posté le 29-05-2011 à 19:57:05

Arrivée du Premier Ministre Paul Biyoghé à Koula-Moutou ce dimanche 29 mai

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Paul Biyoghé Mba vient d’arriver à Koula-Moutou, capitale provinciale de l’Ogooué Lolo et ce, dans le cadre de la cinquième tournée Républicaine du Chef de l’Etat qui est attendu ici le 30 mai 2011 en début d’après midi. Il était exactement 16 heures 47 minutes, ce dimanche 29 mai 2011, lorsque l’avion transportant à son bord, le premier ministre, Chef du Gouvernement, Paul Biyoghé Mba  a atterri sur le tarmac de l’aéroport Jean Stanislas Migolet.

 

Accueilli à sa descente d’avion par le maire de la commune de Koula-Moutou, le Gouverneur de la province de l’Ogooué Lolo des membres du Gouvernement ressortissants de la province, les élus locaux et nationaux et de plusieurs cadres de la contrée, Paul Biyoghé s’est fait présenté les responsables des forces de sécurité de la province. 

 

Avant de regagner son lieu de résidence, le Chef du Gouvernement a également eu droit à des honneurs militaires et civils et a contemplé avec satisfaction, la prestation des groupes socioculturels venus lui témoigner l’hospitalité de la province de l’Ogooué Lolo.

 

Paul Biyoghé Mba présidera, le lundi 30 mai 2011 à partir de 9 heures, une réunion du Conseil inter Ministériel avant l’arrivée du Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba. 

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Fédération PDG de France

Source : Primature

 


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posté le 29-05-2011 à 17:53:56

Le Président ALi Bongo Ondimba attendu à Koula Moutou ce lundi 30 mai

La capitale provinciale de l’Ogooué Lolo, koulamoutou est parée de ses plus belles couleurs dans la fièvre de l’arrivée, le 30 mai 2011, du Président de la République, Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba dans le cadre du cinquième Conseil des Ministres délocalisé.

 

Il n’en fallait pas plus pour que les autorités politiques, administratives, religieuse et la société civile mettent chacune le pied à l’étrier en vue de réserver un accueil chaleureux au Chef de l’Etat, lundi prochain.
Les artères de la commune et de ses environs balayées, les façades des édifices ravalées, les grands lieux de rassemblements habillés à l’effigie du Chef de l’Etat, c’est une ville de koulamoutou qui a mis ses plus beaux habits pour accueillir Ali Bongo Ondimba et tout le Gouvernement.

 

Ici, l’on a encore en mémoire ce 12 mars 1968, date à laquelle fut créé, sur les bords de la Bouenguidi, le Parti démocratique Gabonais (PDG) dont Ali Bongo Ondimba en assure les rênes.

 

Depuis l’annonce de l’arrivée d’Ali Bongo Ondimba à Koulamoutou en particulier et dans la province de l’Ogooué Lolo en général, c’est une incroyable effervescence au sein des différentes couches sociales qui composent la population de cette province.

 

Ainsi, plusieurs cadres ressortissants de l’Ogooué Lolo pensent déjà que la visite du Président de la République et la tenue du Conseil des ministres dans leur localité permettra de redonner une nouvelle dynamique à l’action du Gouvernement du fait que, à ossature majoritairement PDG, l’exécutif voudra donner le même entrain à son action comme c’est souvent le cas lorsque le Parti démocratique gabonais au pouvoir tient ses rencontres dans cette province qui l’a vu naître.

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Fédération PDG de France

Source : Primature

 


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posté le 28-05-2011 à 21:07:24

Politique : Koulamoutou parée en attendant Ali Bongo Ondimba

 

  Rive gauche de la ville de Koulamoutou

La capitale provinciale de l’Ogooué-Lolo, koulamoutou est parée de ses plus belles couleurs dans la fièvre de l’arrivée, le 30 mai 2011, du Président de la République, Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba dans le cadre du cinquième Conseil des Ministres délocalisé. Il n’en fallait pas plus pour que les autorités politiques, administratives, religieuse et la société civile mettent chacune le pied à l’étrier en vue de réserver un accueil chaleureux au Chef de l’Etat, lundi prochain.

 

Les artères de la commune et de ses environs balayées, les façades des édifices ravalées, les grands lieux de rassemblements habillés à l’effigie du Chef de l’Etat, c’est une ville de koulamoutou qui a mis ses plus beaux habits pour accueillir Ali Bongo Ondimba et tout le Gouvernement.

 

 Ici, l’on a encore en mémoire ce 12 mars 1968, date à laquelle fut créé, sur les bords de la Bouenguidi, le Parti démocratique Gabonais (PDG) dont Ali Bongo Ondimba en assure les rênes.

 

Depuis l’annonce de l’arrivée d’Ali Bongo Ondimba à Koulamoutou en particulier et dans la province de l’Ogooué Lolo en général, c’est une incroyable effervescence au sein des différentes couches sociales qui composent la population de cette province.

 

Ainsi, plusieurs cadres ressortissants de l’Ogooué-Lolo pensent déjà que la visite du Président de la République et la tenue du Conseil des ministres dans leur localité permettra de redonner une nouvelle dynamique à l’action du Gouvernement du fait que, à ossature majoritairement PDG, l’exécutif voudra donner le même entrain à son action comme c’est souvent le cas lorsque le Parti démocratique gabonais au pouvoir tient ses rencontres dans cette province qui l’a vu naître.

 

Le Président de la République est attendu à Koulamoutou, le lundi 30 mai 2011. 

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posté le 28-05-2011 à 20:48:40

U.A/Crise Libyenne : Ali Bongo Ondimba a pris part aux travaux d’Addis-Abéba

 

 

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba a pris part, le 25 mai 2011 à Addis -Abéba en Ethiopie, au sommet extraordinaire de l’Union africaine (U.A) consacré à la crise Libyenne.

 

A l’instar de ses pairs du continent, le Chef de l’Etat a prôné l’option pacifique pour la résolution de ce conflit qui a déjà fait plusieurs victimes, ainsi que de nombreux dégâts matériels.

 

Ali Bongo Ondimba qui est rentré à Libreville dans la même soirée a été représenté à la clôture des travaux prévue le 26 mai 2011 par le ministre en charge des Affaires étrangères, Paul Toungui.

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posté le 28-05-2011 à 20:42:12

Comptes Publics : Le Rapport de la Cour des Comptes remis au Premier Ministre

Comme institué dans la gestion administrative du pays, la Cour des Comptes, organe de contrôle de  gestion du budget de l’Etat a remis, le 27 mai 2011 à Libreville, le rapport détaillé de l’exécution des lois de Finances de l’Etat pour l’exercice 2009 au Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Paul Biyoghé Mba.

 

D’entrée de jeu, Gilbert Ngoulakia, le Premier président de la Cour des Comptes qui était entouré pour la circonstance, de plusieurs membres de la Cour, a dit saisir cette occasion pour rendre un vibrant hommage au Chef de l’Etat pour avoir autorisé la publication d’un rapport sur la gestion des deniers publics. Aussi, c’est un rapport sans complaisance qu’a dressé le magistrat en chef de la Cour des Comptes pour montrer à quel point les fonctionnaires en charge de l’exécution des différents budgets mis à leur disposition ne faciliteraient pas le travail aux magistrats.

 

Retraçant au passage les missions régaliennes de la Cour, Gilbert Ngoulakia a dit que la présente procédure faisait partie de la mission assignée  à l’institution dont il a la charge et ce, par les dispositions combinées des articles 48 et 76 de la Constitution, 76 à 83 de la loi organique N° 11/94 du 17 septembre 1994 relative à ladite Cour et 31 de la loi N°4/85 du 27 juin 1985 relative aux lois de finances.

 

Pour lui, il s’agit là d’une mission d’assistance au Parlement et au Gouvernement car, en le faisant, la Cour des Comptes aide les députés et les sénateurs à mieux apprécier l’action du gouvernement en matière de gestion des opérations financières de l’Etat. De même que les observations et recommandations faites par la Cour des Comptes permettent à l’exécutif de mieux élaborer les lois de finances et d’exécuter le budget de l’Etat conformément aux autorisations parlementaires.

 

Gilbert Ngoulakia a fait sortir une vue d’ensemble dans le rapport transmis au Chef du Gouvernement en précisant qu’il donnait une vue d’ensemble  de la situation financière de l’Etat au terme de l’exercice 2009. Il a aussi affirmé que la loi de règlement était la loi par laquelle le Parlement constate les résultats financiers de l’exercice budgétaire et approuve ou non les différences entre les résultats et les prévisions de la loi de finances initiale et ceux des lois de finances rectificatives.

 

Pour ce qui concerne l’exercice 2009, il ressort que les comptes produits par l’administration des finances établissent les ressources et les charges budgétaires respectivement à 1546,8 milliards de FCFA et à 1447,1 milliards de FCFA. Il en résulte également, suivant la même administration, un excédent budgétaire de 99,7 milliards de FCFA contre un déficit de 75,4 milliards de FCFA affiché par les mêmes comptes en 2008.

 

Sur le plan purement de la gestion des budgets, le Premier président de la Cour des Comptes a déploré la manière avec laquelle certains gestionnaires de budgets utilisent l’argent du contribuable. Il s’est insurgé sur la désinvolture qui caractérise ceux-là mêmes qui sont chargés de transmettre les donnés à temps afin qu’elles soient exploitées de manière efficiente.

 

« En ce qui concerne la vérité des comptes qui constitue un outil d’aide à la décision, il y a lieu de souligner que les documents produits à la Cour et tenant lieu, respectivement de compte général des comptables de l’Etat et de compte général administratif de l’Etat ne fournissent pas toutes les informations requises, notamment celles concernant l’exécution des crédits alloués aux institutions constitutionnelles et à certaines administrations publiques jouissant de l’autonomie de gestion » a déploré Gilbert Ngoulakia.

 

Le Premier président de la Cour des Compte  a relevé, avec une certaine amertume, la non régularisation, au terme de chaque exercice, de toutes les avances au budget  consenties à certaines administrations en cours d’année. Pour lui, cet état de chose a pour conséquence de minorer le niveau réel des dépenses budgétaires exécutées souvent au de-là des prévisions. La Cour des Comptes estime que cette pratique laisse souvent d’énormes sommes en instance dans les écritures du trésor.  Pour cette juridiction, les fonctionnaires en charge de la gestion du budget de l’Etat devront y mettre du sérieux pour éviter que la dette publique constitue éternellement un artifice qui altère la sincérité des comptes de l’Etat.

 

Toujours sans mettre de gants, Gilbert Ngoulakia a attiré l’attention du Chef du Gouvernement sur la nécessité de faire appliquer la loi sur toute la ligne en ce qui concerne le contrôle de la gestion des deniers publics. La Cour se réjouit d’ailleurs  de la promulgation de la nouvelle loi organique relative aux lois de finances qui exige désormais du gouvernement et du parlement, l’élaboration et le vote des budgets par objectifs des programmes, tout en assignant au juge financier la mission de certification des comptes de l’Etat. La plaidoirie de Gilbert Ngoulakia sur la manière de gérer les finances publiques a donné l’occasion au Premier ministre, Chef du Gouvernement d’engager son équipe dans la prise en compte des réflexions et suggestions de la Cour des Comptes.

 

Paul Biyoghé Mba qui avait à ses côtés, outre le ministre de la Justice Garde de Sceaux, Ida Assonouet Reteno, d’autres membres de son cabinet, a dit qu’il était normal et sérieux pour qu’un fonctionnaire soit contrôlé et noté sur ce qu’il fait. Le travail de l’administration, a souligné le premier ministre nécessite une prise en compte de l’intérêt supérieur de la nation. Et, la gestion de l’argent du contribuable devant être soumise à l’appréciation des plus hautes autorités habilitées. Le chef du gouvernement dira également que l’on est meilleur quand on est bien noté.

 

En somme, Paul Biyoghé Mba a tiré la sonnette d’alarme afin que tout détenteur d’une portion de pouvoir de gestion, se soumette au contrôle de la Cour afin de mériter la confiance placée en lui. En un mot, les polissons n’auront qu’à bien se tenir.

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Fédération PDG de France

Source : Primature

 


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