posté le 22-08-2011 à 19:57:48

La deuxième ville du Gabon adopte son budget après l’élection du nouveau maire

 

Le conseil municipal de Port-Gentil, la capitale économique du Gabon a finalement adopté ce lundi son budget exercice 2011 arrêté à la somme de 4,8 milliards de FCFA, près de deux semaines après l’éviction du maire André Jules Ndjambé.

 

Le vote a eu lieu, à l’issue d’un conseil municipal extraordinaire convoqué par le nouvel édile de cette commune, Bernard Apérano, que les 63 conseillers dont onze procurations se sont prononcés à l’unanimité pour un montant de 4 800 000 000 de FCFA correspondant à la partie ‘’investissements’’ d’un projet de budget primitif rejeté au mois de décembre 2010.

 

Depuis deux ans, une majorité des conseillers municipaux ayant retiré leur confiance au maire André Jules Ndjambé, en place depuis juillet 2008, n’avaient plus voté le budget communal et conditionnaient ce vote au remplacement à la tête du bureau du Conseil du président d’alors.

 

Aux termes de la loi 15/96 du 6 juin 1996 relative à la Décentralisation, la conséquence d’un rejet du budget par un conseil municipal se traduit par la reconduction du budget de fonctionnement de l’exercice précédent, la collectivité étant ainsi privée, pour l’exercice en cours, du budget d’investissement.

 

Cependant, malgré un rejet du budget de l’exercice 2010, le Conseil d’Etat avait estimé que ce rejet avait été motivé par des considérations politiciennes et avait autorisé l’exécution du budget dans son entièreté. C’est donc la partie ‘’fonctionnement’’ du budget 2010, qui s’élevait à 6 249 273 461 francs, qui est exécutée depuis le 1er janvier 2011.

 

A partir du vote intervenu ce lundi, la capitale économique sera autorisée à dépenser, en plus des 6 249 273 461 francs, le budget de fonctionnement qui lui faisait défaut, à savoir 4 800 000 000 de francs CFA.

 

Dans l’intervention qu’il a faite devant les conseillers, M. Apérano a indiqué que ce montant servira à régler des projets en cours d’exécution, d’une part, et à en financer de nouveaux, d’autre part.

 

Parmi les projets laissés par son prédécesseur, il y a l’achèvement de la construction de la mairie du 2ème arrondissement, la poursuite des travaux du marché du Grand Village, celle de la construction d’un établissement préscolaire au 4ème arrondissement et la réalisation des V.R.D. de la mairie du 1er arrondissement.

 

Le maire a affirmé que ce budget servira aussi à réaliser la construction de la résidence du président du conseil municipal, la réhabilitation de diverses voiries dans les arrondissements et la préparation du lotissement municipal de la zone Agripog.

 

Le Parti démocratique gabonais (PDG au pouvoir) a conservé la mairie de Port-Gentil, la capitale économique du Gabon (ouest), grâce à l’élection de son candidat Bernard Apérano par 62 voix sur 63, à l’issue d’un vote à bulletin secret.

 

M. Apérano par ailleurs secrétaire provincial du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) a été élu maire de Port-Gentil en remplacement d’André Jules Ndjambé, également haut cadre du parti qui était très contesté par une grande majorité des membres du conseil municipal, notamment ceux de l’Union du peuple gabonais (UPG, opposition) et de l’Alliance nationale des bâtisseurs (ANB, opposition) qui occupent 40 des 63 sièges de conseil.

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posté le 20-08-2011 à 00:23:55

Classement de la salubrité des principales villes du Gabon

En complément de la vision pour une nouvelle politique urbaine que le Président Ali Bongo Ondimba vient de présenter dans son allocution à la Nation pour la Fête Nationale du 17 août 2011, un classement de la salubrité des principales villes du Gabon (Libreville et les 8 capitales provinciales), disponible ci-après, a été réalisé par la Direction Générale de l’Environnement.

La lutte contre l’insalubrité en milieu urbain au Gabon est une préoccupation majeure pour l’Etat et les collectivités locales. En effet, avec une croissance urbaine aussi prononcée que celle que connaît le Gabon (plus de 80% de la population gabonaise vit désormais dans un centre urbain), il va de soi que l’amélioration du cadre de vie des populations revêt un caractère urgent. Même si d’une ville à une autre de façon globale, les questions fondamentales demeurent les mêmes, on peut cependant retenir qu’au-delà de la taille des agglomérations, les efforts consentis et les résultats varient d’une cité à l’autre.

 

Classement des principales villes gabonaises en fonction de leur niveau de salubrité.

 

Le classement des principales villes gabonaises (les chefs-lieux de provinces) a obéi à un nombre de critères préalablement définis. Ces derniers qui ne sont pas exhaustifs, ont été retenus parce qu’ils sont communs à la plupart des villes. D’autres critères, tels que la gestion des eaux usées domestiques et industrielles, le curage des canalisations des eaux pluviales, la gestion des excréments humains, l’aménagement des ruisseaux et rivières qui sont utilisés comme déversoirs de déchets de tout type, l’aménagement et l’entretien des espaces verts, sont tout aussi importants même s’ils n’ont pas été retenus pour établir le présent classement. En effet, ils auraient contribué à grossir les écarts entre les villes économiquement plus importantes et le reste.

Pour chaque critère retenu, une couleur est attribuée ainsi que le nombre de point équivalent. La somme des points permettra de désigner la ville la plus « propre » du Gabon.

Les critères retenus sont :

  • Implication des services municipaux dans la lutte contre l’insalubrité : l’élimination des déchets ménagers, qui comprend les opérations de collecte, transport, tri, valorisation, traitement et stockage, est de la responsabilité des communes. Ces dernières sont libres de choisir le mode de gestion qui leur convient. Certaines, en fonction des moyens financiers et techniques dont elles disposent, peuvent procéder par régie, d’autres par contre, peuvent faire appel à des prestations de services. Dans l’ensemble, les deux modes de gestion n’ont jamais fait l’objet d’un suivi de performance et d’efficacité. Cependant, dans un cas comme dans l’autre, il est souhaitable de mesurer l’implication des services municipaux dans la lutte contre l’insalubrité. A cet effet, la commune de Port-Gentil qui négocie elle-même avec les prestataires de services semble plus impliquée que celle de Libreville dont les moyens de contrôle sont peu visibles. Les autres villes ne disposent pas de budgets conséquents affectés à la lutte contre l’insalubrité. 
  • Quantité de déchets collectés : seule Libreville dispose d’un pont bascule. La quantité journalière de déchets collectés dans les autres villes du Gabon ne peut être appréciée qu’à partir des capacités de techniques de collectes (nombre de camions, de points d’apport volontaires, de bacs à ordure, etc.). A ce jour la commune de Port-Gentil semble offrir la meilleure organisation, contrairement à Libreville et aux autres localités du pays. Oyem connaît quelques difficultés à cause de l’obsolescence de ses équipements. Autrefois, grâce à son jumelage avec la ville française de Clermont-Ferrand, la capitale du Grand Nord avait bénéficié de quelques équipements de collecte de déchets. A ce qui semble, la commune serait sur le point de réceptionner  un important don en matériel d’ici la fin de l’année.
     
  • Présence des sociétés prestataires : la présence de prestataires privés joue un très grand rôle dans la gestion des déchets en apportant leurs compétences aux services de la Mairie. Sovog pour les déchets ménagers et un certain nombre d’autres prestataires interviennent au niveau de la Commune de Libreville, GPS à Mandji et Impact Environnement Gabon au niveau de Port-Gentil sont les principaux leaders dans la lutte contre l’insalubrité, à travers la gestion des déchets ménagers et industriels.
     
  • Activités économiques : les activités économiques d’une localité sont sources de production de déchets et permettent de définir leur typologie et leur quantité. Ils constituent un élément très important dans le dimensionnement des ouvrages d’assainissement. Dans le cas d’espèce, plus les activités économiques sont importantes, plus les besoins d’assainissement sont élevés. Libreville et Port-Gentil, se détachent du reste. A distance  Franceville, Lambaréné, Oyem et Mouila suivent avec des réalités différentes, très loin des autres villes de l’intérieur du pays.

  • Activités industrielles : les activités industrielles, outre l’aspect production de déchets, permettent de définir des déchets spécifiques et par conséquence l’application de technologies de gestion spécifiques. Seules six villes au plus sur neuf sont concernées par la question. Les déchets industriels sont nettement mieux traités à Port-Gentil que partout ailleurs au Gabon.
     
  •  Types de déchets collectés : le type de déchets collectés permet de distinguer les villes qui s’impliquent dans la gestion de déchets en fonction des moyens mis à leur disposition et de l’importance qu’elles accordent à ces déchets. Dans le cas présent, quatre (4) types de déchets ont été retenus : les déchets domestiques, les déchets encombrants, les déchets biomédicaux et les déchets industriels.
     
  • Influence démographique : la  démographie est en relation étroite avec la production de déchets de façon générale et plus spécifiquement de déchets domestiques ; plus une population est importante et plus sa production de déchets est élevée. Plus la population est importante et plus grandes sont les difficultés que les villes rencontrent dans la gestion des déchets. Libreville et ses environs, qui concentrent plus de la moitié de la population gabonaise, présentent plus de difficultés que les autres. Le type d’habitat est aussi un élément crucial dans les performances des villes en matière de lutte contre l’insalubrité.

  • Espace assaini : l’espace assaini permet de déterminer les zones réelles de nettoyage des différentes villes, car une ville se compose  de plusieurs découpages en fonction des activités qui y sont menées. Nous avons pris comme différents espaces, le centre-ville, les bâtiments administratifs, les voiries publiques, les quartiers résidentiels et les quartiers sous-intégrés. En général, il s’agit des parties les plus propres des villes. Ils sont plus ou moins denses en fonction de la présence des opérateurs économiques et du déploiement de l’administration au niveau local. A cet effet, un effort assez régulier y est régulièrement fait. Celui-ci est encore plus prononcé la veille des grands événements ou à l’approche d’une visite du Chef de l’Etat.
     
  • Existence d’une décharge publique : Ce critère permet de mettre en relief les villes qui ont plus ou moins une filière de gestion qui va de la production des déchets jusqu’à leur élimination dans un espace choisi à cet effet. Bien que saturées, Libreville et Port-Gentil ont une tradition de décharges publiques. Oyem et Franceville disposent chacune d’une décharge municipale à la différence des autres localités.
     
  • Gestion traditionnelle des déchets : ce mode de gestion obéit dans une moindre mesure à un besoin d’élimination des déchets domestiques par les populations elles-mêmes, dans des fosses fumières ou dans des dépôts anarchiques généralement derrière les habitations. Les alentours immédiats des habitations sont alors insalubres. C’est l’apanage des villes de l’intérieur du pays où la collecte des déchets n’est effective que dans les marchés publiques.

La salubrité publique procède de la capacité d’assainissement des collectivités locales, notamment des communes. Port-Gentil et Libreville sont les seules villes disposant des budgets « acceptables » destinés à l’assainissement urbain. Mis à part Oyem où il existe un système municipal de gestion de déchets, quoique peu efficace en ce moment, ailleurs, les populations sont quasiment invitées à éliminer elles-mêmes leurs déchets. Il en est de même pour tous les autres déchets. L’impression de propreté que peut donner les autres chefs-lieux qui ont paradoxalement obtenu les scores les moins importants est à l’image de leur faiblesse démographique et économique. En effet, une contrée faiblement peuplée et sans activités économiques majeures produira beaucoup moins de déchets qu’une autre démographiquement et économiquement plus importante. Il faut en revanche saluer les efforts de civisme des populations des capitales provinciales où la collecte des déchets n’est pas encore organisée au niveau municipal. Sauf qu’en éliminant à travers des fosses fumières derrières les cases, cette méthode traditionnelle n’est pas compatible avec les règles environnementales en milieu urbain.

A la lumière de ce qui précède, il est indispensable que toutes les administrations concernées par les questions de lutte contre l’insalubrité puissent s’accorder sur un plan stratégique national d’amélioration du cadre de vie, à travers lequel la question de la lutte contre l’insalubrité et l’amélioration de la qualité de l’environnement sera traitée avec bien plus de rigueur qu’elle ne l’a été jusqu’à présent.

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posté le 20-08-2011 à 00:12:06

LES RÉFORMES DU « GABON EMERGENT » AU CŒUR DU DISCOURS À LA NATION DU PRÉSIDENT ALI BONGO ONDIMBA

A l’occasion de la Fête Nationale du Gabon, qui marque également le 51ème anniversaire de son accession à l’indépendance, le Président de la République Gabonaise, Ali Bongo Ondimba, a adressé à l’ensemble de ses compatriotes un message d’unité, de mobilisation et d’espérance pour poursuivre sur la voie des réformes entreprises depuis maintenant près de deux ans et qui visent à l’amélioration concrète des conditions de vie des Gabonais et à la mise en place du « Gabon Emergent ».

 

En prenant soin de rappeler les valeurs fondatrices de la Nation gabonaise – l’Union, le Travail et la Justice – le Chef de l’Etat a appelé à la concertation et à l’unité et a dressé un premier inventaire des principales réformes et chantiers qui ont été entrepris depuis son élection en août 2009 :

 

- Le renforcement de l’Etat de droit et de la bonne gouvernance ;
- La réforme de l’Etat, avec un focus particulier sur la restructuration du système des bourses et du Ministère de l’Habitat, l’amélioration de la gestion publique et l’assainissement des finances publiques ;
- Les différentes mesures prises pour assurer à tous les Gabonais l’accès à des soins de qualité : réforme de la CNAMGS, modernisation des infrastructures hospitalières, prévention sur le VIH/Sida et prise en charge des malades ;
- La priorité donnée à l’éducation avec les investissements réalisés dans les infrastructures éducatives, du primaire à l’université, et la revalorisation du statut des enseignants ;
- L’investissement dans les infrastructures nécessaires pour améliorer l’approvisionnement en eau et en électricité ;
- La politique de développement de l’habitat.
Il a parallèlement donné des instructions au Gouvernement et aux administrations compétentes pour qu'ils prennent des mesures dans certains domaines qui touchent directement au bien-être des Gabonais :

 

- L’amélioration du système de santé public et notamment de la prise en charge des patients ;
- La lutte contre le renchérissement des denrées alimentaires.
Le chef de l’Etat s’est également félicité du bon avancement de plusieurs projets – les chantiers de la CAN, le nouvel accord sur le Transgabonais, la Zone Economique Spéciale de Nkok, le développement de la culture des palmiers à huile – qui constituent les premiers succès de la stratégie de développement du « Gabon Emergent ».

 

Enfin, dans un appel à mobilisation pour bâtir un Gabon prospère et solidaire pour tous, le Président Ali Bongo Ondimba a appelé les Gabonais, et tout spécialement les jeunes, à devenir des acteurs à part entière de l’émergence de leur pays et a rappelé sa confiance dans la voie choisie pour la construction d’un avenir radieux.

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posté le 19-08-2011 à 23:57:17

La politique urbaine du « Gabon Emergent »

Libreville le 16 août 2011 – Dans son allocution à la Nation à l’occasion de la Fête Nationale du 17 août 2011, le Président Ali Bongo Ondimba a évoqué la nouvelle politique d’urbanisme que l’Etat met actuellement en place et l’importance qu’il attache au prototype de quartier de développement durable à Agondjé.

Extraits de l'allocution du Président de la République gabonaise -  Fête Nationale du 17 Août 2011

« […] nous nous inscrivons dans une nouvelle optique d’urbanisme qui rompt avec les installations désordonnées et les cités dortoirs pour laisser place à des espaces planifiés, aménagés, organisés et valorisés.

Quant à Agondjé, elle sera un prototype de quartier de développement durable avec une mixité des catégories de logements, comprenant toutes les commodités et installations communautaires, éducatives, sanitaires, sécuritaires, sociales, commerciales et de loisirs dans un environnement naturel salubre, paysager et de verdure, entretenu et conservé où il fera meilleur-vivre.

C’est pourquoi, l’Etat ne tolèrera aucune aliénation illégale des sites identifiés et retenus pour la réalisation de ce prototype de quartier durable et exercera pleinement ses prérogatives en matière de projets d’utilité publique. »

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posté le 19-08-2011 à 23:44:45

Le Gabon sera fin prêt pour la CAN 2012

 
Tout en annonçant dans son allocution à la Nation pour la Fête Nationale du 17 août 2011 que le Gabon sera fin prêt pour la CAN 2012 et en appelant les Gabonais à se mobiliser pour accueillir avec enthousiasme et fierté la CAN, l’Afrique et le monde, le Président Ali Bongo Ondimba a présenté les stades choisis pour accueillir les compétitions et le nouveau projet pour le Stade Omnisport Omar Bongo Ondimba.
 

Extraits de l'allocution du Président de la République gabonaise à l'occasion de la fête nationale du 17 Août 2011

 

« L’accueil de la CAN marquera certainement un des points culminants de l’année à venir.

Oui, le Gabon sera fin prêt !

Je tiens à féliciter les équipes qui ont travaillé sur ces chantiers.

Nous tous portons une charge affective réelle à certains d’entre eux, notamment au « Stade Omnisport » baptisé du nom d’un des Pères de la Nation, qui a voulu cette CAN dans notre pays et j’ai cité le Président Omar Bongo Ondimba. Cependant, il nous a fallu procéder à des arbitrages, prendre des décisions, pénibles en la circonstance mais qui obéissent au réalisme, au souci d’efficience et au devoir de privilégier l’intérêt national et le respect de nos engagements internationaux.

Sur la base des recommandations faites, les deux stades qui recevront les matchs officiels seront le « Stade de la Rénovation » de Franceville et le « Stade de l’Amitié » de Libreville à Agondjé, sur lesquels je me suis rendu la semaine dernière. Ces deux ouvrages sportifs seront livrés dans les délais avec la qualité d’exécution requise et dans les normes de sécurité en vigueur pour un événement international de cette envergure.

 

Les travaux du « Stade Omnisport Omar Bongo Ondimba» seront poursuivis, dans les règles de l’art et les délais d’exécution nécessaires pour accueillir dans le futur, une école sportive et servir de centre multi-sport, conformément à son label et à sa vocation avec les effets induits attendus sur tout le 3ème arrondissement de Libreville qui l’abrite. »

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