais avant cela, des études de base sont essentielles pour estimer les densités des animaux, habituer les primates et mieux documenter l'historique fascinant de Birougou. Ces recherches permettront d'identifier les sites ayant le meilleur potentiel pour le tourisme. La création d'un centre de recherches, portant principalement sur le massif du Chaillu, est envisagée à Popa, en conjonction avec le développement de sources alternatives de protéine (pour éradiquer la chasse des primates). Parallèlement, les résidents locaux peuvent commencer à commercialiser durablement des produits forestiers et à produire des objets d'artisanat pour les vendre aux touristes. 

 

Birougou peut devenir un modèle pour les programmes alliant la réduction de la pauvreté aux objectifs de développement durable des parcs. Les habitants de cette zone dotée d'importantes richesses biologiques, peuvent enrichir leurs communautés en associant leur futur à celui de la forêt qui les entoure.

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Fédération PDG de France

source : Gabon vert

 


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posté le 27-03-2011 à 16:06:42

Le Gabon vert : Présentation du Parc d'Akanda

LE PARC NATIONAL D’AKANDA

 

 

 

Date de création : 2002
Superficie : 540 km2
Point culminant : 20m
Localisation : Province de l'Estuaire, au Nord-Est, proche de Libreville. Borde la baie de la Mondah et la baie de Corisco
Province : Estuaire
Villes les plus proches : Libreville, Ntoum, Cocobeach
Aéroport : Libreville / Léon Mba
Topographie : Mangrove côtière
Habitats : Mangroves, vasières, eaux côtières, îlots de forêt côtière dense et humide
Particularité : Les plus grandes concentrations d'oiseaux migrateurs du Gabon

La biodiversité d’Akanda : les richesses de la mangrove

La zone d’Akanda renferme d’importantes ressources naturelles renouvelables pour Libreville. Les forêts de mangrove autour de Libreville, que ce soit ici ou à Pongara, représentent d’importantes nurseries pour plusieurs espèces de poissons de mer que les citadins aiment manger. La création du parc protège ces mangroves assurant une ressource alimentaire pour les hommes pour plusieurs générations. Les vasières du parc sont un des sites d’hivernage les plus importants d’Afrique pour des milliers de limicoles européens migrateurs, de même que pour les espèces africaines. En outre, un petit nombre de talapoins et d’autres petits singes ainsi que le lamantin d’Afrique fréquentent encore l’enchevêtrement des mangroves. Les tortues marines qui peuvent venir d’aussi loin que le Brésil se nourrissent dans les lits d’algues qui tapissent les parties rocheuses de la baie.

 Des forêts aux plantes uniques

 

La forêt côtière humide bordant le nord de cette péninsule, de la forêt de la Mondah jusqu’à Akanda, héberge de nombreuses plantes qui ne poussent qu’ici au Gabon car elles ont besoin du supplément d’humidité apporté par la mer. Parmi elles, de rares orchidées, des palmiers et d’autres plantes (et même plusieurs espèces de papillons et le fondule aux couleurs éclatantes). C’est un endroit unique où les ruisseaux d’eau douce subissent l’effet des marées, fluctuant chaque jour sous la pression de l’eau de mer et créant encore d’autres conditions uniques pour la vie. Ces forêts sont actuellement sous une pression de développement considérable issue de l’expansion de la ville. Une partie de la forêt de la Mondah a récemment été déclassée pour les besoins de l’extraction de sable (béton) et ceux la cité grandissante. Il est à prévoir qu’au rythme actuel, toute la riche forêt entre Akanda et la Mondah aura disparu dans quelques années. Des parties privilégiées de cette forêt peuvent être protégées à mesure que la ville s’en rapproche. La solution optimale serait d’associer un développement urbain rentable à un corridor de forêt protégée, créant ainsi un “Arc d’Emeraude” composé d’îlots de forêt formant des espaces verts urbains connectés entre eux.

Une opportunité de développement urbain

La péninsule au nord de Libreville, adjacente au parc national d’Akanda, présente, pour la nation, de grands avantages à long terme. Non seulement le parc est stratégiquement placé pour favoriser Libreville au niveau des loisirs et assurer durablement le renouvellement du stock de poissons, mais il pourrait devenir le point d’ancrage d’un complexe d’espaces libres qui, dans le futur, stimulera la croissance économique et améliorera la qualité de vie à Libreville.
Parmi les projets développement intégrant les espaces verts, sont envisagés un aéroport vert en forêt fluviale, un jardin botanique, des parcs urbains, un terrain de golf ainsi que d’autres possibilités de loisirs, un système de traitement biologique des eaux usées (dans les carrières de sable existantes).
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Fédération PDG de France
source : Gabon vert
 


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posté le 27-03-2011 à 15:50:12

SPORT : Match amical annulé entre les Panthères et les Lions indomptables du Cameroun

 

La Match amical de football, prévu le mercredi 30 mars à la courneuve entre les Panthères du Gabon et les Lions indomptables du Cameroun a été annulé.

 

La raison de cette annulation est liée essentiellement à l'insécurité autour et dans le stade dans cette banlieue sensible de la région parisienne.

 

Rappelons que les panthères ont battu vendredi 25 mars les girondins de bordeaux sur un score de 1- 0.

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Fédération PDG de France

 


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posté le 27-03-2011 à 01:37:06

Environnement : Un cadre légal et institutionnel pour la gestion des produits forestiers non ligneux dans le bassin du Congo

Les pays d’Afrique centrale sont à la recherche d’un cadre légal et institutionnel susceptible d'optimiser les retombées des produits forestiers non ligneux dans le renforcement de la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté dans la sous-région.

 

 Pays de l'Afrique centrale

Plus de 100 millions de personnes vivent des produits forestiers non ligneux dans les pays du bassin du Congo, second massif forestier de la planète, après l’Amazonie.

 

Les spécialistes estiment sous-estimées l’importance et la contribution, à la sécurité alimentaire, des PFNL qui procurent aux populations des aliments, des plantes médicinales, de l’énergie, des équipements de pêche et des matériaux de construction…

 

‘’Les produits forestiers non ligneux (PFNL) jouent un rôle prépondérant dans le processus de croissance accélérée, de création d’emplois et de richesses pour les populations rurales, les peuples autochtones et les jeunes qui constituent une force de travail importante’’, a expliqué le chargé des forêts à la FAO, M. Jean Claude Nguinguiri.

 

Les petites et moyennes entreprises de la filière produits forestiers non ligneux ne peuvent prospérer, ni être performantes en l’absence d’un cadre légal et institutionnel adapté et incitatif, a ajouté M. Nguinguiri, à l’occasion d’un atelier organisé à Lambaréné, chef-lieu de la province du Moyen-Ogooué (centre), pour faire l’évaluation du projet visant ‘’le renforcement de la sécurité alimentaire en Afrique centrale à travers la gestion durable des produits forestiers non ligneux’’.

 

Financé par le ministère fédéral Allemand de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Protection des consommateurs, le projet qui doit être exécuté en trois ans (1er octobre 2009-30 septembre 2012), prévoit d’identifier deux sites pilotes en République centrafricaine, au Gabon et au Congo pour y mener des études de base, en intégrant les marché ruraux, semi ruraux et urbains, afin de dresser l’état des lieux de l’utilisation et de la commercialisation des PFNL.

 

Au nombre des activités devant être réalisées en 2010 dans le cadre du projet, figurent notamment l’internalisation des différentes directives sous-régionales relatives à la gestion durable du secteur produits forestiers non ligneux d’origine végétale en Afrique centrale, l’élaboration des stratégies pour le développement de la filière PFNL.

 

Les autres missions concernent la création d’un sous groupe de travail sur la biodiversité en Afrique centrale (BTBAC) de la Commission des forêts de l’Afrique centrale (COMIFAC), l’organisation et la formation sur le droit à l’alimentation, le voyage d’études et d’échanges d’expériences sur le développement entrepreneurial du secteur PFNL, la sensibilisation et la vulgarisation sur les thèmes du projet.

 

L’atelier organisé à Lambaréné avait pour but de dresser le bilan des activités de l’agenda élaboré à Brazzaville (Congo) lors du lancement, en février 2010 du projet, qui bénéficie du soutien de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC) et d’identifier celles de 2011.

 

La FAO fournit aux gouvernements des conseils en matière de gestion durable des PFNL que l’organisation onusienne définit comme des biens d’origine biologique autres que le bois, provenant des forêts, d’autres terrains boisés ou d’arbres hors forêts.

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Fédération PDG de France

source : AGP

 


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