posté le 24-04-2011 à 22:00:12

Du "bon niveau de santé" comme objectif et critère de performance des systèmes des soins

L’amélioration de l’état de santé général de la population est de toute évidence le principal objectif d’un système de santé. Pour l’OMS en effet, un bon système de soins est avant tout « celui qui contribue à instaurer un bon niveau de santé » (2000). Toute la question est de savoir ce qu’on entend par « bon niveau de santé ». Pour une analyse comparative et cohérente des systèmes de soins de nos pays, il importe de réduire le caractère équivoque du concept. L’idée de « niveau de santé » fait référence à la moyenne. Quel est par exemple le niveau moyen de mortalité ou de morbidité d’un groupe de population (P) dans un espace (E) à un temps (T) ? Si ce taux est élevé par rapport au groupe voisin, il sera admis que la population (P) ne jouit pas d’un « bon niveau de santé ». L’amélioration de la santé de cette population passera alors par l’adoption des mesures visant à faire évoluer ce taux vers le bas.

 

Toutefois, il ne suffit pas de maintenir ou d’améliorer le niveau moyen de santé d’une population, si dans le même temps, les inégalités s’aggravent ou demeurent importantes parce que les progrès obtenus profitent surtout à des personnes déjà en bonne santé. Le système de soins ne devrait-il pas avoir aussi pour mission d’essayer d’atténuer les inégalités, en améliorant préférentiellement la santé des moins bien portants ? Cette recherche d’équité peut se traduire par des politiques de « discrimination positive ». Mais l’objectif de « bon niveau de santé », qui atteste de la performance du système, devient de ce point de vue ambigu.

 

En effet, il convient non seulement d’atteindre le meilleur niveau de santé possible, ce qui suppose un système apte à bien répondre aux attentes de la population du point de vue qualitatif, mais aussi de réduire au minimum les écarts entre les individus et entre les groupes, c’est-à-dire garantir à chacun un niveau de services équitable, sans discrimination géographique ou sociale. C’est à cette double exigence de qualité et d’équité que doit répondre tout système de santé qui se veut performant. Tout progrès réalisé dans l’une ou l’autre de ces directions, exclusivement, constitue une amélioration, mais risque de créer un conflit entre les deux exigences.

 

La qualité qui se définit comme « le meilleur niveau moyen réalisable » (OMS 2000) signifie que le système répond bien en moyenne aux attentes de la population. Et l’équité, qui est « la plus faible différence possible entre individus et entre groupes », suppose que le système satisfait tout le monde et qu’il n’existe pas de discrimination ni de différences dans le traitement accordé à chacun.

 

On peut donc légitimement s’attendre à ce qu’un système de santé, qui offre des services de soins et/ou de santé compétitifs dans un souci d’équité sociale et spatiale, produise « un bon niveau moyen » de santé. Mais, la "production" de la santé ne peut être démontrée que si l’on est capable d’en mesurer l’évolution, faute de quoi, c’est le seul développement des activités du système de soins qui s’érigerait en critère de performance du système de santé. Or, la relation n’est pas toujours univoque entre l’intensification des activités de soins et l’amélioration des états de santé des populations. De plus, l’état de santé d’un individu ou d’une population à un moment donné (T) est le résultat de l’action des différents facteurs à des moments différents (T-n).

 

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Fédération PDG de France

source : Santé tropicale

 


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posté le 24-04-2011 à 17:35:49

Agriculture : Une assistance israélienne pour lancer six fermes agropastorales au Gabon

Le ministre gabonais de l’agriculture, Raymond Ndong Sima, a signé vendredi dernier à Libreville une convention avec la société israélienne ‘’LR Group’’ pour la mise en place effective de six fermes agropastorales sur le territoire national en vue de mettre fin aux exportations de légumes et de volaille.

 

‘’Financé à hauteur de 9,5 milliards de francs CFA par l’Etat gabonais, le projet vise à booster le développement rural par la construction des fermes mères et fermes écoles », a déclaré M. Ndong Sima, affirmant que ces fermes mères vont servir de base pour une agriculture utilisant les techniques modernes compatibles avec la production du Gabon.

 

Par contre les fermes écoles constitueront des centres d’apprentissage et de pratiques des techniques modernes d’élevage et d’agriculture par une formation ou un encadrement adapté, a-t-il indiqué.

 

Pour sa part le directeur du développement commercial de la société ‘’Mori Investments’’, filiale du groupe ‘’LR Group’’, Victor Tiroch, a rassuré que le Gabon, dans un an, peut stopper l’importation des légumes et de la volaille.

 

« Nous avons déjà réalisé ce genre de projet dans d’autres pays africains. Nous commençons aujourd’hui avec six fermes, après nous allons continuer avec les villages modernes comme nous l’avons fait au Nigeria. Je pense que dans un an maximum, nous pourrons stopper l’importation des légumes et de la volaille, qui seront produits au Gabon », a dit M Tiroch.

 

En vue de garantir la sécurité alimentaire et de réduire la dépendance alimentaire du Gabon vis-à-vis de l’extérieur, le conseil des ministres délocalisé à Makokou du 30 mars dernier avait entériné la mise en place effective sur l’ensemble du territoire de six fermes agropastorales.

 

Ce projet à caractère périurbain permettra : une plus grande disponibilité des produits sur le marché ; une baisse substantielle des prix des produits alimentaires ; une vulgarisation des techniques modernes d’élevage et d’agriculture par une formation et un encadrement adapté et la construction de villages modernes et de centres sociaux (écoles, centres médicaux, etc.).

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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posté le 24-04-2011 à 17:30:24

Santé : Validation du plan opérationnel 2011 de lutte contre le sida pour une région du sud Gabon

Le plan opérationnel 2011 de lutte contre le Sida dans la province de la Ngounié (Sud) a été validé vendredi dernier au terme d’un atelier de formation des coordonnateurs départementaux et des acteurs impliqués dans la lutte contre cette la pandémie, organisé à Mouila, chef lieu de la province.

 

A l’issue de l’atelier, les experts ont formulé une série de recommandations appelant le ministère gabonais de la santé à renforcer les capacités opérationnelles des personnels de santé sur le terrain.

 

Il s’agit notamment de la mise en place d’un système fiable de collecte de données sur les dépistages et les malades déclarés pour le fichier de la province, de budgétiser les comités départementaux, de doter chaque chef lieu de département d’un laboratoire opérationnel, affecter un véhicule au comité provincial pour une meilleure coordination de lutte contre le sida.

 

Organisée par le responsable provincial du programme multisectoriel de lutte contre le Sida, Stéphane Mapota, et animée par le médecin chef du centre de traitement ambulatoire (CTA) de Mouila, Cherley Colombe Mavoungou, la rencontre a permis aux participants de s’approprier des mécanismes susceptibles d’harmoniser leurs interventions au bénéfice des populations.

 

Au cours des travaux, les séminaristes ont également approuvé le contenu du programme Sida de la province pour la période 2008.

 

La province de la Ngounié possède le 2ème taux de séroprévalence du Gabon (8,1%), derrière la province de l’Ogooué-Maritime, où se trouve Port-Gentil, la capitale économique (ouest), avec 8,7%, contre un taux de prévalence national de 5,6%.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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posté le 22-04-2011 à 23:29:30

Plus de 600 milliards de FCFA de chiffre d’affaire généré par la téléphonie mobile au Gabon en 2010

La téléphonie mobile a totalisé un chiffre d’affaires de plus 600 milliards de FCFA en 2010 au Gabon, venant en seconde position après le secteur pétrolier.

 

La téléphonie mobile a confirmé, en 2010, son extrême rentabilité. Les télécommunications ont eu une contribution sensible au budget de l’Etat. Les quatre opérateurs de téléphonie mobile (Airtel, Libertis, Moov et Azur) ont cumulé un chiffre d’affaires d’environ 250 milliards de FCFA, selon le rapport 2010 de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC).

 

La progression des activités dans le commerce général, les télécommunications et les transports a été significative, relève la BEAC.

 

Dans le secteur tertiaire, les indicateurs sectoriels du commerce structuré, de l’hôtellerie et de la vente des produits pétroliers se sont raffermis. Concernant le secteur eau et électricité, le chiffre des ventes est passé de 128 milliards de FCFA en décembre 2009 à 149,134 milliards de FCFA au cours de la même période sous revue. Soit un accroissement de 16,5 %.

 

Pour ce qui est du sucre, 16.219 tonnes ont été transformées. Ce qui correspond à une hausse de 6,7 %. Les transports ferroviaires ont connu également un accroissement de 30,8 %, le transport maritime de 8,6 %, alors que les résultats du transport aérien sont restés très mitigés, selon le même rapport de la banque centrale.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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posté le 22-04-2011 à 23:24:02

Les hommes d'affaire gabonais en Inde le 26 avril prochain

Une délégation d’hommes d’affaires gabonais conduite par le président de la chambre du commerce et d’industrie, Jean-Baptiste Bikalou, séjournera en Inde à partir de mardi prochain dans le cadre d’une rencontre d’affaires Inde/Afrique.

 

Organisée par les autorités indiennes sous le thème ’’Je soutiens l’Afrique’’, cette rencontre a pour but de mieux faire connaître les potentialités économiques du continent africain en vue d’assurer son éclosion.

 

Selon un membre de la délégation gabonaise, plusieurs secteurs clé de l’économie du pays, notamment les mines, l’énergie, le BTP, la santé (incluant la pharmacie), l’informatique et l’éducation, devraient être présentés au cours de cette rencontre. Il s’agit de proposer aux investisseurs indiens et d’autres pays une approche ‘’gagnant-gagnant’’ afin de contribuer au développement de ces secteurs.

 

L’Inde, portée notamment par le secteur privé, a accru ces dernières années en Afrique ses investissements dans des secteurs très variés allant de l’énergie aux biens de consommation, en passant par l’industrie du ciment ou du textile.

 

Le Gabon, a déjà bénéficié d’un prêt de 14,5 millions de dollars, soit environ 7,25 milliards de francs CFA octroyés par le gouvernement indien.

 

En outre, le groupe indien Manganese Ore India Ltd (MOIL) pourrait conclure avec l’Etat gabonais un accord pour l’exploitation d’un gisement de manganèse.

 

Autant d’atouts, qui devraient permettre au Gabon de tirer profit des opportunités qu’offre l’Inde, troisième puissance économique de l’Asie.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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