posté le 01-03-2011 à 21:35:35

ENVIRONNEMENT : Les Actions du Président Ali Bongo Ondimba


LES ACTIONS DU PRÉSIDENT POUR L’ENVIRONNEMENT
 
 

Le Président Ali Bongo Ondimba a pour volonté de mettre en place et de promouvoir une économie verte basée sur le développement durable et la protection de l’environnement. C’est ce qu’il a rappelé à la tribune de l'ONU le 21 septembre 2010, dans le cadre de la 65ème Assemblée générale des Nations Unies :

« Le Gabon a consacré 11% de son territoire à la création des parcs nationaux comme contribution à l’effort mondial en matière d’environnement et de lutte contre le réchauffement climatique.

Depuis mon accession à la magistrature suprême, je me suis engagé, à travers le programme « Gabon vert », à valoriser l‘or vert du Gabon par l’industrialisation de la filière bois et la conservation des richesses écologiques dont recèle notre immense forêt tropicale si nécessaire à notre développement.

J’ai entrepris de renforcer la sécurisation des parcs nationaux pour assurer, entre autres, une plus grande protection de notre exceptionnelle biodiversité. J’ai lancé une vaste campagne contre l’extraction illégale de ressources naturelles qui rencontre aujourd’hui d’importants succès.

Par ailleurs, j’ai pris d’importantes mesures visant à réduire nos émissions de dioxyde de carbone et à relever le taux de séquestration de C02 de notre forêt végétale.

Il est de notoriété que le Gabon jouit d’une stabilité climatique qui s’est affermie à travers le temps. Aussi longtemps que nous préserverons notre forêt, nous sommes plus ou moins assurés de minimiser l’impact du changement climatique dans notre pays.

Toutefois, nous vivons aujourd’hui dans un village planétaire où les défis deviennent transnationaux. Face à ces défis, il nous faut joindre nos efforts pour mener des luttes collectives. Le Gabon fait partie de notre village planétaire. C’est à ce titre qu’il s’est résolument engagé, avec les Nations Unies et les autres Etats membres, dans le combat auquel le monde se livre aujourd’hui contre le changement climatique.»

 

Fédération PDG de France

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Source : www.presidentalibongo.com

 


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posté le 01-03-2011 à 18:15:26

Libreville : Ouverture du bureau régional de l'ONU pour l'Afrique

Le bureau régional de l'ONU pour l'Afrique Centrale

 

Les Nations Unies ont choisi le Gabon pour abriter le bureau régional pour l’Afrique Centrale. Celui-ci ouvrira à Libreville le 2 mars prochain et aura pour vocation de prévenir les conflits dans la sous-région.

« L'objectif de ce bureau, c'est d’aider notre sous-région d'Afrique Centrale à traiter des problèmes de paix et de sécurité. Ce bureau aura un rôle de prévention des conflits. Il devra travailler en partenariat, coopérer et renforcer les organismes régionaux comme la CEEAC (Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale) », avait expliqué Angèle Makombo-Eboum, chef de mission de l’ONU et conseillère politique principale à la Division Afrique II du département des Affaires Etrangères, lors de l’annonce du choix du Gabon pour accueillir cette haute représentation de la diplomatie mondiale.


La présence d’un bureau de l’ONU à Libreville est la matérialisation des efforts déployés par le Président Ali Bongo Ondimba en vue de la consolidation de la place et du rôle du Gabon dans les organismes internationaux.

L’engagement de la République gabonaise en faveur de la paix, de la résolution des conflits, de la pratique d’une démocratie participative et de la mise en œuvre des politiques de bonne gouvernance trouve ainsi sa juste reconnaissance auprès de la communauté internationale.
Membre non permanent du Conseil de Sécurité pour une durée de 2 ans, le Gabon joue un rôle grandissant au sein des Nations Unies.

 

Source : Présidence de la république Gabonaise

 


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posté le 01-03-2011 à 18:06:59

Ouvrage : La Modernisation quotidienne au Gabon


LA MODERNISATION QUOTIDIENNE AU GABON

La création de toutes petites entreprises

Collection Logiques Sociales

L’Harmattan
 
 Les petites entreprises sont aujourd’hui au cœur de l’économie et par conséquent du développement. Elles sont souvent à la source de l’innovation et témoignent de la capacité d’entreprendre d’un pays. Ce sont elles aussi qui créent la majorité des emplois tandis que les grandes entreprises en perdent.

L’ouvrage du Sociologue Bertin YANGA NGARY rend visible la modernisation enfouie dans les pratiques quotidiennes des « gens sans rien » qui participent aux échanges marchands pour sortir de la pauvreté. Il s’agit d’un espace social d’innovations porteur de création d’entreprises, principalement de toutes petites entreprises (TPE). 

Il nous apprend, d’une part, que la modernisation est un processus social qui peut être analysé à trois niveaux indissolublement liés. D’abord, à un niveau macrosocial, pour montrer que la modernisation par le « haut », portée par l’Etat, est une réalité limitée. Ensuite, à un niveau microsocial, dans les villages, les quartiers, les rues, les marchés pour comprendre comment ces gens à « faible expérience » tentent de sortir de la pauvreté en mettant sur pied des activités professionnelles et marchandes voire en créant des TPE : c’est la modernisation par le « bas ». Enfin, à un niveau intermédiaire, des politiques publiques, pour montrer le retour de l’Etat qui souhaite enrayer la pauvreté et développer la création d’entreprises en mettant en place des politiques publiques plus ou moins adaptées.

Il nous apprend, d’autre part, à définir la modernisation comme activité en montrant que le « bricolage économique de subsistance » débouche également sur de véritables entreprises, légales, dont il décrit les différentes phases de création.

Cet ouvrage basé sur la trajectoire d’une trentaine d’entrepreneurs et de nombreux entretiens réalisés auprès des commerçantes porteuses de nombreux projets touche une diversité de disciplines et s’adresse à un public varié (entrepreneurs, chômeurs, enseignants-chercheurs, étudiants, concepteurs des politiques publiques, etc.).

 

Auteur :

Bertin YANGA NGARY

Docteur en Sociologie

Enseignant-chercheur à l’Université Omar Bongo de Libreville

Membre du Centre d’étude et de Recherche, Travail, Organisation, Pouvoir (CERTOP UMR 5044 CNRS).

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Fédération PDG de France

 
 


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posté le 01-03-2011 à 17:35:48

Ouvrage : Pierre Claver Akendengué ou l’Epreuve du Miroir.

Pierre Claver Akendengué ou l’Epreuve du Miroir

 

En hommage à Pierre Claver Akendengué, un des nos compatriotes, Juste Joris Tindy-Poaty, Maître-assistant de philosophie à l’Ecole Normale Supérieure de Libreville, a fait paraître, aux éditions L’Harmattan, un ouvrage intitulé « Pierre Claver Akendengué ou l’épreuve du miroir »[1]. Il ne s’agit pas d’une biographie mais d’une herméneutique des textes de notre icône nationale en cinq parties avec en annexe les titres étudiés. La première partie (« Manipulation des signes et contestation sociale dans Considérable ») et la dernière (« La quête de soi dans Ghetaabee ») sont des lectures spécifiques des chansons extraites pour la première de l’album Afrika Obota (1976) et pour la seconde de l’album Maladalité (1995). Les trois autres parties (« Pierre Claver Akendengué : laudateur de la liberté » ; « L’art de l’occultation ou la contestation sociale insinuée » et « Akendengué : éducateur des citoyens ? ») sont des lectures croisées de plus d’une quarantaine de chansons qui vont de l’album Afrika Obota (1976) à l’album Gorée (2005).

 

Pour avoir écouté ne serait-ce qu’une fois les chansons du « Flambeau de la musique gabonaise », on devine que le thème exploité par l’ensemble de son répertoire est la liberté. « Cependant, savoir que la liberté est le champ thématique dans lequel laboure Pierre Claver Akendengué est une chose ; une autre est d’en connaître les plants, les limites, d’en respirer l’humus » prévient Juste Joris Tindy-Poaty. Par son analyse d’une grande partie des textes du « Piroguier de la liberté », l’auteur nous invite à comprendre que le message, sans cessé réitéré, de notre icône nationale se résume ainsi : la liberté n’est dans aucune forme de gouvernement ; elle est, dans le cœur de la femme et de l’homme libres, le feu qui couve en eux et qu’ils doivent sans cesse attiser. En rappelant constamment cette vérité, la vocation de l’œuvre de Pierre Claver Akendengué est d’être ainsi une « pédagogie de la conscientisation » citoyenne, c’est-à-dire « une théorie de l’éducation qui a pour but de sensibiliser les citoyens à leur rôle d’agent social ».

Certains artistes africains choisissent la diatribe et l’invective comme moyen de conscientiser ; Pierre Claver Akendengué, inspiré par son éducation traditionnelle nkomi, préfère plutôt l’ironie et le langage imagé et symbolique des contes et des mythes. Ce choix est à l’origine de ce que Juste Joris Tindy-Poaty appelle chez Akendengué la « manipulation des signes » ou « l’art de l’occultation ». Toutefois, par l’option du langage oblique, Pierre Claver Akendengué ne cherche pas du tout à se masquer. Selon Juste Joris Tindy-Poaty, il entend plutôt nous éveiller en se réappropriant simplement la pédagogie traditionnelle et initiatique des Anciens qui s’est toujours exercée par voilement et dévoilement. Par le voile dont elle est constituée, l’œuvre de Pierre Claver Akendengué est sciemment une parole inachevée dont nous, auditeurs, devons par nous-même retrouver le sens complet. C’est ainsi que l’œuvre akendenguienne entend éveiller les citoyens.

Au-delà de cette dimension citoyenne conscientisante, la lecture de l’ouvrage de Juste Joris Tindy-Poaty suggère également à voir dans l’œuvre de Pierre Claver Akendengué une profondeur métaphysique. En effet, à travers le symbole de la lumière, présent notamment dans les contes « Ghetaabee » et « Ewulupupa » de l’album Maladalité, la quête de la liberté est aussi, pour notre icône nationale, une quête du divin. Chanteur contestataire, Pierre Claver Akendengué est aussi passeur de Lumière. C’est en ce sens que l’auteur le définit à la fois comme un « maître de civisme » et un « maître de spiritualité ». Après avoir lu cet ouvrage, il est évident qu’on n’écoutera plus Akendengué de la même oreille.

Auteur :

Juste Joris Tindy-Poaty

Maître-assistant de philosophie à l’Ecole Normale Supérieure de Libreville

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 Fédération PDG de France

 

 


 

 



[1] Disponible chez l’éditeur, l’ouvrage, de 232 pages qui vaut 22 euros, peut être également commandé chez tous les libraires de France. Au Gabon, il peut être commandé par le biais de la « Maison de la Presse », sise en face de l’Hôtel Méridien Rendama.

 


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posté le 28-02-2011 à 18:34:48

Le Secrétaire Général du PDG, Faustin BOUKOUBI rappelle les militants de la Nyanga à l'ordre

PDG/Les militants de la Nyanga rappelés à l’ordre
 
 
En marge des assises des 8è journées parlementaires auxquelles il a pris part, le Camarade Secrétaire Général du Parti démocratique gabonais, Faustin Boukoubi, accompagné de plusieurs membres du secrétariat exécutif qui était l’hôte de la permanence provinciale, le 18 février 2011, a rappelés les militants à l’ordre et à la cohésion au sein du PDG ce, en prévision aux consultations à venir.
 
Accueilli par la Secrétaire provinciale de cette formation politique, Edwige Ignanga Mavoungou, Faustin Boukoubi a, après les civilités d’usage, écouté attentivement le message des militantes du Parti démocratique gabonais.Dans son allocution prononcée après l’exécution de l’hymne du parti, Edwige Ignanga Mavoungou a remercié le chef de la délégation du Secrétariat exécutif pour avoir pensé à leur rendre visite et voir dans quelles conditions elles travaillent.

Rappelant au passage le camarade secrétaire général de ce qu’elle avait en charge 23 fédérations qui représentent un électorat non négligeable. D’où son appel à un sursaut d’orgueil envers ses militantes et militants pour que les prochaines élections reflètent le vrai visage d’un PDG toujours conquérant et victorieux.

Les femmes de l’Union des femmes du Parti démocratique gabonais (UFPDG) ont réaffirmé leur attachement aux idéaux de l’émergence et ont pris la ferme détermination de donner des scores dignes lors des prochaines consultations.

En réponse aux militantes, le Camarade Secrétaire Général, très ému pour cet accueil auquel il ne s’attendait pas, a dit être animé par trois sentiments : De joie, de mécontentement et d’espoir. Faustin Boukoubi a parlé de la joie parce qu’à la vue de la mobilisation qu’a entretenue les groupes d’animation du parti, il ne saurait qu’avoir ce sentiment.

De même que, face à une mobilisation sans précédent des militantes depuis l’aéroport jusqu’à l’esplanade de la salle polyvalente où ont eu lieu les travaux de ces 8è journées parlementaires, l’on ne peut qu’être en joie.

Ensuite, le mécontentement du Secrétaire général du PDG a été signifié du fait que, lors des mobilisations, on aperçoit des foules de personnes habillées aux couleurs du parti. Mais, au sortir des consultations, les candidats investis par le PDG sont toujours battus.

Pour cela, Faustin Boukoubi a manifesté sa désapprobation à l’égard de celles qui pensent que c’est une fatalité. Il a également insisté sur la cohésion et l’appartenance sincère et véritable qui devrait animer chaque militantes. Le chef de la délégation du Secrétariat exécutif s’est insurgé du manque de maturité militante des adhérents du PDG.

Il a aussi pointé d’un doigt accusateur, certains responsables des organes de base qui ne seraient pas à la hauteur des responsabilités placées en eux. Sans faire dans la langue de bois, l’hôte de la permanence provinciale du PDG a informé à l’assistance composée en majorité des militantes acquises à la cause de leur parti que dorénavant, les investitures se feront selon le choix de la base.

Une manière de couper court à toute autre considération qui n’a fait que ternir l’image de cette formation politique.
Faustin Boukoubi a insisté sur le caractère que devra afficher tout adhérent dans un parti.

Pour lui, une adhésion suppose une acceptation des règles et règlements qui régissent cet ensemble. Les militants du PDG devraient s’armer de foi et de courage ; sans plus se mettre les bâtons dans les roues, au détriment des militants restés fidèles au triptyque « Dialogue-Tolérance-Paix » qui est le fondement du PDG.

Après ces échanges, le Secrétaire général a reçu des présents des militantes de Tchibanga pour son arrivée au siège provincial du Parti. 
 
JM
Source : www.pdg.ga
 


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