posté le 16-08-2011 à 14:16:43

Focus sur le développement de l’agriculture à Kango pour la 5ème étape de la tournée des chantiers du Président Ali Bongo Ondimba

Kango, le 15 août 2011 – Pour la 5ème étape de sa tournée des chantiers, le Président Ali Bongo Ondimba a visité la pépinière de palmiers à huile d'Olam Gabon dans la région de Kango.
Après Franceville, Libreville et Port-Gentil où l’accent avait été mis sur les grands chantiers d’infrastructures de transport, du tourisme et liés à la CAN 2012, le chef de l’Etat a privilégié aujourd'hui un focus sur le développement de l’agriculture à travers un projet dont l'ambition est de faire du Gabon le premier producteur d'huile de palme en Afrique.

Accompagné du Ministre de l’Economie, Magloire Ngambia, et du Ministre de l’Equipement, Léon Nzouba, le Président Ali Bongo Ondimba a procédé à une mise en terre symbolique d’un plant cultivé dans la pépinière, puis a visité le système d’irrigation et les premiers logements construits pour accueillir les employés.
 

Un ambitieux programme de développement agricole

 

Dans le cadre de la valorisation de ses filières agricoles, l’Etat a signé le 16 août 2010 un contrat de plus de 360 milliards de francs CFA (plus de 800 millions de dollars) d’investissement avec la multinationale singapourienne Olam pour le développement de la culture d’huile de palme au Gabon.

La première phase, d’un coût de 159 milliards de francs CFA (350 millions de dollars), a débuté en mai 2011 et comprend :
 
• une pépinière à Kango (province de l’Estuaire, 60 kilomètres au sud-est de Libreville), actuellement opérationnelle. Cette pépinière compte déjà près d’1 million de graines et plus de 87 000 plants mis en terre et irrigués. Elle emploie entre 150 et 200 personnes ;
• une plantation de 7 000 hectares de palmiers à huile dans la zone de Kango dont les premiers palmiers seront plantés en octobre 2011 ;
• une plantation de 30 000 hectares dans la région de Mouila (province de Ngounié, sud du Gabon), dont les travaux devraient débuter dès octobre 2011 et qui à terme devrait employer 4 500 personnes.

Cette première phase devrait permettre de créer près 7 000 emplois directs d’ici à 2013, et près de 21 000 emplois indirects. La première récolte issue de la pépinière est prévue pour 2014. Une seconde phase prévoit le développement de 150 000 hectares plantations de palmiers dans les régions de Lambaréné (centre), Tchibanga et Mayumba (sud).
 

Devenir le premier producteur d'huile de palme en Afrique

 

Au total, le projet mené par Olam en partenariat avec l’Etat gabonais portera à 200 000 hectares la superficie des plantations de palmiers à l’horizon 2016 – 2017 avec la perspective de près de 40 000 emplois créés, et l’ambition de faire du Gabon le premier producteur africain d’huile de palmes avec une production qui devrait s’élever à 1 million de tonnes par an. Le développement de la culture de l’huile de palme devrait à terme rapporter 360 milliards de francs CFA (800 millions de dollars) de recettes d’exportation par an.

Ce projet est également novateur dans son ambition d’obtenir dès le départ la certification RSPO qui prend en compte l’impact environnemental et social de la culture d’huile de palme.

« Nous avons dès le départ mis en œuvre une procédure CLIP (Consentement Libre Informé Préalable) qui consiste à informer la population riveraine, à veiller à ce que les emplois créés bénéficient directement à la population des environs, c'est-à-dire 13 villages dans le cas de la pépinière. Ce projet respecte cette procédure qui est un préalable à la certification RSPO. Il n’y a pas eu de délogements et des zones tampons ont été aménagées afin de permettre le développement de cultures vivrières (manioc, bananes plantain,ananas, légumes…) » a indiqué Raphaël Abouba, responsable de la procédure CLIP pour Olam Gabon.

Avec la pépinière et la plantation de palmiers à Kango sont également prévues la construction de 400 logements et la construction d’infrastructures sociales (église, mosquée, centre de premiers soins).
 

Un projet structurant pour l'ensemble de l'économie

 

Le développement de la culture de l’huile de palme dans le cadre du partenariat entre l’Etat gabonais et la multinationale Olam s’accompagne d’un ensemble de projets d’industrialisation de l’ensemble de la filière.

Une usine de fabrication d’huile de palme d'une capacité de production d'un million de tonnes par an, essentiellement tournée vers l’exportation, a ainsi été annoncée par Olam. Cette usine sera implantée à Kango et traitera toute la production provenant de la palmeraie locale.

«Il va falloir attendre le mois de décembre 2014 pour enregistrer les premières presses d’huile de palme, car une période de trois ans est nécessaire pour qu’un palmier à huile arrive à maturité», a indiqué Shyam Ponappa, le directeur de projet des palmeraies à huile d’Olam.

Par ailleurs, la République Gabonaise et Olam ont signé le 13 novembre 2010 un contrat d’un montant de 1,5 milliards de dollars pour la construction d’une usine de production d’engrais dans la zone franche de l’île de Mandji, à Port-Gentil. L’usine occupera une superficie de 120 hectares et produira jusqu’à 1,3 millions de tonnes d’urée par an. 300 à 400 emplois directs et près de 1 500 à 2 000 emplois indirects seront créés. La construction de l’usine devrait débutée pour le 1er avril 2011 et s’étendra sur une période de 36 à 42 mois avec l’emploi de 4 000 personnes.

Il s’agit là du plus important investissement réalisé sur l’ensemble de la zone Afrique de l’Ouest – Afrique centrale à travers une joint venture entre la République Gabonaise, qui détiendra 20% du capital, et Olam qui sera actionnaire à hauteur de 80%.

Gagan Gupta, le Directeur Général d’Olam Gabon, a tenu a salué lors de cette visite de la pépinière de Kango la vision du Président Ali Bongo Ondimba pour le développement du Gabon : « Nous avons énormément apprécié le soutien de l’Etat gabonais pour la mise en œuvre de ce projet phare en Afrique. Le Gabon est un des pays les plus accueillants pour les investisseurs en Afrique ».
 

Un pays favorable au développement de l'agriculture

 

Le Gabon est constitué d’environ un million d'hectares de savanes humides (précipitations de 1400 à 2000 mm par an), très peu peuplées et qui sont tout à fait adaptées à la production de biocarburant et au développement d’une agriculture faiblement émettrice en carbone. Actuellement le secteur emploie environ 35 % de la population, bien qu’il ne contribue qu’à 5 % du PIB. L'objectif du gouvernement est de porter la contribution de l’agriculture à 20 % du PIB.

Le Président Ali Bongo Ondimba a décidé de donner priorité au développement d’une agriculture performante et respectueuse de l’environnement, en produisant des denrées de première nécessité afin d'assurer son autonomie alimentaire.

L’objectif du Programme Agricole de Sécurité Alimentaire et de Croissance (PASAC), mis en place en novembre 2010, est de s’inscrire, au même titre que les autres grands programmes sectoriels, dans le projet de l’Emergence en participant à la diversification de l’économie nationale et contribuer ainsi à une croissance minimale du PIB de 8% par an tout en garantissant la sécurité alimentaire.

Le PASAC est en mis en œuvre selon quatre principes directeurs :
• La prise en compte du caractère multidimensionnel et multisectoriel de la sécurité alimentaire ;
• La promotion de l’émergence d’une agriculture compétitive et soucieuse de l’environnement ;
• Le soutien au développement de l’arrière-pays ;
• La mise en place de mécanismes de financements de l’activité agricole.
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posté le 16-08-2011 à 14:06:20

A Port-Gentil pour la 4ème étape de sa tournée des chantiers, le Président Ali Bongo Ondimba lance les travaux du futur aéroport i

 Port-Gentil, le 13 août 2011 – Après Franceville et Libreville, Port-Gentil a reçu aujourd’hui la visite du Président Ali Bongo Ondimba. Au programme de cette journée dédiée aux multiples chantiers qui visent à transformer le Gabon en pays émergent, le chef de l’Etat a procédé au lancement des travaux de modernisation de l’aéroport de Port-Gentil, puis a inspecté le port commercial, le port môle et le site de la future université.
 

L'aéroport international de Port-Gentil

 

C’est en compagnie d’une forte délégation gouvernementale, comprenant notamment le Premier Ministre, le Ministre des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures et le Ministre des Transports, que le Président Ali Bongo Ondimba a lancé officiellement le début des travaux qui visent à transformer l’aéroport de Port-Gentil en aéroport international.
Ce chantier est directement lié à une annonce du chef de l’Etat rendue public à Port-Gentil lors du premier Conseil des Ministres décentralisé de sa présidence en mars 2011. Au lieu de simplement acter la rénovation de l’actuel aéroport, le Président Ali Bongo Ondimba avait souhaité un projet d’une plus grande envergure économique pour Port-Gentil et avait décidé de la transformation de l’aéroport en aéroport international.

« Le lancement des travaux de l’aéroport est l'une des étapes très importantes pour la concrétisation du projet de société l’Avenir en Confiance grâce à des investissements mieux ciblés et en mettant l’accent sur les infrastructures de transport, véritable enjeux de développement. […] Hier, simple projet d’extension de l’aérogare, nous lançons aujourd’hui grâce à l’ambition du Président les travaux d’un aéroport international » a ainsi déclaré le Ministre des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures, Alexandre Barro Chambrier, dans son allocution lors de la cérémonie de lancement des travaux.
Le Ministre des Transports, Julien Nkoghe Bekale, a pour sa part souligné que « l’aéroport international de Port-Gentil était un projet personnel du Président suite à son annonce du 4 mars 2010 en Conseil des Ministres délocalisé à Port-Gentil. Il montre son respect de ses engagements : un homme qui dit ce qu’il fait et qui fait ce qu’il dit. C'est un projet majeur pour le développement économique de Port-Gentil qui va renforcer l'implantation des grandes entreprises qui viendront sur la zone économique spéciale de l'Ile Mandji. »
En lançant lui-même le début des travaux ce 13 août à Port-Gentil, le Président confirme son engagement à tenir ses promesses faites aux Gabonais et à s’impliquer personnellement dans le suivi des chantiers.
Les travaux sont prévus en deux phases. La première consiste en :
• la réfection et l’allongement de la piste actuelle, qui passera de 1900 à 2600 mètres, afin d’accueillir des vols longs courrier de type Boeing 737-800 ;
• la modernisation des équipements électroniques d’aide à la navigation ;
• la construction d’une nouvelle aérogare de 5800 m².
Dans une seconde phase, dont la mise en œuvre dépendra de l’évolution du trafic, une seconde piste d’atterrissage de 3000 mètres parallèle à la première sera construite et la superficie de l’aérogare sera étendue de 5800 à 9500 m².

Le vol inaugural Paris – Port-Gentil est attendu pour le 1er semestre de l’année 2012. Il devrait être le premier des vols long-courriers qui pourront atterrir à Port-Gentil en provenance de toute l’Afrique, de l’Europe, du Moyen-Orient mais également d’Amérique du Sud (Brésil, Argentine).
 

Un nouveau type de partenariat entre l'Etat gabonaise et Total Gabon

 

Le coût de l’ensemble de ces travaux est estimé à 60 millions de dollars (environ 30 milliards de francs CFA). Il sera financé à 100% à travers un mécanisme de partenariat public-privé novateur : la Provision pour Investissement dans les Hydrocarbures (PIH).

Cet outil de financement a été mis en place entre l’Etat gabonais et Total Gabon et répond à la demande du Président de voir les grandes entreprises présentes dans le pays de s’investir plus concrètement pour le développement durable et pour la diversification de l’économie.
 

Anticiper la croissance et la diversification de l'économie locale

 

La transformation de l’aéroport de Port-Gentil en aéroport international s’inscrit dans un programme national de réhabilitation et de modernisation des aéroports du Gabon qui, outre l’aéroport de Libreville, comprend 10 aéroports provinciaux.

Ce chantier répond également au double besoin de désenclaver la zone de Port-Gentil, qui n’est reliée à Libreville que par liaison aérienne et maritime, et d’anticiper la croissance du trafic prévue avec le projet de la zone économique spéciale de l’Ile Mandji.

La zone économique spéciale de l’Ile Mandji, d’une superficie de 1 500 hectares, a pour vocation de devenir un pôle de croissance économique de toute la région et permettra de diversifier son économie qui repose pour l’instant principalement sur l’exploitation des hydrocarbures. Un premier investissement de 1,5 milliard de dollars a été signé en 2010 avec Olam et le groupe indien Tata Chemicals pour la construction d’une usine d’engrais.

La venue d’autres investisseurs d’envergure au niveau de la zone économique spéciale entraînera une augmentation du trafic de biens et de voyageurs à laquelle la transformation de l’aéroport international de Port-Gentil répondra en partie.
 

Les infrastructures de transport : un enjeu majeur pour le développement.

 

Au-delà de la région de l’Ogooué Maritime, le développement des infrastructures de transport sur l’ensemble du territoire national est une des priorités de la stratégie du « Gabon Emergent » du Président Ali Bongo Ondimba.

Axe majeur du pilier « Gabon des Services », les infrastructures de transport constituent en effet une base primordiale pour dynamiser la croissance et accompagner la diversification et l’industrialisation de l’économie gabonaise.
Depuis l’élection du Président Ali Bongo Ondimba en 2009, un ambitieux programme d’investissements est mis en œuvre. Il concerne :
•le réseau routier avec le lancement de la seconde phase du PARR (Programme d’Aménagement du Réseau Routier) qui vise à doter le Gabon à l’horizon 2016 de plus de 3600 kilomètres de routes bitumées, de développer les axes nord-sud et est-ouest ainsi que les liaisons avec les pays voisins et d’améliorer l’accès à Libreville ;
• Les infrastructures portuaires à travers un vaste projet de modernisation (extension de la capacité du Port d’Owendo) et de construction de ports - qui assurent le transit de plus de 90% du trafic commercial – et d’aménagement de plus de 3 000 kilomètres de voies fluviales ;
• Les infrastructures aériennes avec l’étude d’un nouvel aéroport international pour Libreville et la rénovation et modernisation des aéroports de province. La modernisation de l’aéroport international de Franceville devrait être achevée pour la fin de l’année.
 

L'université de Port-Gentil

 

Le Président Ali Bongo Ondimba s’est également rendu sur le site retenu pour la construction d’une université à Port-Gentil afin de bien marquer sa volonté de voir ce projet, en suspens depuis longtemps, se matérialiser.
Le projet actuel prévoit la construction sur un site de 35 hectares :
• un campus universitaire ;
• un institut d’études océanographie et halieutique ;
• un institut supérieur du pétrole et de chimie appliquée ;
• une école supérieure de commerce ;
• un institut de gestion ;
• un pôle de recherche.
 

Maquette du projet pour l'université de Port-Gentil

 

L'ambition est ainsi de doter Port-Gentil d’un véritable pôle académique à dimension régionale et continentale.
L’enseignement supérieur est en effet l’une des priorités du chef de l’Etat qui mise sur la formation des jeunes gabonais pour accompagner l’émergence économique du Gabon. L’Etat a lancé un programme de développement de pôles universitaires :
• rénovation et modernisation des universités existantes ;
• création d’universités et d’écoles spécialisées : Ecole Doctorale en Infectiologie Tropicale de Franceville ; Institut du Gaz et du Pétrole de Port-Gentil ; Université d’Oyem spécialisée en agriculture ; Université de Mouila spécialisée en architecture ; création d’une école des métiers du bois.
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posté le 13-08-2011 à 14:42:57

Après Franceville, le Président Ali Bongo Ondimba inspecte les chantiers de Libreville et assure que la CAN se fera

 
Au lendemain de sa visite sur les chantiers de Franceville, le Président Ali Bongo Ondimba a effectué le vendredi 11 août  la deuxième étape de sa tournée de contrôle par une visite de quatre heures de chantiers à Libreville, avec un arrêt prolongé dans le quartier populaire de Nzeng Ayong, près de quatre mois après celle qu’il avait faite le 5 avril 2011.
 
Cette visite avait une tonalité particulière puis que le chef de l’Etat était accompagné non seulement des responsables de l’ANGT (Agence Nationale des Grands Travaux, la structure en charge de la supervision technique et financière des chantiers) mais également de Samuel Eto’o, venu à Libreville pour annoncer l’ouverture d’un centre de sport études par sa fondation. A cette fin, le chef de l’Etat a tenu à traverser les quartiers populaires de Libreville afin que la foule puisse saluer la star de football camerounaise.
 
Au programme de cette tournée de contrôle :

• La restructuration en cours dans le domaine de la Santé avec la transformation de l’Hôpital Général en CHU ;
• Le développement des axes routiers dans la capitale gabonaise avec l’inspection des travaux au carrefour de Nzeng Ayong, au carrefour des Charbonnages, les routes pour Angondjé (A1 et A7) ;
• Le développement des infrastructures touristiques avec le passage du chef de l’Etat sur le site de l’hôtel de Nzeng Ayong en cours de finalisation ;
• La construction d’infrastructures sportives de qualité avec la visite du chantier du stade d’entraînement de Nzeng Ayong, du stade omnisport Omar Bongo Ondimba et du stade de l’Amitié Sino-Gabonaise.

A l’issue de cette journée de contrôle des chantiers à Libreville le Président a exprimé sa satisfaction globale : « De cette visite il faut retenir globalement que tout est positif. Ce qui est important à retenir est que la CAN se fera. »
 
Les infrastructures hospitalières
 
Le Président de la République Gabonaise s’est rendu sur le chantier de l’Hôpital Général qui est en train d’être transformé en Centre Hospitalier Universitaire de Libreville avec une unité de chirurgie. L’annexe en cours de construction accueillera deux services d’urgences, cinq nouveaux blocs opératoires, des salles de réveil, de stérilisation et de soins intensifs.

Attendue depuis longtemps par les Gabonais, la création des deux services d’urgences – adulte et pédiatrie - permettra d’avoir de vraies structures d’accueil pour identifier le niveau des urgences et orienter les patients en fonction des pathologies.
 
Le nouveau CHU de Libreville constitue une partie de l’importante restructuration des services hospitaliers publics en cours sur l’ensemble du territoire national. Les hôpitaux existants font l’objet d’un programme de rénovation et de spécialisation : cinq hôpitaux à Libreville et six en province.
Sur Libreville, outre le nouveau CHU, la restructuration en cours comprend la transformation de l’Hôpital Jeanne Ebori (Libreville) en CHU spécialisé en santé maternelle et infantile, la transformation de l’Hôpital pédiatrique d’Owendo en CHU spécialisée en traumatologie et orthopédie et la finalisation de l’institut de cancérologie d’Angondjé.
 
Par ailleurs, la création d’un CHU international à Lambaréné spécialisé dans la recherche et le traitement des maladies tropicales et du VIH/Sida a été annoncé par le Chef de l’Etat en juin dernier.

Cet investissement dans les structures et équipements de santé publique s’accompagne d’un effort soutenu pour l’amélioration de l’approvisionnement en médicaments, la dotation en équipements et la formation du personnel avec l’annonce lors du Conseil des Ministres du 7 juillet dernier du recrutement de 600 infirmiers qui seront formés à l’Ecole nationale d’action sanitaire et sociale.
L’ensemble des réformes permettra aux Gabonais de bénéficier prochainement de soins de qualité.
 
Les infrastructures routières
 
Le Président Ali Bongo Ondimba a également consacré une partie de cette visite à inspecter différentes infrastructures routières : le carrefour de Nzeng Ayong, le carrefour de Charbonnages, les travaux sur l’A1 et l’A7 pour l’accès à Angondjé ainsi que les routes aux abords du Stade de l’Amitié sino-gabonaise.
 
Jusqu’à présent, le quartier de Nzeng Ayong, le plus peuplé de Libreville, ne possède qu’un point d’accès, ce qui entraîne de nombreuses difficultés de circulation pour ses résidants. Il a été décidé, afin d’améliorer son accès, de faire passer de 2 à 4 voies la route d’accès à Nzeng Ayong et de réaménager la voie express en la dotant de cinq échangeurs et de neuf ponts pour piétons afin de décongestionner l’ensemble de la circulation y transitant.

Par ailleurs, afin de permettre un accès rapide aux stades de compétition et d’entraînement de la capitale gabonaise, 22 kilomètres de routes sont en cours de construction, de réhabilitation ou d’aménagement.
 
Les infrastructures hôtelières
 
Dans le cadre de l’augmentation des capacités d’accueil sur Libreville, le chef de l’Etat a tenu à constater l’avancée des travaux de l’hôtel de Nzeng Ayong, qui sera une des résidences des équipes de football de la CAN. En cours de finalisation, l’hôtel comprendra 50 chambres de standing permettant d’accueillir 100 personnes, un restaurant, une piscine ainsi qu’une salle de sport.

D’autres hôtels sont en cours de finalisation – l’hôtel Ramez (capacité 100 lits) et l’hôtel d’Angondjé (capacité 100 lits) – qui permettront un accueil dans de bonnes conditions des équipes et visiteurs de la CAN 2012. Au-delà de la CAN, l’augmentation des capacités hôtelières à Libreville répond à l’ambition de développer l’activité touristique qui bénéficiera aux Gabonais en termes de revenus et d’emplois.
 

Les infrastructures sportives

 

Les stades de compétition et d’entraînement de Libreville pour la CAN 2012 ont également été au programme de cette journée d’inspection : le stade omnisport Omar Bongo Ondimba, le stade d’entraînement de Nzeng Ayong et le stade de l’Amitié Sino-Gabonaise, en cours de finalisation, qui aura une capacité de 40 000 places.

La visite du stade d’entraînement de Nzeng Ayong a donné lieu à un échange entre le chef de l’Etat et l’international camerounais Samuel Eto’o et des jeunes en train de s’entraîner. La star internationale de football en a profité pour annoncer que sa fondation – la Fondation Privée Samuel Eto’o – ouvrira avec le soutien du Président Ali Bongo Ondimba un centre de sports études pour les jeunes.

Le chef de l’Etat a ensuite pu constater la bonne avancée des travaux au stade de l’Amitié Sino-Gabonaise en compagnie de Samuel Eto’o qui a exprimé son désir de pouvoir jouer un jour dans un tel stade.
 
Au terme de cette journée de contrôle de chantiers sur Libreville, le Président Ali Bongo Ondimba a tenu un point de presse dans l’enceinte du stade de l’Amitié au cours duquel il a fait part de sa satisfaction générale tout en exprimant certaines réserves : « J’ai constaté que les chantiers progressent. Mais certains n’avancent pas au rythme souhaité. J’ai voulu cette visite pour constater l’avancement des travaux. Ce qui est important à retenir est que la CAN se fera. Je m’adresserai à la Nation dans quelques jours pour répondre à certaines inquiétudes légitimes des Gabonais et des Gabonaises. Je leur dirai ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Mais il faut retenir que globalement tout est positif. »
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posté le 13-08-2011 à 14:30:47

Ali Bongo Ondimba et Samuel Eto’o rêvent de ramener la Coupe du Monde en Afrique

 
Libreville, le 11 août 2011 – La star du football camerounais, Samuel Eto’o a été reçue ce 11 août à Libreville par le Président Ali Bongo Ondimba pour annoncer l’ouverture par sa fondation d’un centre de sports études dans la capitale gabonaise.
 
Les deux hommes qui partagent cette passion commune pour le football ont exprimé leur ambition et leur rêve de participer à l’émergence d’une génération de footballeurs qui pourra un jour ramener la Coupe du Monde en Afrique.
 

Ouverture d'une centre de sports études pour les jeunes gabonais

 

La Fondation Privée Samuel Eto’o a pour objectif d’aider à l’intégration, à l’éducation et à la formation des jeunes en utilisant les valeurs positives du sport et en misant sur une formation sportive de haut niveau.

C’est dans le cadre de la visite du Président Ali Bongo Ondimba au stade d’entraînement de Nzeng Ayong que l’international camerounais a annoncé l’ouverture de ce centre de sports études au milieu de jeunes footballeurs et footballeuses gabonaises à l’entraînement.
 
« Il y a plusieurs années, un homme riche m’a donné ma chance. C’est mon tour de donner. Je pense à la fin de ma carrière et je me suis lancé dans l’aventure en créant ma fondation » a expliqué l’international camerounais
« Nous avons la chance d’avoir de jeunes camerounais dans cette fondation. Au vu de mon amitié avec mon grand frère, le Président Ali Bongo Ondimba, je me suis dit pourquoi ne pas faire quelque chose au Gabon et je suis venu pour que dans dix ans nous ramenions la Coupe du Monde en Afrique. J’espère encore pouvoir le faire mais sinon il faut que ce soit nos jeunes frères ».
 
La fondation de celui qui est le seul joueur à avoir reçu 4 fois le ballon d’or africain (2003, 2004, 2005 et 2010) et qui est le meilleur buteur de l’histoire de la Coupe d’Afrique des Nations a réussi à se hisser à un niveau d’excellence sportive reconnue internationalement puisque sur 86 joueurs que compte le centre de formation du FC Barcelone, réputé comme étant le meilleur centre de formation de jeunes footballeurs au monde, 15 viennent de la Fondation Privée Samuel Eto’o.
 
Le Président Ali Bongo Ondimba a décidé de la mise à disposition de locaux pour héberger les activités de la Fondation Privée Samuel Eto’o. Samuel Eto’o se chargera pour sa part de lever les fonds pour financer les activités de cette structure.
 
A la suite de cette annonce, le chef de l’Etat a à son tour pris la parole pour exprimer sa reconnaissance : « Au nom de tous les Gabonais, je tiens à remercier Samuel Eto’o pour sa générosité. […] Pour tous les jeunes il est un exemple à suivre. Il aurait pu être égoïste et rester en Europe. Il est un bel exemple de réussite par le travail. »

Clin d’œil à la CAN 2012 qu’organisent conjointement le Gabon et la Guinée Equatoriale, le Président Ali Bongo Ondimba a par ailleurs souhaité que les Lions du Cameroun et les Panthères du Gabon puissent se retrouver en finale.

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posté le 13-08-2011 à 13:55:31

GABON : Bientôt une loi anti tabac.

Le ministère gabonais de la santé et le Mouvement populaire pour la santé au Gabon (MPG) ont plaidé pour l'adoption d'un avant-projet de loi antitabac au Gabon, à la faveur d'un atelier qui s'est s'achevé vendredi à Libreville.

 

Le projet de loi, qui entre dans le cadre de la convention cadre pour la lutte contre le tabagisme de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), interdit la publicité, la promotion et le parrainage du tabac et de ses produits au niveau national, ainsi que l’augmentation de son prix, afin de décourager les fumeurs.

 

Selon une étude du ministère gabonais de la Santé, la majorité des fumeurs gabonais ont commencé avant l’âge de 18 ans et près d’un quart d’entre eux sont fumeurs depuis l’âge de 10 ans.

 

Plus de 25% des jeunes de 11 à 17 ans sont accrocs au tabac alors que plus de 25% des adultes fument, surtout en zone rurale, poursuit la source.

 

Les experts du ministère de la Santé et du MPG doivent restituer leurs conclusions sous forme de synthèse, afin de permettre l’élaboration des recommandations qui serviront de schéma directeur à l’avant-projet de loi au Gabon.

 

Selon l’OMS, le nombre de victimes du tabagisme pourrait atteindre 10 millions d’ici à 2020 si rien n’est fait pout freiner le fléau, particulièrement chez les jeunes et dans le pays en développement.

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