posté le 05-08-2011 à 17:41:47

Le drapeau gabonais à l’honneur

La Journée Nationale du Drapeau sera célébrée ce mardi 9 août sur toute l’étendue du territoire national du Gabon.
A l’occasion de cette journée, dont l’instauration avait été décidée lors du Conseil des Ministres du 5 novembre 2009, l’ensemble des Gabonais est invité à arborer le drapeau du Gabon et fêter ainsi les valeurs fortes de la Nation, à l’image des bâtiments administratifs et gouvernementaux qui porteront haut les couleurs de la République.
Le drapeau gabonais est composé de trois bandes horizontales verte, jaune et bleue, qui représentent respectivement la forêt équatoriale, synonyme de fertilité et de richesse agricole ; l’Equateur, qui traverse le pays d'ouest en est et qui évoque le soleil, la richesse et l'hospitalité légendaire de la population gabonaise ; et enfin la mer et le ciel, symboles de l’image de paix que reflète le Gabon.
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posté le 04-08-2011 à 19:33:01

Ali Bongo Ondimba en Guinée-Equatoriale

Le président gabonais Ali Bongo Ondimba s'est rendu jeudi en Guinée-Equatoriale pour inauguer, avec son homologue Equato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, le pont sur la rivière Kyé, frontière naturelle entre les deux pays.

 

Ce pont doit non seulement permettre une meilleure fluidité des personnes et des biens entre les deux pays co-organisateurs de la 28ème Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football en 2012, mais également avec le Cameroun, un pays qui partage aussi une bonne partie de sa frontière avec le Gabon et la Guinée-Equatoriale.

 

Situé dans la région dite des trois frontières, l’ouvrage est considéré comme un outil devant contribuer au renforcement de l’intégration dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), organisation regroupant outre les trois pays frontaliers du golfe de Guinée, la Centrafrique, le Congo et le Tchad.

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posté le 04-08-2011 à 19:29:37

Le Gabonais Jean Ping brigue un second mandat à la présidence de la Commission de l’UA

L’actuel président de la commission de l’Union africaine (UA), le Gabonais Jean Ping, va briguer un second mandat à la tête de l’institution continentale.

 

M. Ping a été reçu mercredi par le président Ali Bongo ondimba qui a réaffirmé le soutien du Gabon à sa candidature.

 

Selon une source proche de la présidence de la répubique, le chef de l’Etat gabonais a envoyé des émissaires dans des capitales africaines pour inviter ses pairs à soutenir la candidature de son compatriote.

 

Ancien ministre des Affaires étrangères, Jean Ping (69 ans) a été élu à la présidence de la commission de l’UA, le 1er février 2008, en remplacement de l’ancien président malien Alpha Oumar Konaré, en fonction depuis 2003.

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source : AGP

 


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posté le 04-08-2011 à 00:24:21

Emmanuel Zué : Cette société civile n'est que le côté émergé d'un groupe d'hommes politiques

Au cours d’un point de presse donné samedi au siège du mouvement « TDA9 » au quartier Louis, le porte-parole du collectif civils républicains, Emmanuel Zué, estime que les exigences posées récemment par la société civile dans une lettre ouverte, sont peu crédibles et trouvent leur inspiration dans les laboratoires de quelques hommes politiques aux abois.

Six associations se sont élevées samedi dernier contre la lettre ouverte publiée il y a quelques jours par un groupement de personnes se réclamant semble-t-il, de la société civile. Par la voix du président de «Tous Derrière Ali9 » (TDA9), Emmanuel Zué, qui a animé un point de presse au siège de son mouvement à Louis, ces associations ont vigoureusement réagi aux exigences d’une société civile qu’elles estiment être inféodées à des partis politiques. Les associations telles que le Cash Bo, TDA9, « Echo du Gabon », « Mutuelle des commerçants », « Collectif des jeunes leaders », « Sundicat professionnel du transport urbain » considèrent que la fameuse société civile n’est que le côté émergé d’un groupe d’hommes politiques tapis dans l’ombre, avançant à visage couvert.

Dans le fond, les six organisations sociales, qui ont également répondu à travers un document dit « lettre ouverte du collectif des acteurs civils républicains », réagissent point par point aux revendications (13 au total) de cette fameuse société civile. Par exemple sur l’exigence exprimée par les membres de cette société civile de réformer « fondamentalement la cour constitutionnelle ». Les signataires de la lettre ouverte du collectif des acteurs républicains estiment que si réforme il y a sur la Cour constitutionnelle, elle ne peut être le fait d’une demande d’un groupuscule d’individus difficilement identifiables. On ne modifie pas une constitution de la république sur simple exigence d’une société civile aux aspirations obscures. Autre exigence de cette société civile battue en brèche : la réforme de la Commission électorale nationale autonome et permanente (Cenap), au prétexte qu’on doit y intégrer la société civile. Et les six signataires de la lettre ouverte du collectif de s’interroger sur la nature de la société civile à intégrer au sein de l’organe chargé de l’organisation des élections politiques dans notre pays. En d’autres termes, pas question de procéder à une réforme de la Cenap pour simplement contenter une société civile sui n’en est pas une, puisque faisant manifestement intrusion dans le champ politique, de la façon à peine masquée. La même société civile propose de ramener le mandat présidentiel à cinq ans renouvelable une seule fois. Réponse du collectif des acteurs civils républicains : « la constitution n’es pas une chemise qu’on change au gré du style vestimentaire d’un opposant ou des caprices d’un groupe d’individus ».  Autrement dit, on ne manipule pas la loi fondamentale, surtout quand cela vient d’une société civile aux abois.

Ce n’est pas tout. La même société civile demande l’implication des partenaires au développement dans le processus de la transparence électorale. Et les six associations du collectif des acteurs civils républicains de se demander : « de quels partenaires parle-t-on. De ceux inféodés à l’opposition, ou de ceux qui se battent pour un meilleur système de santé, pour l’autonomisation des jeunes dans les métiers des transports, de ceux qui se battent pour le veuve et l’orphelin ou qui luttent contre la vie chère » ? Histoire de dire que les vrais partenaires sont ceux qui se préoccupent de l’amélioration des conditions de vie des populations, comme le fait actuellement le gouvernement de l’Emergence, et non ceux qui font de la politique par personne interposée. On découvre aussi que la société civile revendique l’introduction de la biométrie dans le système électorale gabonais. Il s’agit là d’un vieux débat, souligne le collectif des acteurs civils républicains, relevant que toute la classe politique et le gouvernement en particulier s’en préoccupent tellement que l’exigence de cette société civile paraît superflue. La société civile parle également d’ouvrir les médias publics à tous les acteurs de la Nation, comme si ces canaux de l’Etat étaient fermés à quelques citoyens. L’émission Agora, qui favorise le débat contradictoire, caractéristique d’une société démocratique, est là pour rappeler que rien n’est fermé à quel que acteur que ce soit. Encore que ces média ne doivent être utilisés pour véhiculer des propos à même d’aller à l’encontre des valeurs de paix, d’unité nationale et de cohésion. Bref, tout un chapelet d’exigences qui n’en valent vraiment pas la peine. Dans un contexte où le gouvernement est lancé sur le terrain de développement, avec des actes concrets. Par exemple, dans le secteur routier, le bitumage du tronçon Pont octra-port d’Owendo (5 km) est bouclé. Il en est de même de la route Léconi-Kabal (28 km) ou du tronçon Fougamou-Mouila(111,1 km),  la construction en cours des échangeurs des carrefours Charbonnages, IAI et Zeng Ayong, l'agrandissement de la route nationale 1 en 2 fois  3 voies, etc. Ces réalisations sont plus importantes que le discours servi par cette société civile à l’identité confuse.

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posté le 03-08-2011 à 20:27:47

Un émissaire guinéen chez Ali Bongo Ondimba

Le président gabonais Ali Bongo Ondimba a reçu mardi à Libreville, M. Mohamed Lamine Condé, chargé de missions à la présidence guinéenne, qui lui a remis un message de son homologue Alpha Kondé portant sur la situation politique en Guinée-Conakry, après l'attaque à l'arme lourde contre la résidence privée du chef de l'Etat guinéen, le 19 juillet dernier à Conakry.

 

Au lendemain de cette attaque, le chef de l’Etat gabonais avait envoyé un message de soutien à son homologue guinéen en signe de solidarité avec les nouvelles autorités guinéennes.

 

Selon les observateurs dans la capitale gabonaise, le président guinéen a envoyé un émissaire à Libreville pour témoigner de sa reconnaissance à son homologue gabonais.

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