posté le 18-06-2011 à 11:52:10

Enrichissement illicite : Deux nouveaux membres de la CNLCEI prêtent serment

Deux nouveaux membres de la Commission nationale de la lutte contre l’enrichissement illicite(CNLCEI), ont prêté serment vendredi, à Libreville, devant le président de la Cour de cassation, Simon Allogo Eya.

 

Il s’agit de Valentin Mboumba, commissaire et Antoinette Nyomba rapporteur général adjoint de la CNLCEI.

M. Mboumba était avant cette promotion au CNLCEI, inspecteur général des services au ministère de la Justice, tandis que Mme Nyomba occupait les fonctions de directrice générale de l’institut national d’hygiène et d’assainissement au ministère de la Santé.

 

Crée en 2003, la CNLCEI, est constituée d’un collège de 17 membres inamovibles, majoritairement des hauts magistrats et des personnalités issues de la société civile.

 

Cette commission a pour entre autre, mission de lutter contre l’enrichissement illicite et la corruption. Mais depuis sa mise en place, elle n’a pas encore épinglé officiellement des cas de corruption où d’enrichissement illicite. Peut-on donc dire qu'au Gabon l'enrichissement illicite et la corruption n'existent?

 

Depuis plus de deux ans, la CNLCEI met à la disposition des fonctionnaires et hauts cadres du pays des formulaires, faisant obligation de déclarer leurs biens.

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Fédération PDG de France

source : AGP

 


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posté le 17-06-2011 à 03:30:11

Fédération PDG de France : Séminaire de formation du militant

Former les militants PDG du Comité Nord Pas-de-Calais à la défense active et perspicace des valeurs de leur parti politique : tel était l’objectif que s’étaient fixés les responsables de cette structure locale de la Fédération PDG de France, en organisant un Séminaire de formation du militant le samedi 28 mai dernier à Villeneuve d’Ascq.

 

Second rendez-vous d’une longue série d’actions de proximité, la session du 28 mai venait à point nommé car, le besoin de redynamiser les troupes du nord de la France se faisait pressant : le parti avait connu des dysfonctionnements importants dans cette circonscription depuis la dernière campagne électorale.

Sous l’impulsion de la Secrétaire de Comité, Véronique TSAKOURA, les militants PDG du Nord Pas-de-Calais voulaient avant tout traduire dans les faits, une importante recommandation du Secrétaire Fédéral du PDG en France. Le Camarade Aboubakar MAMBIMBA NDJOUNGUI, habituellement, défend en effet avec la dernière énergie que « Le PDG doit vivre avant, pendant et après les périodes de consultations électorales ». Et pour les responsables locaux du Comité PDG Nord Pas-de-Calais, cela ne peut être possible que si chaque militant est capable de porter en lui les valeurs qui fondent le PDG et de les distiller autour de lui. Aussi, le séminaire du 28 mai a-t-il porté sur un thème particulièrement important pour cette vision des choses :

« Comment communiquer autour des valeurs de son parti politique lorsqu’on est un bon militant ? ».

Mission a ainsi été confiée au Camarade Prince Essonne Mfoulou-Ze, en charge de la communication pour le compte du Bureau Fédéral du PDG France, d’animer ce séminaire et d’édifier les militants de base du Nord Pas-de-Calais sur cette question fondamentale.

Rendu sur place en compagnie du camarade Paul Bekale, Trésorier de la Fédération, Prince Essonne Mfoulou-Ze a construit son exposé sur trois principaux axes :

-          Que doit-on entendre par communiquer dans un contexte de défense et de promotion de valeurs politiques ?

-          Prendre la parole devant un auditoire plus ou moins important et parvenir à faire partager ses convictions.

-          De quelles valeurs le militant doit-il être porteur pour s’assurer le rayonnement de son parti ?

Le conférencier s’est ainsi attaqué à la problématique générale de la communication et de la pédagogie autour de l’image, du projet de société et du programme d’action gouvernementale d’un parti politique.

Une des bases de sa réflexion était de convenir avec Martin (2002) lorsqu’il stipule que « le simple fait d’être là nous inclut dans le phénomène communicatif ». À travers cette réalité, Prince Essonne Mfoulou-Ze voulait surtout démontrer qu’un individu lambda, reconnu comme appartenant à un groupe donné, parle nécessairement au nom de ce groupe ; quand bien même il ne s’exprime pas de manière directe et volontaire. Autrement dit, l’individu est d’autant plus responsable de l’image d’un groupe qu’il est reconnu comme appartenant à celui-ci.

En adhérant au PDG, que l’on soit un haut cadre de ce parti ou un militant de base, on doit se considérer comme un pilier et un ambassadeur de ce parti politique. Et à ce titre, on doit avoir en conscience qu’on est inclus dans le phénomène communicatif du PDG.

En tant que pilier, le militant s’investira dans le processus de structuration de son parti en se faisant partie prenante de ses diverses forces de propositions. Cela l’amènera à poser un regard attentif et d’avoir un avis sur les idées qui sont promues par le parti. Le militant aura d’ailleurs la même attention pour la gestion qui est faite de son parti. Il veillera également à ce que le parti récompense l’effort et assure la promotion juste des militants dont le travail est avéré ; cela afin d’éviter que cette promotion ne se fasse en dehors des schémas réguliers. Il dispose pour cela de toutes les occasions de réflexion qui lui sont offertes au sein du parti. Il peut aussi le faire dans le cadre des congrès, des conseils nationaux ou de toute autre assemblée réglementaire de son parti.

En tant qu’ambassadeur, le militant représente son parti, au quotidien, auprès de son entourage immédiat et plus lointain.  Cadre du parti ou non, il  doit tout faire pour s’impliquer dans la conception de la stratégie de communication que son parti met en place. Et il portera le projet de société construit par le groupe comme une base structurante de sa pensée, de son comportement et de ses actions.  Si en effet il doit servir de relais à l’action du parti, il faut qu’il soit lui-même le reflet de sa vertu. Cela suppose que le militant du PDG connaît les textes fondateurs de son parti ; mais également qu’il a une lecture claire du programme d’action gouvernementale qui a permis l’élection du candidat de son parti à la Présidence de la République. C’est de cette façon qu’il sera à même de s’investir dans une démarche pédagogique des réformes entreprises ; et aussi dans une logique de vulgarisation des actions posées par le gouvernement.

Il est évident que pour parvenir à faire tout cela, un bon militant doit maîtriser un certain nombre de techniques de communication. Car, l’action politique est une action qui se voit et qui se partage. Et le militant qui veut faire partie de la chaîne de propagation de l’action de son camp politique doit savoir être à l’aise, non seulement avec les idées qu’il défend, mais aussi devant son auditoire ; les conditions pour y arriver étant bien entendu la parfaite connaissance de son sujet, le soin de son expression, la compréhension exacte du contexte… toutes ces choses qui participent à l’éloquence et à l’élégance d’une prestation.

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posté le 16-06-2011 à 00:50:39

Emploi au Gabon : Concertation du Patronnat Gabonais

La première édition des universités de la Confédération patronale gabonaise (CPG) s’ouvre, vendredi prochain à Libreville, pour débattre de la problématique de l’emploi au Gabon, un pays où les jeunes représentent 60% de la population des chômeurs.

 

"Ces universités sont des rencontres entre les gouvernants, la société civile et l’ensemble des acteurs qui participent au développement de notre pays, pour réfléchir sur les préoccupations de l’entreprise, de la société et de l’évolution du monde", a déclaré le secrétaire général de la CPG, M. Régis Loussou Kiki.

 

Au cours des assises de deux jours (17-18 juin), axées sur le thème "Osons", chefs d’entreprises, décideurs politiques et universitaires sont invités à "repenser ensemble les bases d’une politique d’emploi visionnaire et volontariste", indique la CPG, dans un document.

 

Des conférences débats seront animées par des politiciens et des universitaires gabonais et étrangers, dont le Pr Christian De Boissieu, qui va centrer sa conférence sur le thème : "Flexibilité et gestion des compétences pour une politique de plein emploi".

 

Le Pr Guy Rossatanga Rignault de l’Université Omar Bongo (UOB) va axer la sienne sur "le rapport du Gabonais au travail", alors que la conférence de M. Paul Mba Abessole, ancien vice-Premier ministre gabonais, leader du Rassemblement pour le Gabon (RPG, majorité présidentielle), va porter sur le thème : "travail et développement".

 

Le directeur général de l’Office national de l’Emploi (ONE), Henri-Jacob Oyono Ngomo, va dresser "l’état des lieux du marché de l’emploi au Gabon", alors que "le dispositif législatif et réglementaire du travail au Gabon", sera présenté par la ministre gabonaise du travail, de l’emploi et de la prévoyance sociale porte-parole du Gouvernement, Angélique Ngoma.

 

Avant la clôture des assises, samedi prochain, Didier Acouetey, Directeur fondateur d’Africsearch, va animer une conférence sur le thème : "Quels emplois pour un Gabon émergent" ?

 

Préoccupées par l’ampleur du chômage, les autorités gabonaises sont à la recherche des voies et moyens pour juguler le phénomène. Un document technique sur l’emploi des jeunes est en cours d’élaboration par une commission tripartite regroupant le ministère du Travail (...), l’Office national de l’emploi (ONE) et les jeunes en quête d’un emploi.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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posté le 15-06-2011 à 22:40:17

Les veuves au Gabon

VEUVES DU GABON
 
Diffusion ce jeudi sur la chaine Télésud du documentaire Veuves du Gabon : la vie après la mort.
 
Le reportage sera suivi d'un débat sur la situation des femmes, des veuves en Afrique en général.
 

Jeudi 16 juin à 21h45 Paris, 20h45 Libreville, 19h45 Dakar

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posté le 15-06-2011 à 22:28:57

77,7 % des enfants seraient victimes de violences physiques, de pratiques fétichistes et incestueuses au Gabon

77,7% des enfants seraient victimes de violences physiques au Gabon, selon les résultats d'une étude rendue publique, mercredi à Libreville, par le président de l'Observatoire national des droits de l'enfant (ONDE), Mme Micheline Otounga, à l'occasion de la célébration de la journée de l'enfant africain.

 

Selon l’étude, les violences physiques, psychologiques, morales et sexuelles sont les quatre types de violences subies par les enfants au Gabon, se traduisant par des bagarres, les agressions dans la rue, les bastonnades, la traite, le travail forcé, les insultes et les viols.

 

L’enquête effectuée auprès des enfants âgés de 8 à 17 ans non scolarisés et scolarisés, la société civile et les institutions, les hôpitaux, les prisons (...) fait également état d’une violence domestique due à la faillite de la structure familiale et à une recrudescence des violences familiales.

 

40,6% des cas de violences contre les enfants s’exercent dans un contexte familial, 32,4% dans la communauté, 12,9% à l’école, 1,4% au sein de l’appareil judicaire et 0,2% dans les structures d’accueil des enfants en difficulté, poursuit l’étude.

 

Les causes d’ordre sociale et psychologique telles que le manque de repères au niveau sociétale et l’effondrement des valeurs traditionnelles, le divorce, la séparation et le concubinage des parents, l’abus d’alcool (...) sont responsables de 64,6% des violences contre les enfants.

 

Par ailleurs, la violence contre les enfants est également motivée par la situation économique, notamment le chômage des parents, la frustration et la précarité des familles, la pauvreté galopante dans un pays comme le Gabon où l’économie est essentiellement tributaire des activités pétrolières, minières et forestières.

 

Cette forte dépendance, souligne l’étude, a d’énormes répercussions négatives sur le niveau des populations, malgré un produit intérieur brut (PIB) élevé, le 3ème en Afrique, derrière celui de la Libye (1er) et de la Guinée-Equatoriale (2ème), estimé à 10 941 dollars par an par habitant, soit un peu plus de 5 millions de FCFA par an par habitant.

 

En outre, la culture, notamment l’obscurantisme de certaines pratiques néfastes telles que l’excision, l’homicide, la mutilation, les scarifications, la dictature du droit d’aînesse, la croyance à la sorcellerie et au mysticisme sont à l’origine de 9,4% des cas de violences contre les enfants gabonais.

 

Ces derniers doivent également affronter une "violence politique" du fait de certaines personnes voulant coûte que coûte accéder au luxe et à un niveau de vie confortable qui n’hésitent pas à emprunter des raccourcis stratégiques les contraignant à certaines pratiques fétichistes, incestueuses.

 

Selon Mme Micheline Otounga, c’est à l’issue des entretiens, qu’ont eus, en janvier 2009, le ministère gabonais de la santé, des affaires sociales, de la solidarité et de famille et le représentant sous-régional de l’UNICEF qu’a été émise l’idée de mener une étude devant permettre au gouvernement gabonais de disposer des indicateurs scientifiques sur l’expression des violences contre les enfants à travers le territoire national.

 

La journée de l’enfant africain est organisée chaque année depuis le 16 juin 1991, en souvenir du massacre de centaines d’enfants, lors d’une marche pour leurs droits à Soweto (Afrique du Sud) par le pouvoir de l’apartheid le 16 juin 1976.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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