posté le 14-04-2011 à 02:02:57

Echanges de connaissances entre Universités francophones

Le vice-recteur de l’Agence universitaire de la francophonie, Bonaventure Mvé Ondo, reçu en audience le 12 avril 2011 par le Président de la République, Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba était venu l’informer de la nécessité des échanges permanents des programmes d’enseignements entre Universités francophones. Cette vision des choses, le professeur Bonaventure Mvé Ondo l’a exprimée au Chef de l’Etat dans le but de booster le niveau des apprenants dans certains universités du continent, notamment celles du Gabon, mais également dans un souci d’élargir le champ de recherche et de connaissances des professeurs de ces grandes écoles.

 

Il s’agit concrètement de favoriser des échanges entre les universités d’un même espace en vue de donner les mêmes chances de réussite aux étudiants. Le Président de la République qui a fait de l’excellence, son crédo s’agissant d’un Gabon émergent, a donné un satisfécit à son hôte tout en lui prodiguant de sages conseils quant au suivi pour la mise en exécution dudit projet.

 

Aussi, a-t-il encouragé les initiateurs à persévérer dans cette voie afin de donner une nouvelle image de l’enseignement dans les universités francophones d’Afrique subsaharienne.
Le professeur Bonaventure Mvé Ondo prend part à Libreville, à la 28è session ordinaire des ministres du Conseil africain et malgache  pour l’enseignement supérieur (Cames).

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Fédération PDG de France

Source : Primature

 


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posté le 14-04-2011 à 01:58:37

Le Haut débit comme gage d’un développement de l’Afrique centrale

Le Ministre de la Communication et de la poste, Paul Ndong Nguema, assisté de son collègue chargé des relations avec le Parlement, des droits de l’homme, chargé du Népad, Aurélien Ntoutoume, a ouvert, le 11 avril 2011 à Libreville, les travaux de l’atelier de validation des projets de lois types, relatifs à l’établissement et à l’exploitation des infrastructures et des réseaux de communication électroniques en zone C.E.E.A.C Organisé en partenariat avec la Communauté économique des états de l’Afrique centrale (C.E.E.A.C) dont le secrétaire général,  Louis Sylvain Goma était présent et l’Union internationale des télécommunications, la rencontre de la capitale gabonaise, prévue du 11 au 14 avril 2011 a pour but principal de revoir, d’amender et de valider les avant-projets de lois types portant sur le cadre juridique et institutionnel du développement  des infrastructures, des réseaux et des services de communications électroniques.

 

Plusieurs autres projets de lois seront portés à l’appréciation des délégués venus de nombreux pays du continent et du reste du monde. Il s’agit du projet de loi relatif sur le service universel et les mécanismes de financement, ainsi que celui relatif aux fréquences radioélectrique.

 

Dans son allocution de circonstance, le Secrétaire général de la C.E.E.A.C, le général Louis Sylvain Goma  a indiqué que la sous-région d’Afrique centrale pouvait, compte tenu des potentialités dont elle regorge, anticiper sur certaines situations liées à l’émergence des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). « Les pays d’Afrique centrale se doivent d’anticiper sur leur avenir fondé sur les NTIC, plus précisément le haut débit, parce qu’il est prouvé que non seulement 10 points de croissance des abonnements aux services internet haut débit entraînent une croissance de l’ordre de 1,3 à 2 points du PIB.

 

Mais, aussi, les investissements privés étrangers  sont principalement dirigés vers les régions du monde  qui sont bien desservies en infrastructures de communication, notamment les routes, les ports, les télécommunications et les aéroports, avec une main d’œuvre qualifiée en NTIC » a t-il déclaré. Le général Louis Sylvain Goma appelle à un renforcement des acquis et à un véritable engagement afin que le haut débit soit désormais à la portée de tous à l’horizon 2020.

 

Le Ministre de la Communication, dans son mot d’ouverture, a fait remarquer que, l’Afrique, disposant d’un important potentiel de développement et compte tenu de sa position centrale, en fait, un espace stratégique en termes de zones d’échanges commerciaux, d’opportunités d’investissement  et d’interconnexion des infrastructures des télécommunications continentales.

 

Il a aussi déclaré que le projet HIPPSA, projet continental d’harmonisation des politiques des TIC en Afrique subsaharienne  et financé par l’UE après une mise en œuvre de l’Union internationale des télécommunications (UIT), constituait la base de la présente rencontre. Les travaux de cet atelier se poursuivent jusqu’au 14 avril 2011 avec plusieurs thèmes de débats prévus.

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Fédération PDG de France

Source : Primature

 


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posté le 14-04-2011 à 01:40:15

Hommage aux soldats tombés pendant la première guerre mondiale dans un village du nord Gabon

Les soldats gabonais de la 2ème région militaire du Woleu-Ntem, dans la province nord du Gabon, ont rendu hommage, mardi, à leurs frères d’armes, tombés pendant la première guerre mondiale à Mimbeng, un village situé à 45km d’Oyem, le chef-lieu de la province, sur la route menant à Libreville.

 

Après avoir nettoyé les cimetières où reposent les disparus, les soldats se sont recueillis sur le site, conformément à une tradition militaire, afin de rendre hommage aux combattants ayant donné leurs vies pour la patrie.

 

Une messe de requiem a été ensuite co-célébrée par l’aumônier diocésain des militaires dans la province du Woleu-Ntem, l’abbé Nestor Ayo, et l’aumônier épiscopal, Mgr Thélesphore Mve Edzang, en la chappelle des trois frères, Basile, Thomas et Antoine, l’Eglise du village.

 

En septembre 1914, le village de Mimbeng a été le théâtre de violents affrontements entre des troupes françaises et un contingent allemand en provenance du Cameroun, qui avait fait escale dans le village, en attendant de poursuivre sa route vers Libreville, en passant par Mitzic.

 

Bien que victorieuses, les troupes françaises ont enregistré de lourdes pertes. En septembre 2007, le Gabon et la France ont érigé un mémorial dans le village, en souvenir des soldats Français, Sénégalais, Camerounais, Allemands et Gabonais y compris des villageois de Mimbeng, tués au cours des violents combats.

 

Le village de Mimbeng a été classé site historique à la fin de la seconde guerre mondiale par la France et le Gabon, pays qui a également subi de lourdes pertes pendant les hostilités.

 

A la sortie de la messe de requiem, le commandant de la 2ème région militaire, commandant la place d’arme d’Oyem, le colonel Augustin-Marie Makosso-Voumbi, a affirmé que plusieurs civils et militaires africains avaient perdu la vie pendant la seconde guerre mondiale.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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posté le 13-04-2011 à 00:28:45

LA COHABITATION DANS LE CONTEXTE AFRICAIN

               La cohabitation en Afrique

         Par Benjamin Bengobeyi

 Le terme de « Cohabitation » est une notion à géométrie variable. Pour certains, elle est une période néfaste dans le fonctionnement d’un État, empêchant ainsi de mener des réformes importantes. Pour d’autres, elle peut permettre des réformes, car le gouvernement peut parfaitement remplir son rôle. A y regarder de près, le problème de la cohabitation n’est pas tant que celle-ci fasse courir le risque de la paralysie, mais qu’elle introduise entre les deux têtes de l’Exécutif, un esprit de confrontation qui soit néfaste à la vie politique et qui nuise à l’unité devant être celle d’un pouvoir exécutif. C’est dans la négation de cette nécessité que réside la perversion de la cohabitation, car si elle dure, elle peut affaiblir la fonction présidentielle. Elle peut donc être un oiseau de mauvais augure si elle met en lumière la non-unité du pouvoir exécutif dans une confrontation entre le Président de la République et le Premier ministre. 

 

En contrepoint, l’expérience montre que la cohabitation permet un approfondissement de la démocratie en associant réellement au pouvoir les deux grandes familles politiques qui traversent la vie nationale. Puisque la démocratie pluraliste s'exerce au cœur de l'Etat, la cohabitation conduit chacune des deux tendances de la société à reconnaître la légitimité de l'autre. En conférant une représentation effective à l’opposition, elle valorise même l'idée d'opposition qui est le fondement de toute démocratie.

 

Même si, comparaison n’est pas raison, il n’est pas inutile de relever qu’en France par exemple, entre juin 1997 et juin 2002, la cohabitation a réussi des avancées dans des domaines divers ; notamment la durée hebdomadaire du temps de travail, les emplois-jeunes, la couverture maladie universelle, l’allocation d’aide personnalisée aux personnes dépendantes, la lutte contre les exclusions… pour ne citer que ces exemples.

 

Contrairement à ce qui se passe en période de cohabitation dans les grandes démocraties occidentales, où le Président de la République et le Premier ministre sont de bords politiques différents, et où le Président de la République a perdu la majorité à l’Assemblée nationale suite à sa défaite aux élections législatives, dans le contexte africain, la cohabitation s’est transformée en Accord de partage du pouvoir, à la suite d’élections conflictuelles et/ou au refus de l’establishment en place d’accepter la sanction des urnes. Cette façon de procéder semble consacrer une nouvelle forme de transition en Afrique ; ce qui pose la question de savoir si ce nouveau modèle de transition à l’africaine, ne contrarie pas les alternances et ne fait pas reculer la démocratie. 


Pour effectuer des progrès réels dans le cadre de la démocratisation de ses États, l’Afrique ne gagnerait-elle pas à organiser des élections aux standards internationaux ? C'est-à-dire avec un gagnant et un perdant ; un résultat franc et indiscutable ; et la possibilité d’une alternance lorsque le verdict des urnes le commande. La cohabitation (ou du moins sa possibilité), dans ce cas de figure, apparaîtrait comme un contrepoids face à un mandat présidentiel particulièrement long. Et elle fait ainsi office d’atténuateur social, en rassurant les populations sur la possibilité d’une alternance démocratique. Encore faudrait-il que des notions telles que la consécration de la démocratie constitutionnelle, l’édification progressive de l’Etat de droit et l’organisation d’élections disputées et transparentes en Afrique deviennent la norme pour tous.

                                                                                       Benjamin BENGOBEYI

                                                                                                                    Docteur en Droit public

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posté le 12-04-2011 à 22:49:03

Diaspora gabonaise : Quels apports pour un gabon Emergent

Le rôle de la diaspora dans le développement du Gabon émergent.
  De la fuite des cerveaux aux transferts des compétences
 

Par Axel Augé
Pendant longtemps, les gouvernements gabonais successifs se sont méfiés de la diaspora gabonaise en France, en raison à la fois de sa position du dedans et du dehors, de ses appartenances multiples et de son éloignement du territoire national. Puis la transition démocratique des années 1990 ainsi que l’élection du président Ali Bongo Ondimba ont largement changé la donne en voyant dans ce capital humain une ressource de développement économique. Alors que les ressortissants gabonais s’organisent en France pour participer à l’économie du pays, la fuite des cerveaux longtemps dénoncée est remplacée par une logique de transfert des compétences. Comment, dans ces conditions, intégrer la diaspora gabonaise dans le développement de la politique d’émergence conduite par le président de la République Ali Bongo Ondimba? Comment passer de la méfiance à la confiance du milieu professionnel gabonais à l’égard de sa diaspora? Cette contribution prononcée à Paris dans le cadre de l’anniversaire du Parti Démocratique Gabonais (An 43) revient sur l’enjeu culturel comme défi majeur de l’évolution des mentalités nécessaire à la participation des gabonais du dehors au développement national.  
 
 Pour discuter du rôle de la diaspora dans le développement, cet exposé est divisé en trois parties. Une première partie revient sur le diagnostic de la situation et répond à la question « qui » : qui est la diaspora et quelles compétences professionnelles détient-elle? On examine ensuite les moyens faisant du migrant un agent du développement national en posant la question du comment ? Comment faire du migrant un agent du développement ? Enfin  cette communication esquisse des pistes concrètes à l’intention des décideurs politiques. Quelles solutions peut-on explorer ?  

1. La diaspora : figures et compétences professionnelles

 

La diaspora désigne la dispersion d’une communauté ou d’un peuple à travers le monde. De la sorte, la diaspora gabonaise désigne les personnes nées au Gabon ou ayant une attache avec le Gabon et placées dans une logique d’installation dans divers pays d’accueil à l’extérieur du Gabon. Ne font pas partie de la diaspora les ressortissants gabonais placés dans une logique de circulation comme les étudiants ou les stagiaires affectés à des formations diverses, pour une durée limitée ; et ayant vocation à repartir s’installer au pays.

La perception des ressortissants gabonais de l’étranger a  considérablement évoluée puisqu’il s’agit désormais, pour le gouvernement gabonais,  de rassembler ce qui est épars ; et de sortir de l’idée que les gabonais de l’étranger sont loin de tout. Cette reconnaissance a du sens: désormais, étant donné que la diaspora du pays n’est plus considérée comme une communauté du dehors, mais bien comme un acteur pleinement reconnu et intégré au développement national. Certains pays de la communauté économique des états d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) comme le Togo, le Bénin, le Mali ont crée un ministère de leur ressortissant à l’étranger. Le Gabon n’a pas encore franchi ce pas à ce jour. Cependant, le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, s’est dit, dans son programme présidentiel, à l’écoute des propositions qui pourraient lui être faites sur ce thème. 

 

 Par-delà la volonté présidentielle de voir dans la diaspora, un vivier d’experts au service du Gabon sur demande des dirigeants (du gouvernement et des entreprises privées), les secteurs d’activités professionnels à haute qualification dans lesquels on retrouve des compétences gabonaises à l’étranger sont nombreux : le secteur de l’assurance, la médecine généraliste et spécialisée, l’informatique, l’enseignement et la recherche, la télécommunication (Orange), l’industrie nucléaire (AREVA), les sciences sociales et du comportement, le secteur médical et des soins infirmiers, l’industrie pétrolière (Total France), l’industrie aéronautique, les métiers juridiques (avocat, notaire), l’agriculture, les métiers de l’administration publique, la littérature, la pharmacie, les métiers de la banque, le bâtiment et travaux publics, l’immobilier, l’agroalimentaire, etc. Parmi les métiers peu qualifiés, il existe également des compétences gabonaises: dans les métiers du nettoyage industriel, d’aide à la personne (auxiliaire de vie, aide à domicile), la sécurité aéroportuaire, les métiers de la restauration.


Comme on peut le constater ici, les compétences sont nombreuses et irriguent la grande majorité des secteurs de l’activité professionnelle.

 

2. Participer au Développement du Gabon : de la méfiance réciproque à la confiance partagée 

Outre l’importance des transferts d’argent vers les pays d’origines, en vue de financer le soutien familial, la solidarité et les micro projets de développement, l’apport des ressortissants gabonais de la diaspora est également susceptible de porter sur leur expertise professionnelle. La diaspora gabonaise, notamment celle vivant dans les pays occidentaux, ainsi que nous l’avons vu, est en mesure d’apporter au Gabon ce qu’elle apporte à la France, à d’autres pays d’Europe ou des Amériques ; c’est-à-dire, ses nombreuses compétences et son savoir-faire.

Il est indéniable qu’en évoluant professionnellement dans un environnement différent de celui du Gabon, les ressortissants gabonais des pays industrialisés développent des savoirs à la fois différents et complémentaires des logiques de travail du Gabon. Loin de s’opposer, ces logiques de travail se complètent. Tout l’enjeu est de trouver la bonne articulation culturelle de leur prise en compte dans la vie économique du pays. De ce fait, la question majeure est de connaître  les moyens les plus efficaces pour permettre le transfert de ce savoir-faire. C’est en particulier dans cette logique qu’intervient le poids de la culture professionnelle, entendue comme ensemble des habitudes de travail acquises dans l’exercice d’une profession.

 
Les ressortissants de la diaspora possèdent une double culture professionnelle utile pour comprendre à la fois leurs sociétés hôtes et la société gabonaise. La logique interculturelle qu’ils possèdent permet de créer des ponts entre les entrepreneurs installés dans leurs différents pays d’accueil et ceux exerçant au Gabon.
 
Mais il n’y a pas que cela, l’expertise interculturelle pose l’importance de la confiance accordée à la diaspora lorsqu’elle retourne au pays et la nécessité pour elle et pour l’administration locale de changer de mentalités, favorisant ce faisant le passage de la méfiance à la confiance.
 
Bien souvent lorsqu’un gabonais ayant exercé une activité professionnelle en occident rentre au pays, l’étiquette « a travaillé à l’étranger » peut vite devenir pour lui une contrainte en lieux et places de la ressource qu’elle constitue en réalité. Souvent, celle-ci  engendre un comportement de repli affectant surtout les collègues locaux. Les mentalités doivent donc évoluer du côté du monde professionnel gabonais.

 

Quant aux gabonais de l’étranger, un effort sur les mentalités est également nécessaire. Car l’attitude de celui-ci, arrivant dans le milieu professionnel gabonais et cultivant un sentiment de supériorité à l’égard de ses collègues, fondé sur l’ambition d’une réorganisation complète de l’activité professionnelle, du service ou de l’administration  dans laquelle il est affecté, peut considérablement gêner les conditions de travail et les relations professionnelles. Un changement des mentalités est donc indispensable de la part des professionnels gabonais de l’étranger, candidats au retour.

 

3. Quelles préconisations pour un nouveau partenariat de développement: confiance des décideurs gabonais et humilité des ressortissants de la diaspora

 
Les principaux leviers pour fonder un nouveau partenariat de développement sont la confiance et l’humilité. Les décideurs gabonais peuvent faire confiance aux professionnels gabonais de l’étranger, capable d’apporter au Gabon ce qu’ils apportent à la France et aux institutions, administrations, et autres entreprises qui les embauchent.  
 
Les professionnels gabonais de l’étranger doivent faire preuve d’humilité et de reconnaissance à l’égard des professionnels locaux exerçant dans les administrations et les entreprises gabonaises. Ils doivent ainsi accepter de se mettre à l’école du local pour réapprendre les logiques dites « du terrain » et tous les localismes utiles à la bonne conduite de l’activité professionnelle. Ce sont les principaux piliers devant soutenir ce partenariat.  
 
Dès lors, un certain nombre d’actions utiles peuvent être engagées, aussi bien par les autorités gabonaises que par les ressortissants de la diaspora, pour conduire ce nouveau partenariat : 

- Création d’un annuaire des compétences, utile pour les recruteurs gabonais permettant de reconnaître et d’identifier (sur la base du volontariat) les expertises possédées par les membres de cette diaspora.

- La diaspora gabonaise doit s’organiser en réseau pour diminuer l’effet d’ignorance réciproque (chacun travaille dans son coin) liée à l’importance géographique des territoires d’accueil et à leur diversité.

- Promouvoir la création d’un comptoir, d’un bureau administratif, voire d’un secrétariat d’Etat pour organiser ces forces vives constituées des ressortissants de la diaspora ; et sortir de la relation clientéliste de travail fondée sur la dépendance d’un acteur local.

 - Promouvoir l’évolution des mentalités des professionnels gabonais de l’étranger en sortant du complexe de supériorité du professionnel de l’étranger (les autres possèdent également leur compétence et leur connaissance terrain).

- S’agissant des décideurs gabonais, pouvoir sélectionner l’expertise d’un ressortissant de la diaspora, en plus des experts étrangers souvent recherchés.

- Se réapproprier les spécificités locales du monde du travail pour se reconnecter avec le pays (réalité terrain): accepter d’apprendre les spécificités locales du métier.

En guise de brève conclusion, une évolution culturelle des mentalités est indispensable pour conduire les gabonais à accepter de travailler en bonne intelligence, ainsi que le souhaite le Président de la République, son excellence Ali Bongo Ondimba.

Axel Augé

                                                                                           Docteur en sociologie
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