posté le 12-04-2011 à 15:16:40

Introduction à la problématique du Gabonais de l'étranger candidat au retour

Jusqu’à une période très récente, à deux ou trois décennies à peine d’aujourd’hui, ce que l’on nomme Diaspora Gabonaise ces derniers temps est un phénomène plutôt négligeable à tous points de vue. D’abord, depuis les années soixante et soixante-dix, lorsque commence véritablement la transhumance des  Gabonais vers les pays occidentaux et  notamment la France, le Gabonais de l’étranger est bien souvent quelqu’un de passage. Il est diplomate, étudiant ou stagiaire en très grande majorité. Et il n’existe qu’à travers sa vocation à revenir au Gabon où l’attend généralement une vie professionnelle épanouie ; la plupart du temps dans divers strates de la fonction publique d’État ou de la fonction politique, selon que chacun se rendait capable de préparer ou de négocier son retour.
 

De nos jours, la proportion des Gabonais qui s’installent et travaillent de manière permanente dans les pays étrangers  – et notamment les pays occidentaux –  est passée du simple au double, voire au triple, en un laps de temps très réduit. Et, de ce fait, on commence à parler, à juste titre, de la Diaspora Gabonaise. Celle-ci prend d’ailleurs progressivement elle-même conscience de son existence ; et aussi de ce qu’elle peut, en tant que groupe social, jouer un rôle important dans la vie économique du pays ; un rôle qu’elle situe tout aussi bien, à l’instar de l’élite dirigeante (politique et économique) du pays, sur le plan de la politique intérieure du pays.  Pour ce faire, les Gabonais qui entrent dans cette catégorie (Diaspora Gabonaise) entendent de moins en moins rester passifs dans la mise en place du processus qui conduit à leur retour au pays et à leur insertion dans la vie sociopolitique et économique locale.

 
C’est dans cette optique que la Fédération PDG de France, saisissant l’occasion qui lui était offerte par la célébration en différé du 43ème anniversaire du Parti Démocratique Gabonais à Paris, s’est proposé de rassembler les compatriotes autour de deux questions qui participent de leur volonté de prendre part à la vie économique et politique du Gabon ; et de les amener à réfléchir ensemble sur les deux thèmes ci-après : 
 

<!-                   - Diaspora Gabonaise : quels apports pour un Gabon Émergent ?

<!-               - La cohabitation (politique) dans le contexte africain

 
Les deux sujets, à première vue divergents, semblent traiter de problèmes qui peuvent paraître aux antipodes. L’un pose clairement la question de la participation du Gabonais expatrié à la vie économie du Gabon ; soit en tant que résident à l’étranger, soit en tant que candidat au retour. L’autre s’immisce dans un débat jugé tabou jusqu’ici, certains Gabonais pensant à tort ou à raison qu’il s’agirait là d’une question trop sensible ou encore relevant de la haute stratégie politique, pour être débattue en public. Et les gens ne semblent pas percevoir le lien direct qui existe entre les deux.
 
Cependant, les débats ont démontrés que ces sujets se rejoignent autour des questions liées à la vie politique et économique du Gabon d’une manière générale. Et ils posent de manière assez précise la question de la place qui est faite à la Diaspora Gabonaise lorsque celle-ci est candidate au retour, aussi bien sur le plan économique que sur le plan politique.
 
Le traitement réservé ces derniers temps par la Communauté Internationale aux questions relatives à la gestion du pouvoir politique dans les pays du Sud montre que le monde s’achemine lentement, mais sûrement, vers l’institutionnalisation d’un droit d’ingérence démocratique par les forces de l’ONU chaque fois que l’alternance démocratique sera bafouée dans les pays dits non encore démocratiques du point de vue de l’occident. Les pays africains doivent se donner, dès aujourd’hui, les moyens d’anticiper la réflexion sur cette question ; et de savoir quelles sont les réponses à apporter face à une telle situation.
 
Dans le cas du Gabon, un début de réponse a été donné avec la dernière transition au sommet de l’État qui a été réalisée dans la sérénité et dans le respect des dispositions constitutionnelles. C’est un exemple qui a fait école dans la gestion des transitions politiques en Afrique subsaharienne. Il faudrait que notre pays conserve l’avantage sur les autres pays africains acquis à travers ce fait. Et pour cela, il faudrait qu’il soit prêt à faire d’autres pas en avant, à l’instar de l’adoption de la biométrie pour les échéances électorales à venir. 
 
Dans une telle perspective, il appartiendrait alors aux partis politiques de jouer pleinement leur rôle qui est de se mettre réellement à l’écoute des populations et de composer effectivement les masses militantes, afin de s’assurer la conquête ou la conservation sans contestation du pouvoir politique.

Voir  les résumés des communications faites par :

        Docteur Axel Auge (Diaspora Gabonaise : Quels apports pour

        un  Gabon Émergent ?) ;

 

       Docteur Benjamin Bengobéyi (La cohabitation (politique) dans
        le contexte africain).
      dans les prochains articles.
-------------------------
Fédération PDG de France
 


Commentaires

 
 
 
posté le 12-04-2011 à 01:45:34

Diplomatie : Guy Nzouba Ndama attendu au PANAMA

Le Président de l’Assemblée nationale, Guy Nzouba Ndama, à la tête d’une importante délégation des parlementaires a quitté Libreville le 10 avril 2011 à destination du Panama où il prendra part à la 124è Assemblée de l’Union interparlementaire.

 

Prévues de se tenir du 15 au 20 avril 2011, ces assises qui porteront sur le thème « Les parlementaires comptables de leur action ; comment répondre aux attentes des électeurs » permettront au président de la seconde Chambre du Parlement gabonais de présenter l’expérience démocratique de son pays à ses collègues du monde attendus à ce rendez-vous.

-------------------

Fédération PDG de France

Source : Assemblée Nationale

 


Commentaires

   Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
posté le 12-04-2011 à 01:39:26

Les avant-projets de lois-types de Télécommunications/TIC au centre d’un atelier à Libreville

Les avant-projets de lois-types de Télécommunications/Technologies de l’information et de la communication (TIC) sont au centre d’un atelier qui s'est ouvert lundi après-midi à Libreville.

 

Organisé à l’initiative du ministère gabonais de la communication, en partenariat avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et l’Union internationale des télécommunications (UIT), les assises de cinq jours doivent procéder notamment à la révision, l’amendement et la validation de certains avant-projets de lois-types élaborés conformément aux décisions de la 2-ème réunion des ministres des Etas membres de la CEEAC chargés des Télécommunications, tenue à Ndjamena (Tchad) le 22 avril 2010.

 

Les avant-projets devant être validés portent notamment sur ‘’le cadre juridique et institutionnel du développement des infrastructures, des réseaux et des services de communication électronique, les régimes des activités et l’exploitation des réseaux ainsi que les fournitures au public des services de communication électronique, l’interconnexion des infrastructures, des réseaux et des services de communication électronique, le service universel et les mécanismes de son financement et les ressources rares’’.

 

Selon le dernier rapport de l’UIT intitulé ‘’ Mesurer la société de l’information 2010’’, le Gabon arrive en 8ème position africaine en matière d’indice de développement des technologies de l’information et de la communication.

-----------------

Fédération PDG de France

Source : AGP

 


Commentaires

   Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
posté le 11-04-2011 à 11:01:16

Le Gabon évalué par le MAEP en 2012

Le ministre gabonais de l’intégration sous régionale chargé du Nouveau partenariat du développement de l’Afrique (NEPAD), Aurélien Ntoutoume a réaffirmé la volonté du Gabon à se soumettre au Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) en juillet 2012.

 

M. Ntoutoume a vanté les atouts de ce mécanisme qui est un instrument de suivi des progrès accomplis par un pays dans le cadre du NEPAD, un projet initié par l’Union africaine (UA) au début de la décennie 2000 mais qui tarde toujours à se concrétiser.

 

Le Gabon qui devrait être évalué, soumettra d’abord une feuille de route au MAEP pour approbation et réaffirmer son engagement à ce mécanisme, a indiqué M. Ntoutoume au cours d’une réunion vendredi dernier avec les membres de la commission nationale mise en place à cet effet.

 

A deux mois du passage du Gabon devant le MAEP, le pays dispose déjà de toutes les structures exigées dans le cadre de l’étape préliminaire de préparation (signature du mémorandum d’entente, mise en place d’un point focal, d’un secrétariat et d’une commission nationale indépendante.

 

Selon le ministre gabonais en charge du NEPAD, le MAEP a pour objectif d’encourager l’adoption de politiques, de normes pratiques en vue de promouvoir la stabilité politique, une croissance économique soutenue, un développement durable et une intégration économique sous régionale et continentale accélérée.

 

Le Gabon qui a adhéré à ce mécanisme en 2003 a opéré une première tentative d’évaluation par les pairs en 2006 qui s’est soldée par un échec.

 

Treize Etats africains ont déjà été soumis à l’évaluation du MAEP, dont le Ghana, le Kenya, le Rwanda et l’île Maurice, quatre pays anglophones considérés comme les pionniers du Mécanisme auquel les Etats adhèrent volontairement pour rendre compte de leur gouvernance et de leur respect des droits de l’homme.

 

L’Algérie, le Mozambique, l’Afrique du Sud, le Lesotho, le Burkina Faso, le Bénin et le Mali ont été évalués en 2006.

 

Huit ans après son lancement, le MAEP ne fait déjà plus l’unanimité. Nombreux sont ceux qui estiment que les évaluations ne sont que très peu objectives et sont loin de refléter la réalité.

 

Rappellons que le NEPAD a pour ultime objectif de combler le retard qui sépare l'Afrique des pays développés. Cette notion de fossé à remplir (bridging gap) est le cœur même du NEPAD. Il ne s'agit donc pas seulement de financer des projets tous azimuts.

 

L'Afrique, en effet, considère qu'elle est dans la globalisation et non en marge de l'évolution du monde mais celui-ci l'a marginalisée au point qu'elle ne représente que 1.7% du commerce international, qu'elle est apparue comme le dernier des continents en termes de croissance et de développement et comme le continent le plus pauvre.

 

Le Président Thabo MBEKI d'Afrique du Sud, le Président Olusegun OBASANJO du Nigeria et le Président Abdel Aziz BOUTEFLIKA d'Algérie proposèrent le Millenium African Plan (MAP) pendant que le Président Abdoulaye WADE du Sénégal proposait le plan OMEGA. 

 

Les deux plans furent fusionnés en un plan unique : la Nouvelle Initiative Africaine (NIA) qui sera plus tard baptisé Nouveau Partenariat pour le Développement de l'Afrique (NEPAD), abréviation de l'anglais New Partnership for African Development. Le Sommet des Chefs d'Etat de Lusaka adopta la Nouvelle Initiative Africaine et élargit la direction politique à dix autres Chefs d'Etat, à raison de deux par région. Ce nouvel organe a pris le nom de Commission de Mise en Œuvre (Implementation Committee).

 --------------

Fédération PDG de France

Source : AGP

 


Commentaires

   Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
posté le 10-04-2011 à 01:40:41

Plusieurs entreprises convoquées par le conseil d’Etat lundi à Libreville

Le Contrôle d’Etat a convoqué lundi prochain une quarantaine d’entreprises adjudicataires des marchés relatifs aux fêtes tournantes de l’indépendance de 2008 et 2009, pour qu’elles s’expliquent sur les retards considérables enregistrés dans la réalisation desdits chantiers.

 

La convocation du conseil d’Etat fait suite à la mission effectuée entre novembre et décembre 2010, dans les provinces où devaient se dérouler les festivités, par les inspecteurs de l’institution qui ont relevé des manquements notoires sur l’ensemble des chantiers.

 

Bien que les entreprises soient présentes sur les sites, les inspecteurs du contrôle d’Etat ont constaté que la plupart des chantiers n’ont pas évolué.

 

Le 72 entreprises, qui devaient exécuter des chantiers dans les provinces de la Nyanga et de la Ngounié (sud) sont toutes ou presque confrontées à d’énormes difficultés de trésorerie et se plaignent notamment des délais d’exécution très courts et de l’indisponibilité des voies d’accès sur les sites devant abriter des infrastructures.

 

Dans les provinces du Moyen-Ogooué (centre) et de l’Ogooué-Maritime (ouest), 50 entreprises ont bénéficié de 58 marchés dont la plupart n’ont été attribués qu’à partir de mars 2010.

 

Mais l’Etat a toutefois débloqué 7 milliards de FCFA sur une enveloppe globale de17,5 milliards de FCFA.

 

La quasi-totalité des entreprises ont perçu chacune une avance de 50% pour démarrer les chantiers mais la réorientation des projets a occasionné des coûts supplémentaires qui justifient les retards observés dans l’exécution de travaux.

 

Selon les inspecteurs du contrôle d’Etat, qui adressent régulièrement des rapports confidentiel au Premier ministre sur leur mission, les torts sont partagés par les responsables politiques locaux et les chefs d’entreprises.

 

"Dans la plupart des cas, ce sont les personnalités politiques qui imposent leurs idées. Les autorités locales ne sont impliquées que dans le choix des sites", note Jean-Blaise Manganguela-Nyonda, contrôleur général d’Etat.

 

Aussi, pour faire la lumière sur la situation, le contrôle d’Etat a décidé de convoquer les 87 entreprises concernées pour qu’elles s’expliquent sur les difficultés. 45 d’entre elles seront auditionnées lundi prochain.

---------------------

Fédération PDG de France

Source : AGP

 


Commentaires

   Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article
 
 
Tous droits réservés Fédération PDG de France 2011