posté le 03-07-2011 à 21:56:47

Le maire de Port-Gentil ouvert pour un jumelage entre la 2ème ville du Gabon et une ville nigériane

M. André Jules Ndjambé, le maire de Port-Gentil, la capitale économique du Gabon (ouest), s’est dit ouvert pour un jumelage entre sa ville et une ville du Nigeria, lors d’une visite de courtoisie que lui a rendu vendredi dernier l’ambassadeur du Nigeria, M. Wilfred N. Obimah.

 

A cette occasion, M. Ndjambé a souligné l’importance qu’il accorde à la coopération décentralisée que Port-Gentil entretient depuis plus d’un demi-siècle avec de nombreuses localités, non seulement en Europe mais également en Asie (Wenzhou en Chine) ou encore en Afrique (Mopti au Mali).

 

Il a souhaité que le jumelage entre la ville pétrolière et une ville du Nigeria puisse se traduire, dans les semaines et les mois qui viennent, par des échanges plus soutenus entre la capitale économique gabonaise et la représentation nigériane au Gabon.

 

Pour sa part, M. Obimah, qui séjourne pour la première fois dans la capitale économique à l’invitation du Rotary Club ‘’Port-Gentil Ozouri’’, a dit avoir voulu saisir cette opportunité pour échanger avec les autorités locales car de telles occasions sont bonnes pour raffermir les liens entre les peuples africains qui ont tout intérêt à multiplier les événements susceptibles de favoriser une intégration de plus en plus effective du continent.

 

Selon le diplomate nigérian, il y a sûrement dans la capitale économique du Gabon des opportunités d’affaires qui ne devraient pas laisser les investisseurs nigérians indifférents.

 

M. Obimah a remercié le maire de Port-Gentil pour les bonnes relations que la municipalité entretient avec la communauté nigériane qui se sent parfaitement intégrée et ne cesse de louer les soutiens multiformes qu’elle obtient des autorités municipales.

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posté le 03-07-2011 à 21:19:38

17è sommet de l’Union Africaine : Le Gabon représenté au plus haut niveau

Le Gabon a été représenté au plus haut niveau au 17è sommet de l’Union Africaine ouvert le 30 juin 2011 dernier dans la capitale Equato-guinéenne et où prenaient également part, plusieurs autres chefs d’Etat et de Gouvernements.

En effet, le Président Ali Bongo Ondimba entend faire jouer valablement le rôle de catalyseur d’une nouvelle dynamique continentale qui est celui du Gabon aujourd’hui sur la scène internationale au moment où il clôture sa présidence au Conseil de Sécurité de l’O.N.U. Ce 17è sommet de l’U.A  a mis un accent particulier sur plusieurs sujets brûlants de l’heure, dont les crises Libyenne et Soudanaise, avec un regard sur les Jeunes retenus comme thème majeur des assises de la capitale Equato-guinéenne.
 
Retour en images sur ce 17ème rendez-vous continental.
 
  Arrivée du Président Ali Bongo Ondimba à Malabo
 

  Exécution de l'Hymne et ouverture du 17ème sommet de l'UA
 

Discours du Président de la Commission de l'UA, Jean PING
 

 Discours du Président en exercice de l'UA,
Théodoro OBIANG  NGUEMA MBASOGO
 

 Le Président  gabonais Ali BONGO ONDIMBA
 

  La Première dame du gabon, Sylvia BONGO ONDIMBA au 17ème sommet de l'UA
 

  Photo de famille
 
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posté le 30-06-2011 à 01:26:00

Le président Ali Bongo Ondimba déterminé à entretenir des relations de bon voisinage avec les pays voisins

Le président gabonais Ali Bongo Ondimba a réaffirmé, au cours d'une conférence de presse, mardi à Lambaréné, chef-lieu de la province du Moyen-Ogooué, dans le centre du Gabon, sa volonté d'entretenir de bonnes relations avec les pays voisins.

 

"(...) J’attache beaucoup de prix aux bonnes relations avec tous nos voisins et les relations entre les peuples", a déclaré le chef de l’Etat, en guise de démenti aux allégations de la presse internationale faisant état des exactions commises sur des ressortissants étrangers, Camerounais notamment, par les forces de sécurité gabonaises, envoyées sur le site de Minkébé, une aire protégée du nord-est du Gabon, pour le débarrasser des quelque 4700 immigrés illégaux issus de 14 pays africains, qui se livraient au braconnage et à l’exploitation illégale de l’or.

 

"Vous savez qu’il y a souvent une relation étroite entre les peuples, c’est pourquoi nous avons décidé que toute la lumière soit faite sur la manière dont l’intervention a été faite", a-t-il expliqué.

 

"Il n’y avait pas que des Camerounais mais également d’autres nationalités qui ont été expulsées du site y compris des Gabonais qui sont rentrés chez eux, dans leurs villages, leurs départements, leurs provinces", a déclaré le chef de l’Etat.

 

"On a donc prié à ceux qui ne sont pas Gabonais de rentrer chez eux de manière à ce que nous puissions voir clair", a-t-il ajouté, reconnaissant toutefois avoir été "alerté sur des cas de maltraitance".

 

"A cela, je dis que ce n’est pas acceptable vu que nous voulons que tout un chacun soit protégé", a-t-il dit, souligant que "c’est aussi ça le respect de la condition humaine que je me bats à faire respecter".

 

Selon le président Ali Bongo Ondimba, le gouvernement gabonais a indiqué sa volonté d’ouvrir une enquête pour pouvoir déterminer les responsabilités de tout un chacun. "Cette histoire n’est pas une affaire contre les Camerounais mais contre les personnes qui ne sont pas en règle et qui ne respectent pas les lois de notre pays", a-t-il expliqué.

 

"Les Camerounais ont une grande communauté qui n’a jamais été inquiétée", a déclaré le chef de l’Etat faisant observer que lorsque les +Lions indomptables+ viennent jouer au Gabon, il y a parfois plus de Camerounais que de Gabonais au stade.

 

"A la fin du match, ces derniers ne sont pas arrêtés ou expulsés", a-t-il noté, invitant les ressortissants camerounais en situation irrégulière à se mettre en règle. "Pour nos frères camerounais qui viennent, ils ont un consulat ici, ils doivent se rapprocher de leur ambassade pour se faire établir une carte de séjour", a déclaré Ali Bongo Ondimba.

 

"Le problème vient des agissements et des comportements de ces personnes qui se trouvaient sur le site de Minkebé", a encore relevé le chef de l’Etat, ajoutant que si le Gabon a demandé l’ouverture d’une enquête, "c’est parce que le gouvernement est très attentif au traitement qui est fait à nos frères, à nos voisins et à tous ce qui nous entourent, notamment les pays voisins avec qui nous savons de bonnes relations".

 

"C’est justement parce que c’était des Camerounais et des ressortissants des autres pays voisins que nous avons décidé d’ouvrir une enquête pour savoir si nos forces de sécurités et de défenses se sont mal comportées", a poursuivi le président Ali Bongo Ondimba.

 

"Si le sort de nos frères camerounais ne nous intéressait pas, je n’aurais pas demandé cela", a-t-il ajouté. "Nous attendons tous que le rapport soit fait et l’aboutissement qui sera communiqué au peuple gabonais et à tous ceux qui seront intéressés", a-t-il encore dit.

 

"Je ne pouvais continuer à accepter que les lois de mon pays ne soient pas respectées", a-t-il conclu.

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posté le 27-06-2011 à 16:18:46

Le Moyen-Ogooué, une province cosmopolite

Le Moyen-Ogooué, où séjourne depuis lundi le président Ali Bongo Ondimba qui doit y présider mardi à Lambaréné, le chef-lieu de province, le 6ème conseil des ministres délocalisé, est une province cosmopolite par excellence, située au Centre du Gabon.

 

Traversée par l’équateur, à 10 km de Ndjolé, la 2ème ville de la province, le Moyen-Ogooué est limité au Nord par la province du Woleu-Ntem et l’Estuaire, au Sud par la Ngounié, à l’Est par l’Ogooué-Ivindo et l’Ogooué-Lolo et à l’Ouest par l’Ogooué-Maritime.

 

La province est peuplée de quelque 61.000 habitants pour une superficie de 18.535 km2, soit une densité de 3,3 habitants au km2.

 

L’ensemble des ethnies du Gabon (Miènè, Nzebi, Pounou, Fang, Akelè, Tsogo, Obamba, Apindji (…) cohabitent en toute convivialité dans les deux communes (Lambaréné et Ndjolé), les deux départements (L’Ogooué et Les Lacs, les trois Districts (Aschouka, Bifoun et Makouké), les 11 Cantons et les 148 villages de cette province.

 

Le Moyen-Ogooué dispose d’un patrimoine culturel tout aussi diversifié que son peuplement, et riche des rites initiatiques (Okouyi, Djembè, elombo (…) et de multiples danses traditionnelles (Okouyi, elone…). Autant d’atouts qui en font un carrefour des civilisations et de brassage des cultures.

 

Alors que de nombreuses zones sont inhabitées, la majorité de la population est concentrée dans les deux communes (Lambaréné et Nd’djolé) qui regroupent 49 % de la population.

 

Les populations se sont également installées majoritairement le long des routes nationales 1 et 2, le long de l’Ogooué, le fleuve le plus long du pays (1200 km) , dont la plus grande partie navigable se trouve dans la province, et autour des Lacs.

 

Le Moyen-Ogooué dispose d’immenses potentialités forestières, pétrolières et minières ainsi que d’un sol propice à l’agriculture (banane, manioc, ananas (…). Son important plan d’eau structuré autour de l’Ogooué est également favorable à la pêche et à l’aquaculture.

 

Les activités touristiques y sont également favorables grâce à une nature riche dotée d’une Flore et d’une faune abondantes. L’Ogooué, le Musée de l’hôpital Albert Schweitzer, l’hôpital Schweitzer et les nombreux lacs sont autant de circuits touristiques.

 

Trois personnalités ont marqué l’histoire du Moyen-Ogooué : Nkombé ya Demba, Roi des Enenga qui devint par la suit le Roi des Galoa, après son mariage avec la Reine des Galoa Ivindo, Emane Ntoule qui résistât au Colonisateur et le Docteur Albert Schweitzer qui créa à Andende, un Hôpital qui porte son nom dont me Centenaire sera célébré en 2013.

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posté le 25-06-2011 à 03:49:25

Coopération/ Rencontre : Paul Biyoghé Mba a présidé la réunion du Comité conjoint

Le Premier ministre, Chef du gouvernement, Paul Biyoghé Mba a présidé, le 24 juin 2011 dans les locaux de la Chambre de Commerce de Libreville, la 3ème réunion du Comité Conjoint d’Orientation Stratégique et de Concertation entre le Gouvernement et les Partenaires Techniques et Financier sur l’aide extérieure.

 

Convoquée par le gouvernement, cette rencontre selon le premier ministre, avait pour but de faire le point des activités des différents projets soutenus ou en voie d’être soutenus par les partenaires au développement. Dans son allocution d’ouverture, Paul Biyoghé Mba a salué la présence des différents partenaires à cette réunion qui se voulait un cadre d’échanges entre les deux parties. Aussi, a-t-il rappelé que le Gouvernement de la République continuera dans la lancée des reformes qu’il s’est donné afin d’honorer ses engagements vis-à-vis des bailleurs de fonds, mais également pour mériter leur confiance en vue  d’une amélioration de la coopération. Le premier ministre qui était entouré de plusieurs membres de son gouvernement a indiqué que certaines inquiétudes des partenaires sur le mode de fonctionnement des réalisations prévues ne seront que de lointains souvenirs car, tout sera fait pour que les projets aillent à leur terme et dans les délais impartis. Il a par ailleurs affirmé que le gouvernement ne communiquait pas assez alors que beaucoup de choses se font au sein des différents départements.

 

Prenant la parole en second, Nadir Hadj-Hammou, Coordonnateur Résident des Nations Unies a tout d’abord salué le fort succès diplomatique du Gabon ces derniers mois avec  son élection à la présidence du Conseil de Sécurité de l’O.N.U avec à la clé, l’adoption de la résolution 1983 sur le renforcement de la lutte contre le Vih-Sida. Il a également salué la reconnaissance internationale pour les efforts inlassables de la Premiere Dame sur le front social en faveur des droits de la veuve et de l’orphelin. En effet, grâce à Mme Sylvia Bongo Ondimba, l’O.N.U  célèbre désormais le 23 juin de l’année, comme la journée internationale de la Veuve.

 

Le représentant résident de l’O.N.U a déclaré qu’après une année de fonctionnement avec des fortunes diverses, il fallait encore donner un coup de barre supplémentaire à cette coordination conjointe afin qu’elle atteigne sa vitesse de croisière. Aussi, a-t-il suggéré qu’au niveau des groupes thématiques, les chefs de files s’approprient davantage l’outil de coordination sectoriel en se basant sur des termes de référence appropriés qui définissent par ailleurs un mode d’organisation et de fonctionnement moins dépendant de la cellule de coordination qui, malheureusement, supporte pour l’instant la responsabilité du secrétariat des sept groupes thématiques. Il a également souhaité que le gouvernement se donne le temps nécessaire pour assurer l’animation des structures ad hoc.     Nadir Hadj-Hammou s’est par ailleurs félicité de la récente création de la Caisse de Dépôt et de Consignation (CDC) qui devrait aider à disposer d’un processus fonctionnel de sécurisation des fonds de contrepartie gabonais.

 

Au nom des partenaires au développement, il  a réitéré un appel pressant pour l’élaboration d’un cadre national unique de programmation, en l’occurrence le Document de Stratégie de Croissance et de Réduction de la Pauvreté (DSCRP) de deuxième génération. Le représentant résident s’est félicité du pilotage réussi, avec la participation effective du gouvernement et des partenaires techniques et financiers, de l’enquête 2011 de suivi de la mise en œuvre de la Déclaration de Paris. Il a aussi annoncé à l’auditoire que le système des Nations unies et le gouvernement avaient paraphé la semaine dernière, un Plan-cadre des Nations unies pour l’aide au développement, pour  le cycle de coopération 2012-2016.
Au terme de ces échanges, les deux parties se sont félicitées du travail accompli et ont promis de se retrouver plus régulièrement en vue d’harmoniser les actions sur le terrain. Les partenaires ont tout de même relevé que les crédits mis à disposition ne sont pas souvent épuisés en totalité à cause d’une méconnaissance de certains mécanismes. 

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