posté le 28-05-2011 à 03:03:11

Logements sociaux : Le Premier Ministre Paul Biyoghé Mba tance Le Ministre Blaise Louembé

Devant la léthargie dans laquelle s’enlise le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme, de l’Ecologie et du Développement durable, 18 mois après l’investiture du président de la République, chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, et malgré le gros budget de 58 milliards de francs cfa affecté à ce département au compte de l’exercice budgétaire 2010, le Premier ministre sait aujourd’hui que rien ne bouge de ce côté-là, a lancé un ultimatum de six mois au ministre de tutelle d’autant que les Gabonais en attendent beaucoup. 

 

D’entrée de jeu, le ministre Blaise Louembé a décliné l’ordre du jour de la rencontre lequel portait sur deux points à savoir, entendre les responsables du ministère de l’Habitat sur les difficultés qu’il  connaît  dans le cadre de la mise en œuvre du programme de construction des logements au Gabon par rapport aux attentes du gouvernement et l’exposition des pistes de réflexions à proposer pour que quelque chose sorte de terre dans les meilleurs délais. 

 

 ‘’Effectivement comme vient de le présenter le ministre de l’Habitat, je vous ai appelés pour vous dire que je ne suis pas content du tout parce que dans le programme économique du Chef de l’Etat, il y a plusieurs volets, mais surtout le logement. Parce qu’un homme qui n’a pas de logement a un manquement grave. Le logement est essentiel pour le développement de tout citoyen. C’est pour cela que le président de la République, a pris des précautions, après analyse froide de la situation, et examen de nos potentialités, a décidé qu’au cours de son mandat, on doit construire 5000 logements par an compris soit en logements soit en mise à disposition de terrains. Mais 5000 logements par rapport à la demande officielle ce n’est pas excessif d’autant que les propres chiffres du ministère présentent un besoin  total officiel exprimé de 200.000 logements’’, a indiqué Paul Biyoghé Mba.

 

‘’Faire 5000 logements par an ce n’est pas excessif par rapport à la demande globale. Mais  c’est déjà un signal fort. Pour cela que le Chef de l’Etat a pris des dispositions dans le budget de 2010 en privilégiant le secteur de l’Habitat auquel le gouvernement a consenti 40 milliards de FCFA en investissement. Lors du budget rectificatif de 2010, votre secteur a encore été privilégié parce qu’on a sécurisé ces 40 milliards de FCFA en y ajoutant 18. Ce qui revient à un budget d’investissement de 58 milliards’’, a poursuivi le Premier ministre, soulignant  l’importance et la priorité que le président Ali Bongo Ondimba et le gouvernement accordent à ce secteur.  

 

Malheureusement, 18 mois après la mise en route de la politique de l’émergence et après une analyse froide du Premier ministre, quand on regarde les routes aujourd’hui, il y a un gros frémissement. De même que dans le secteur de l’Energie où des choses se font partout à travers le pays pour augmenter les capacités de fournitures en eau pensant à pouvoir résorber progressivement le déficit existant.

 

‘’Mais quand on regarde l’habitat, soyons honnête, ça ne bouge pas. Or les demandent ne font que se multiplier.’’, a-t-il révélé sans jeter l’anathème sur personne, précisant que sa méthode est comme pour soigner un abcès, il faut inciser ; ça fait mal mais au moins on vide l’abcès et on se porte mieux après.

 

Aussi pour permettre aux Gabonais d’avoir une certaine traçabilité par rapport à ce dossier, le Premier ministre a-t-il convoqué le ministre de l’Habitat et ses différents techniciens afin qu’ils lui disent exactement ce qui ne va pas car, a-t-il estimé le Gabon ne manque ni d’espaces où construire des maisons ni de logistique ni de personnel  ni même de dispositif administratif dans ce secteur. Soit une autopsie nécessaire.

 

‘’Très franchement  moi je vous donne un semestre. Il faut qu’à la fin du mois de novembre les Gabonais aient des terrains, mais pas tous mais qu’il y ait un bon début d’attribution. Nous ne pouvons plus manquer le mois de juin et de juillet, en attendant la visibilité globale’’, a conclu Paul Biyoghé Mba.

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Fédération PDG de France

Source : Primature

 


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posté le 28-05-2011 à 02:53:25

Gabon-Climat : Le Premier Ministre Paul Biyoghé Mba souhaite l’élaboration d’un plan climat national de référence

Le  Premier ministre, chef du gouvernement, Paul Biyoghé Mba, a appelé jeudi 26 mai 2011 à Libreville, les membres du  Comité de gestion du Conseil climat  conduits par Etienne Massard Cabinda à s’atteler  à l’élaboration de ce plan de référence avant  la mission que le président gabonais  Ali Bongo Ondimba effectuera dans les tous prochains mois à Durban en Afrique du Sud, au cours d’une séance de travail.

 

Réunis ce jeudi 26 mai 2011 autour du Premier ministre Paul Biyoghé Mba pour recevoir ses instructions sur le travail qui leur revient de droit, les membres du Conseil de gestion, un des organes opérationnels du Comité Climat qui est une instance chargée de définir les grandes orientations de la politique gabonaise sur les changements climatiques, ont été appelés à élaborer instamment un plan climat national de référence qui sera validée par le président de la République, chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba avant la tenue du Sommet de Durban en Afrique du Sud.

 

Cette séance de travail  qui intervient après la réunion de mai 2010 présidée par le Chef de l’Etat lui-même Ali Bongo Ondimba, a permis au Premier ministre Paul Biyoghé Mba, en sa qualité de vice-président du Conseil Climat de rappeler aux experts du Comité de gestion composé de 12 départements ministériels, l’exigence d’élaborer le plan climat national d’autant plus que le Gabon sera présent à la 17ème conférence des Nations unies sur les changements climatiques prévue en novembre prochain à Durban en Afrique du Sud.

 

 Il s’agit de garantir une meilleure préparation de la participation du Gabon à ce rendez-vous mondial qui impose un certain nombre d’exigences nécessitant une forte implication de tous aux réunions. Aussi le Premier ministre a-t-il fustigé le comportement des absentéistes et de ceux qui prennent part aux réunions de manière dilettante.

 

‘’Il est totalement inadmissible qu’un fonctionnaire désigné pour prendre part à une structure aussi importante soit absent cinq fois sur huit aux réunions’’, a-t-il dit, ajoutant qu’il a déjà fait l’observation aux ministres et leur a donné instructions de changer cette manière de faire, de mettre la discipline et de laisser la place à ceux qui veulent travailler, qui veulent mettre leur connaissance au service du pays. Histoire de constituer une véritable ‘’cellule de laboratoire’’ afin d’offrir au Chef de l’Etat le fruit de leur réflexion.

 

‘’Je veux un travail de qualité, un travail de référence, celui qui marque l’opinion internationale. Je veux que le plan climat soit apprécié au point de valoriser les experts gabonais’’, a souligné Paul Biyoghé Mba qui ne néglige pas l’apport des compétences extérieures.

 

Selon lui le Conseil Climat étant l’un des piliers de la politique du Chef de l’Etat, il  ne saura tolérer les dérapages sous prétexte que certains n’ont pas compris l’importance du Conseil climat.

 

Le Conseil Climat a pour mission l’élaboration et l’orientation stratégique de la politique nationale en matière de changements climatiques, avec pour objectif final de formuler un Plan Climat National.

 

Le Plan Climat National du Gabon vise la formulation d’une stratégie de développement du Projet de Société du Président, et de la politique gouvernementale qui en découle, dans un contexte propre et durable. Cette stratégie reconnaît que les ressources naturelles du Gabon sont le premier capital du pays et qu’il convient pour construire la prospérité future des Gabonais d’exploiter ce capital sans le fragiliser, que la protection de l’environnement et le développement économique ne doivent pas s’opposer, que la prise en compte de l’environnement doit aller de pair avec l’amélioration des conditions de vie des Gabonais.

 

Des comités sectoriels (Energie, Industrie, Agriculture, Forêt et Pêche, Transport, Déchets, Sensibilisation, Formation et Recherche, Télécommunications) composés d’experts vont analyser tous les projets sous l’angle du développement durable et propre. Ils formuleront des recommandations techniques et définiront le coût financier de l’intégration de la dimension environnementale dans ces projets. 

 

Sur la base du travail des comités sectoriels, des ateliers de concertation nationale seront organisés entre l’administration publique, le secteur privé et la société civile autour des thématiques Energie et Industrie, Agriculture et Forêt, Déchet et Transport, Formation/Recherche et Financement.

 

L’objectif est d’impliquer dès le début toutes les parties prenantes – l’administration publique, le secteur privé, les citoyens gabonais, les partenaires du développement – dans l’élaboration du Plan Climat National afin d’en assurer la cohérence et l’applicabilité.

 

L’ensemble de tous ces travaux sera ensuite évalué et consolidé par le Comité de Gestion, composé des représentants des ministères impliqués dans la future mise en œuvre du Plan Climat (Environnement, Affaires Etrangères, Economie, Budget, Aménagement du Territoire, Recherche Scientifique, Energie, Eaux et Forêts, Mines et du Pétrole, Agriculture, Communication, Transports). Le Plan Climat National sera alors présenté au Conseil Climat pour validation.

 

Le Plan Climat National va ainsi définir les lignes directrices du modèle de développement du Gabon aussi bien au niveau politique qu’économique. Pour cette raison, le Conseil Climat en charge de l’élaboration du Plan Climat est placé directement sous l’autorité du Chef de l’Etat.

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Fédération PDG de France

Source : Primature

 


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posté le 25-05-2011 à 02:00:37

Elections législatives : poursuite des auditions à la Cour Constitutionnelle

La Cour Constitutionnelle saisie par le gouvernement de la République le 16 mai dernier en vue de la suite à donner sur la tenue ou non des élections législatives courant 2011 et ce, suivant les délais constitutionnels, auditionne depuis le 19 mai 2011, les acteurs politiques des différents bords pour avoir une véritable lisibilité sur ce qui transparaît, au jour le jour, comme un véritable dilemme.

 

Après les responsables politiques des partis et associations, c’était hier le tour des présidents des commissions du Parlement de passer devant les juges constitutionnels. Face à la Haute Cour, le premier vice-président de la commission des lois et des affaires administratives du Sénat, Alphonse Ndiamangoye Nguénégué a déclaré qu’il s’exprimait au nom de cette commission, pas à celui de l’institution.

 

Ainsi, compte tenu des limites des compétences de leur interlocuteur, Marie Madeleine Mborantsuo, le président de la Cour Constitutionnelle a estimé que les juges ne pouvaient aborder certaines questions en profondeur qui ne trouveraient pas réponses à leurs attentes. Aussi, se sont-ils bornés sur le texte de loi sur l’utilisation des données à caractère personnel. A en croire les raisons de la délicatesse du sujet évoquées par la Haute Cour, elle pourra décider, le moment venu, sur la tenue ou non des élections législatives avec le code électoral actuel.

 

Pour y parvenir cependant, elle devra poursuivre, dès le 25 mai 2011, les auditions avec d’autres acteurs politiques et la société civile. L’on se souvient que, lors de la rencontre du 9 mai dernier entre les forces vives de la nation et le Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba avait évoqué la nécessité de saisir la Cour Constitutionnelle afin qu’elle se prononce sur cet épineux dossier ; alors même que, comme un seul homme, la classe politique plaidait pour un report pure et simple du scrutin. Les juges constitutionnels ont jusqu’au 16 juin pour décider de la conduite à tenir.

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Fédération PDG de France

Source : Primature

 


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posté le 25-05-2011 à 01:55:30

Visite au Gabon du Premier Ministre zimbabwéen Morgan Tsvangirai

Le Premier ministre zimbabwéen Morgan Tsvangirai est arrivé lundi à Libreville, pour une visite de travail et d’amitié de 24 heures au Gabon. 

 

Accueilli par son homologue gabonais Paul Biyoghé Mba à l’aéroport international Léon Mba où les deux hommes ont eu un premier entretien en tête-à-tête centré sur la coopération bilatérale, M. Tsvangirai a été reçu lundi en fin d’après-midi par le président gabonais Ali Bongo Ondimba.

 

Le Premier ministre zimbabwéen a quitté Libreville mardi en fin de matinée, a annoncé le service de presse de la primature gabonaise, soulignant que sa première visite au Gabon doit jeter les bases du raffermissement de la coopération entre Libreville et Harare.

 

Leader du Mouvement pour le changement démocratique (MDC, opposition), Morgan Tsvangirai est arrivé à la tête du gouvernement de son pays, au lendemain de l’élection présidentielle fortement contestée du 29 mars 2008, remportée par son adversaire Robert Mugabé.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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posté le 23-05-2011 à 16:32:26

Le Président Ali Bongo Ondimba appelle les pays africains à parler d’une même voix sur l’enjeu mondial des changements climatiques

 

 

Le Président Ali Bongo Ondimba a pris part du 3 au 6 mai derniers au 21ème Forum Economique Mondial sur l’Afrique qui s’est tenu à Cap Town en Afrique du Sud autour du thème « L’Afrique : de la vision à l’action ».

 

 

Plus de 900 participants, parmi lesquels des Chefs d’Etat et de gouvernement de plus de 60 pays ainsi que de nombreux experts, ont ainsi pu discuter et échanger sur l’environnement des affaires en Afrique et au niveau international.

 

A cette occasion, le Président Ali Bongo Ondimba a une nouvelle fois tenu à manifester son engagement pour la préservation de la planète, notamment dans le cadre de la mise en œuvre du Gabon Vert, en appelant ses homologues africains à parler d’une même voix sur l’enjeu mondial du changement climatique en vue de la Conférence COP 17 de Durban, en Afrique du Sud, qui doit se tenir du 28 novembre au 9 décembre 2011.

 

« L’Afrique n’a pas le droit d’échouer chez elle sur une question aussi cruciale pour son avenir que celle des changements climatiques » avait  déclaré le Président.

 

Cet appel du Chef de l’Etat, qui visait à remettre au centre des discussions le problème du climat et ses implications sur le développement des pays africains, fait suite aux résultats encourageants enregistrés lors des derniers sommets mondiaux sur l’environnement de Cancun, Nagoya et Libreville. Cette dernière rencontre avait d’ailleurs abouti à une position africaine commune sur la biodiversité.

 

Le 21ème Forum Economique Mondial sur l’Afrique de Cap Town a également été l’occasion pour le Président Ali Bongo Ondimba de deviser avec de nombreux opérateurs économiques internationaux dont plusieurs se sont montrés intéressés par l’environnement des affaires au Gabon et par les multiples opportunités offertes par le pays. Les sociétés HSBC Hong Kong, DHL et Intel ont notamment exprimé leur volonté de faire du Gabon un véritable pôle économique en Afrique Centrale.

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Fédération PDG de France

Source : Présidence de la République 

 


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