posté le 04-05-2011 à 14:15:09

SANTE : Un séminaire sur la reconnaissance et l’identification des rongeurs, organisé au CIRMF

Le chercheurs français, Dr Jean Marc Duplantier a animé au Centre international de recherches médicales de Franceville (CIRMF), à l'intention des chercheurs et des étudiants gabonais en Master, une formation sur la reconnaissance et l'identification de principales espèces de rongeurs.

 

Ce séminaire a constitué un véritable appui pour les chercheurs de l’institution travaillant dans le domaine de la virologie. Les rongeurs sont connus comme des réservoirs de maladies transmissibles l’homme.

 

’Je les ai donc aidé à identifier ceux qu’ils ont capturé lors du programme qu’ils ont mis en place dans le cadre de la surveillance de la ville de Franceville’’, a indiqué le Pr Jean Marc Duplantier.

 

Les étudiants et les chercheurs ont montré un tel intérêt que le chercheur français a envisagé de développer avec eux un programme plus important au niveau du CIRMF qui, cette fois-là , s’occupera de leur formation poussée en matière d’étude des rongeurs.

 

Ce sont des animaux classés nuisibles pour l’homme comme pour les animaux domestiques en ce qu’ils souillent les aliments, véhiculent des maladies et détériorent l’environnement immédiat, etc. Il s’agit notamment des rats, des souris, des taupes, des ragondins, des mulots, des fouines, des larots, des loirs et autres campagnols.

 

Jean Marc Duplantier est chercheur à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et coordonne le groupe des Rongeurs au sein du Centre de biologie pour la gestion des populations (CBGP). En 1982, il a soutenu une thèse sur les rongeurs myomorphes forestiers du nord-est du Gabon.

 

Si à sa création, en 1979, le CIRMF avait pour principale mission d’étudier l’incidence des maladies infectieuses, parasitaires, immunologiques et les facteurs hormonaux sur la reproduction et le développement de l’Homme, depuis quelques années, l’institution a su s’adapter aux grandes mutations.

 

Ainsi, ses thématiques de recherche ont évolué pour intégrer la virologie, notamment les rétrovirus des primates, dès les années 1980, avec l’émergence du Sida et la découverte des virus responsables (HIV 1 & 2) et les virus des primates non humains (SIV) ; les fièvres hémorragiques virales (Ebola et Marburg) dans les années 1990 et les arboviroses dans 2000.

 

Parallèlement, en parasitologie, le CIRMF étudie les affections les plus importantes en santé publique ou celles plus critiques présentant un risque aggravé pour la santé, à savoir le neuropaludisme humain.

 

Récemment, les cas de grippe H1N1 et H5N1, le chikungunya et la dengue ont aussi été intégrés dans les thématiques de recherche du CIRMF.

 

Crée en 1975, ce centre de recherche médical, est un organisme de recherche gabonais de référence. Il est le premier en partenariat avec l’Institut de recherche de développement (IRD) à avoir identifié des chauves-souris comme réservoir naturel potentiel du virus Ebola, une fièvre hémorragique foudroyante, touchant les primates et les hommes.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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posté le 04-05-2011 à 02:02:01

La Guinée Equatoriale sollicite le Gabon pour une gestion concertée des flux migratoires

La Guinée Equatoriale a sollicité le soutien du Gabon en vue d’une gestion concertée des flux migratoires entre les deux pays, a déclaré lundi le ministre équato-guinéen de l’intégration régionale Baltazar Engonga Edjo à l’issue d’une audience avec le président gabonais, Ali Bongo Ondimba.

 

Selon M. Engonga Edjo, cette coopération s’avère nécessaire dans la mesure où les deux pays co-organiseront la Coupe d’Afrique des nations (2012).

 

Durant la compétition les deux pays feront face un important flux migratoire, d’où la volonté des autorités des deux pays d’instituer pendant cette période un visas d’’entrée unique sur leurs territoires afin de faciliter les déplacements des voyageurs voulant assister aux matchs dans les différentes villes.

 

Hormis cet événement, le Gabon et la Guinée Equatoriale sont en proie à une forte immigration clandestine provenant pour beaucoup des ressortissants des pays de l’Afrique de l’ouest.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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posté le 04-05-2011 à 01:58:25

La COMILOG réalise un chiffre d’affaires de 306,3 milliards de FCFA au premier trimestre 2011

La compagnie minière de l’Ogooué (COMILOG), filiale gabonaise du groupe français ERAMET a réalisé un chiffre d’affaires de 306,3 milliards de FCFA au premier trimestre 2011, selon un rapport de l’entreprise rendu public mardi.

 

Selon la source, ce résultat positif qui est en hausse de 14% par rapport à l’exercice 2010, est la conséquence, entre autres, de la consommation mondiale d’acier et des prix de vente favorable de minerais.

 

Les données rendues publiques par ERAMET, la production de manganèse a atteint un chiffre record de 374 millions de tonnes, alors que la production chinoise a augmenté de 11 pour cent et la production d’acier en dehors de la Chine a progressé de 9 pour cent sur la même période.

 

Pour satisfaire cette augmentation de la demande, poursuit le rapport, la COMILOG a augmenté de 5% sa production d’alliages de manganèse par rapport au 1er trimestre 2010.

 

Selon toujours ce document, pour les prochains mois, les perspectives s’annoncent bonnes en terme de production et de vente de manganèse.

 

La COMILOG table pour une production de manganèse et d’aggloméré en légère hausse pour le second semestre de l’année en cours par rapport à la même période en 2010.

 

Selon ce rapport d’ERAMET, la production mondiale d’acier au carbone devrait poursuivre son développement en raison d’une demande soutenue des pays émergents et d’une amélioration progressive de la demande des pays développés.

 

Le manganèse représente la deuxième ressource d’exportation du Gabon après le pétrole.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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posté le 03-05-2011 à 00:41:01

Environnement : 2ème salon de l’économie et du développement durable du 4 au 8 mai à Libreville

Le 2ème salon de l’économie et du développement durable destiné à promouvoir la bonne gouvernance, le partage d’expériences et la richesse des savoir-faire en matière de développement durable, aura lieu du 4 au 8 mai 2011 à Libreville, sous le thème :’’ vivre autrement, pour vivre mieux’’.

 

Selon une source proche du comité d’organisation, ce Salon offrira aux professionnels de l’environnement et aux partenaires au développement, entre autres, des opportunités dans les domaines de la salubrité, de la protection de la santé, des ressources naturelles et de l’agriculture.

 

Pour cette édition, plusieurs thématiques axées essentiellement sur le développement des collectivités locales (infrastructures, dispensaires, écoles, sensibilisation à l’environnement, accès à l’eau et lutte contre la pauvreté) sont prévues.

 

Y figurent également à l’ordre du jour, les sujets relatifs à l’habitat, à l’éducation, à la formation, au tourisme, au traitement des déchets, aux énergies, à la sylviculture, à la géologie, à l’assainissement et au développement humain, avec l’objectif de participer à la réalisation et à la promotion des entreprises.

 

En marge de ce Salon, une prime à la création d’entreprise sera décernée aux trois meilleurs projets de création d’entreprise au Gabon. Ces projets feront l’objet d’accompagnements et de conseils dans le cadre d’un tutorat. Cette rencontre constitue une occasion de mettre en lumière les perspectives et les initiatives exemplaires de notre pays et de nos chefs d’entreprises.

 

En 2010, le premier Salon de l’économie et du développement durable avait permis de sensibiliser le public sur les mécanismes et les comportements susceptibles de contribuer à la préservation de l’écosystème. Faisant du deuxième poumon vert de la planète après la forêt de l’Amazonie, le Gabon ambitionne de devenir une véritable plate-forme du développement durable avec la décision prise en 2002 de dédier près de 11 pour cent de son territoire en parc nationaux.

 

Cette le classement de ces aires protégées représente 3 millions d’hectares et 9 millions d’hectares de permis forestiers sous aménagement durable.

 

Une politique qui a pour effet de réduire de 20 millions de tonnes les émissions de gaz carbonique (CO2) par an, l’objectif pour le Gabon à terme, est d’atteindre une réduction de CO2 de 50 millions de tonnes par an.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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posté le 02-05-2011 à 16:45:53

Ali Bongo Ondimba attendu au 21ème forum économique mondial sur l’Afrique

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba prendra part au Cap, en Afrique du sud, aux côtés de plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement du monde, au 21ème forum économique mondial sur l’Afrique qui se tiendra dans cette province du 4 au 6 mai 2011.

 

Cette rencontre hautement économique, offre une opportunité aux différents pays de discuter et d’échanger avec des partenaires au développement et de se faire une idée sur le volume de travail nécessaire à l’émergence.

 

"Comment l'Afrique peut jouer un rôle de leadership et de se prémunir contre les risques émergents mondiaux et régionaux?", "Comment peut-il attirer davantage d'investissements mondiaux et régionaux, et soutenir sa croissance par la diversification industrielle accrue et l'innovation?",

 

"Comment le continent noir peut-il encourager la croissance inclusive grâce à des partenariats et assurer la promotion des petites et moyennes entreprises?", sont autant de questionnements majeurs que les participants à ce forum mondial doivent se poser et y trouver des réponses.

 

Pour les pays en voie de développement et tournés vers l’émergence comme le Gabon, le rendez-vous du Cap sera également une occasion pour les membres de leurs délégations, de confronter leurs connaissances sur l’environnement des affaires sur le plan national avec leurs collègues du reste du monde. Pour in fine, recueillir les avis des uns et des autres et de s’arrimer à la donne du développement mondial.

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Fédération PDG de France

Source : Primature

 


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