posté le 26-09-2011 à 09:51:49

66ème AG des Nations Unies : Le Président Ali Bongo Ondimba au centre du rayonnement de la diplomatie gabonaise

Les activités du Président de la République gabonaise Ali Bongo Ondimba à New York à l’occasion de la 66ème Assemblée générale des Nations Unies, et la place qui lui est accordée dans les négociations sur les plus grands dossiers mettent en exergue la vitalité de la diplomatie gabonaise et le rayonnement qu’elle a acquis sous l’impulsion du Chef de l’Etat.

 

Conformément à sa tradition d’agir en faveur de la paix et de la sécurité internationales, le Gabon a en effet été impliqué sur les questions libyenne et palestinienne qui ont dominé cette assemblée générale. Il s’agit là également de la reconnaissance par les autres puissances diplomatiques de la crédibilité de la voix du Gabon suite au travail effectué depuis janvier 2010 au sein du Conseil de Sécurité de l’ONU.

 

Le soutien du Gabon au CNT pour la reco struction de la Lybie

 

A l’issue de la réunion de haut niveau sur la Libye le 20 septembre à laquelle il avait pris part en compagnie de plusieurs autres Chefs d’Etat, et notamment les Présidents Barack Obama et Nicolas Sarkozy, le Président Ali Bongo Ondimba a pris la parole pour insister sur l’importance de la réconciliation nationale entre Libyens comme préalable indispensable à la paix, à la stabilité et à la reconstruction de la Libye.

 

Une position qu’il a réaffirmée lors de son discours du 22 septembre devant l’Assemblée générale : « Le Gabon, qui a reconnu le CNT, se réjouit du retour de la Libye au sein de l’Union Africaine et de la communauté internationale à l’ONU. Aujourd’hui, il est important que la Libye sorte durablement de la crise afin d’amorcer la réconciliation pour tous les Libyens et la reconstruction du pays. »

 

Il a également appelé le Conseil National de Transition (CNT), représentant légal de la Libye, à veiller au respect des droits de l'homme, notamment pour les migrants africains, estimés à plus de deux millions et qui ont été à plusieurs reprises pris à parti dans les affrontements entre Libyens.

 

Le Gabon est l'un des pays qui a joué un rôle central au niveau des négociations internationales depuis le début de la crise en Libye. Membre non permanent du Conseil de Sécurité depuis janvier 2010, le Gabon a successivement voté les résolutions 1970 sur la mise en place de sanctions contre le régime du Colonel Kaddhafi et la résolution 1973 sur la zone d'exclusion aérienne et a été associé à la Conférence de Paris le 1er septembre dernier.

 

Garantir la paix au Moyen Orient avec Palestinien indépendant

 

Le Président de la République gabonaise Ali Bongo Ondimba a réaffirmé le souhait du Gabon de voir créer un Etat palestinien indépendant afin de garantir la paix au Moyen-Orient et dans le monde : « Je forme le vœu de voir bientôt un Etat palestinien, vivant en paix côte à côte avec Israël, dans des frontières sûres et reconnues. Les deux Peuples, israélien et palestinien, amis du Gabon, aspirent à vivre et à coexister en paix et dans la sécurité. Le destin pacifique de ces deux peuples est essentiel pour l’avenir du Moyen-Orient et de la paix dans le monde. »

 

De par la qualité du Gabon de membre non permanent du Conseil de Sécurité, le Président Ali Bongo Ondimba a été impliqué dans d’intenses négociations sur cette question. La position portée par le Président Ali Bongo Ondimba reflète la ligne traditionnellement défendue par le Gabon d’œuvrer pour la paix et la sécurité dans le monde, avec une attention particulière portée au respect du droit international et des droits de l’homme.

 

Le Gabon au conseil de sécurité des Nations Unies

 

En décembre 2011, le Gabon quittera son siège de membre non permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies où il avait été élu pour une durée de deux ans. Au cours de son mandat, le Gabon a présidé à deux reprises le Conseil de Sécurité : en mars 2010 et en juin 2011.

 

Grâce à l’impulsion donnée par le Chef de l’Etat et à travers le travail effectué par ses diplomates au cours de ces deux années, le Gabon a renforcé son rayonnement international en se posant comme un acteur crédible et écouté dans les relations internationales.

 

Oeuvrer pour la Paix et la Sécurité dans le monde

 

L’action du Gabon en 2010 et 2011 au Conseil de Sécurité des Nations Unies a été fidèle à sa tradition d’œuvrer pour le renforcement de la paix et dans la sécurité internationales.

 

Le Gabon a ainsi continué à réaffirmer les principes intangibles qui guident son action diplomatique : la protection des populations civiles dans les conflits, le respect du droit international et du droit international humanitaire, le respect de la souveraineté des Etats, la nécessité d’accorder plus d’attention à la prévention des conflits pour garantir la paix et la sécurité internationales.

 

C’est en accord avec ces principes que le Président Ali Bongo Ondimba a apporté une attention toute particulière à tous les éléments qui peuvent mener à une aggravation des conflits, telles que les menaces transversales et le VIH/Sida qui ont été au centre de l’agenda de travail du Conseil de Sécurité sous les deux présidences du Gabon en mars 2010 et en juin 2011. 

 

Une attention plus accrue portée au dossiers africains

 

« Notre présidence au Conseil de Sécurité des Nations Unies accordera une attention particulière aux dossiers africains » avait déclaré le Président Ali Bongo Ondimba à la veille de la première présidence du Gabon au Conseil de Sécurité pour impulser la ligne de travail de la diplomatie gabonaise.

 

La Présidence du Gabon au Conseil de Sécurité en juin 2011 reflète cette ambition de faire avancer les dossiers qui concernent de près l’Afrique, et a été saluée par les autres membres du Conseil de Sécurité et par la communauté diplomatique. Le programme de travail proposé par le Gabon en juin 2011 a permis :

 

* L’adoption le 7 juin par le Conseil de Sécurité sous l’impulsion du Gabon de la résolution 1983 qui rappelle l’impact du VIH/Sida sur la paix et la sécurité et souligne l’importance pour les opérations de maintien de la paix de prendre en compte cette problématique;

 

* L’organisation de débats sur les menaces transversales à la paix et à la sécurité internationales : circulation des armes légères, criminalité transnationale, trafics de drogue et de personnes… Ces menaces sont particulièrement présentes en Afrique et avaient déjà été proposées au plan de travail du Conseil de Sécurité lors de la Présidence du Gabon en mars 2010;

 

* Un focus particulier sur les dossiers africains : la Côte d’Ivoire, le Soudan du Sud, la Libye, la Sierra Léone et la Somalie. Sous la présidence du Gabon, le mandat de la MONUC, la Mission des Nations Unies en République Démocratique du Congo, a été renouvelé.

 

C’est également sous la présidence du Gabon que le Conseil de Sécurité a voté la réélection de Ban Ki-Moon au poste de Secrétaire Général des Nations Unies.

 

Cherchant en parallèle à favoriser la coopération internationale et une meilleure gouvernance mondiale, le Gabon pousse pour une réforme du Conseil de Sécurité des Nations Unies permettant une meilleure représentativité de l’Afrique, et d’autres régions du monde, avec l’attribution d’une place de membre permanent au sein de cet organe.

 

La journée internationale des veuves

 

S’inscrivant en écho de l’action menée par le Chef de l’Etat, la Première Dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba, s’est également engagée au plus haut niveau international pour la défense des droits des plus démunis.

 

Sous l’impulsion de la Première Dame et par le biais de la diplomatie gabonaise, l’Assemblée générale des Nations Unies a ainsi adopté la résolution 65/189 du 21 décembre 2010, consacrant la « Journée internationale des Veuves ». La première Journée internationale des Veuves a été célébrée le 23 juin 2011.

 

La résolution créant une Journée internationale des Veuves invite tous les États membres de l’ONU, les organisations internationales et la société civile à observer la Journée Internationale des Veuves chaque 23 Juin dans le but de sensibiliser le monde entier à la situation des veuves et de leurs enfants. La promotion des droits des femmes, y compris des veuves, et leur autonomisation économique, sont essentielles pour éradiquer la pauvreté et réaliser les Objectifs du Millénaire pour le Développement.

 

Une diplomatie portée par le Président Ali Bongo Ondimba

 

Premier personnage de l’Etat, le Président Ali Bongo Ondimba a lui-même porté sur le devant de la scène internationale les dossiers défendus par le Gabon en faveur de la promotion de la paix et de la sécurité dans le monde. 

 

Nelson Messone, l’Ambassadeur du Gabon auprès des Nations Unies, a pu observer auprès de la communauté diplomatique l’influence acquise par le Chef de l’Etat gabonais : « Il possède la capacité de faire passer auprès de ses pairs et de l’opinion publique internationale sa vision des priorités du Gabon sur les questions de paix et de sécurité ainsi que sur les thématiques du développement durable. Ce qui m’a été souvent rapporté par d’autres diplomates est que ses prises de position traduisent un véritable sens des responsabilités sur les grands dossiers internationaux. Il a également la réputation d’être un Chef d’Etat qui « parle vrai » tout en faisant preuve d’ouverture d’esprit et d’une vraie capacité d’écoute. Il jouit d’une image très positive auprès de nos partenaires internationaux qui profite grandement à notre pays.»

 

Signe de cette image positive et de cette reconnaissance internationale, le Président Ali Bongo Ondimba avait reçu le soutien prononcé du Président Barack Obama lors de leur entretien en tête-à-tête à la Maison Blanche le 9 juin dernier. Le Président américain l’avait notamment remercié pour son leadership au cours des mois derniers sur les crises survenues en Libye, au Soudan ou encore en Côte d’Ivoire et l’avait complimenté pour la résolution 1983 sur le VIH/Sida.

 

La Maison Blanche avait également souligné que « Le Gabon joue un rôle de plus en plus important en tant que leader régional et mondial. […] Les décisions du Gabon, au sein de l’ONU, sont significatives et courageuses. »

-----------------------

Fédération PDG de France

 


Commentaires

   Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
posté le 22-09-2011 à 16:28:59

Syndicats et employeurs du secteur pétrolier discutent avant de rencontrer le gouverment

L’Organisation des employés du pétrole (ONEP), principal syndicat et l’Union pétrolière gabonaise (UPEGA), représentant les employeurs ont entamé mardi, à Libreville, des discussions en vue d’arrêter une plateforme commune avant de la soumettre ce jeudi sur la table du gouvernement.

 

Cette plateforme revendicative devra contenir les exigences les plus importantes soulevées par les salariés du secteur pétrolier à l’origine de la grève d’avril dernier.

 

Dans cette optique, le président gabonais, Ali Bongo Ondimba a mandaté les ministères (Travail, Pétrole et Intérieur) afin de trouver un accord préalable avec les partenaires sociaux du secteur pétrolier.

 

Selon certaines indiscrétions, l’ONEP axe ses récriminations sur l’emploi ‘’illégal et abusif’’ de la main d’œuvre expatriée qui séjournerait dans le pays sans se plier aux conditions prévues par la législation en vigueur en matière d’immigration.

 

Ce syndicat a dénoncé par ailleurs la caducité de certains textes législatifs régissant l’emploi dans le secteur du pétrole, sans précisé le contenu.

 

D’autre part l’ONEP réclame au gouvernement de prendre deux arrêtés dont celui portant sur la limitation à 60 ans, l’âge de recrutement des travailleurs expatriés et un autre réglementant l’expulsion des travailleurs en situation irrégulière au Gabon.

 

‘’Cet aspect fait partie des mesures urgentes qui se discutent en interne’’, a déclaré le secrétaire général de l’ONEP, Guy Roger Aurat Reteno.

 

Ce syndicat qui revendique 4000 adhérents, a engagé un bras de fer avec les employeurs et obtenu au forceps l’expulsion de plusieurs travailleurs expatriés, notamment européens évoluant dans le secteur du pétrole au Gabon.

 

Le pétrole principale ressource du pays, contribue à plus de 50% au budget de l’Etat.

----------------

Fédération PDG de France

source : AGP

 


Commentaires

   Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
posté le 22-09-2011 à 15:30:40

66ème A.G. de l'O.N.U/Maladies non transmissibles : Ali Bongo Ondimba prône une vigilance accrue

 

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba qui prend une part active à la 66ème Assemblée générale des Nations Unies à new-York a, dans son adresse à l’endroit de ses pairs et des membres du bureau de l’O.N.U, plaidé pour une vigilance accrue sur le suivi des maladies non transmissibles (MNT).


Parmi les principaux thèmes retenus dans les travaux organisés dans les trois réunions de haut niveau tenues durant cette rencontre Onusienne, figurent en bonne place, la lutte et la prévention des maladies non transmissibles dont les plus connues demeurent les  pathologies cardio-vasculaires, le cancer, les pneumopathies chroniques et le diabète.
Le Chef de l’Etat a rappelé à cette occasion que le Gabon avait entrepris plusieurs actions de lutte et de prévention contre les MNT depuis la déclaration de Libreville en 2008 sur la Santé et l’Environnement en Afrique.

 

« Le gouvernement gabonais a pris la mesure du problème et sa politique de santé publique se concentre sur la qualité de vie des Gabonais. Dans nos stratégies et programmes nationaux, ensemble avec le secteur privé et la société civile, l’accent a été mis sur la prévention et sur l’éducation aux modes de vie sains. Des mesures significatives sont en vigueur telles que la gratuité du dépistage du diabète et de l’hypertension artérielle, l’interdiction de fumer dans les lieux publics, et la limitation de la consommation d’alcool. »

 

Le Président Ali Bongo Ondimba a également cité en exemple des actions de santé publique initiées par l’Etat gabonais le projet de « sms diabète » qui vise à sensibiliser la population sur la connaissance et le contrôle du diabète.

 

Concernant les infrastructures de santé, il a également souligné les investissements en cours actuellement qui ont pour objectif d’améliorer l’accès à des soins de qualité pour tous les Gabonais. Si le Chef de l’Etat a plus particulièrement fait référence à la construction de l’Institut de cancérologie de Libreville et aux recherches du CIRMF (Centre International de Recherche Médicale de Franceville) sur la drépanocytose, c’est en fait toutes les infrastructures de santé du Gabon qui font l’objet d’un vaste programme de rénovation.

 

Le Président Ali Bongo Ondimba a de même pris le soin de rappeler que des efforts étaient encore nécessaires pour améliorer durablement la qualité des soins offerts aux Gabonais : « de nombreux défis restent à relever. Le Gabon a besoin de plus de visibilité au niveau statistique pour orienter les programmes. Egalement, le Gabon plaide pour des systèmes de surveillance épidémiologique efficaces pour un meilleur suivi de l’impact des maladies non transmissibles sur le plan sanitaire, social et économique. »

 

Cette déclaration d’Ali Bongo Ondimba a été l’occasion pour les délégués présents à cette 66ème Assemblée générale des Nations Unies de jeter regard sur le travail effectué par le Gabon dans la recherche médicale tropicale en vue d’éradiquer, certaines pathologies responsables du sous-développement sur le continent. Le porte-voix du Gabon a ainsi présenté de manière succincte la position de son pays pour le combat commun que devra désormais entreprendre la communauté internationale contre ces MNT.

--------------------

Fédération PDG de France

 


Commentaires

   Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
posté le 19-09-2011 à 14:58:54

Le parti au pouvoir conserve la mairie du 2ème arrondissement de Lambaréné

Le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) a conservé la présidence du conseil municipal de la mairie du 2ème arrondissement de Lambaréné dans le centre du Gabon, en élisant vendredi dernier, Isidore Makomabane à l’unanimité des conseillers

 

M. Makomabane a obtenu 15 voix sur 16 votants, soit 93,75% des suffrages exprimés.

 

Il remplace à ce poste, Michel Akoghé élu maire de la commune de Lambaréné, en lieu et place du docteur, Séraphin Davin Akouré qui a rendu son tablier et formé son propre parti politique, Alliance pour un nouveau Gabon (ANG).

 

Le scrutin pour la désignation du maire du 2ème arrondissement de la ville de Lambaréné a été supervisé par le gouverneur de la province du Moyen-Ogooué (centre), Pascal Yama Lendoye.

----------------

Fédération PDG de France

 


Commentaires

   Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
posté le 16-09-2011 à 10:34:27

Décisions du Conseil des Ministres délocalisé de Franceville du jeudi 15 septembre 2011

 Intervention du Président de la République, Chef de l’Etat - Jeudi, 15 septembre 2011.

Mesdames, Messieurs, Le septième Conseil des Ministres délocalisé s’est tenu à Franceville ce jeudi 15 septembre 2011. Il intervient après ceux de Port Gentil, d’Oyem, de Tchibanga, de Makokou, de Koulamoutou et de Lambaréné.

Je me réjouis de cette initiative qui permet au gouvernement de renforcer la connaissance du pays afin de mieux adapter les politiques sectorielles.

Les points ci-après ont été abordés :

 

A. Dans le Domaine des Infrastructures

 

1) En ce qui concerne l'Eau et l'Electricité

Je me suis fixé comme ambition, celle de faire du Gabon un pays émergent à l’horizon 2025. Cette ambition suppose l’érection d’une économie diversifiée s’appuyant sur trois piliers : le Gabon Industriel, le Gabon Vert et le Gabon des Services.

Le secteur de l’électricité et de l’eau potable constitue donc un élément incontournable pour la réalisation de cette ambition, et un préalable à la diversification économique, en tant que vecteur clé de la lutte contre la pauvreté et du développement industriel. Il est donc clair que le secteur de l’électricité et de l’eau potable doit pouvoir porter l’ambition du Gabon Emergent.

Le diagnostic stratégique du secteur fait ressortir que l’offre électrique et de l’eau potable est structurellement déficitaire depuis une dizaine d’années, provoquant ainsi la situation que nous connaissons aujourd’hui marquée par des délestages permanents dans presque l’ensemble du territoire et surtout à Libreville et Port Gentil.

Pour permettre de rattraper ce retard, j’ai entamé des reformes structurelles: la création d’une agence de régulation des secteurs eau électricité, la création du Fonds de Financement des Infrastructures, la création de la Société de Patrimoine et mis en place un programme d’investissement ambitieux. Afin de renforcer le coté opérationnel de notre stratégie, l’Etat vient de rentrer au capital de SETEG dont il devient l’actionnaire principal. Cette entrée au capital permettra la construction des infrastructures d’eau et d’électricité, la réduction des coûts des travaux sur l’ensemble du territoire, et la sécurisation de l’accès à l’eau potable et l’électricité. Au cours de mon intervention du 16 août, je rappelais l’obligation de procéder au lancement de certains travaux structurants afin de mettre fin au déficit en eau potable à Libreville. J’ai donc le plaisir d’annoncer qu’une enveloppe de 94 milliards de FCFA est disponible et affectée aux travaux suivants :

  •   Pose d’une troisième conduite de diamètre 1200 entre Ntoum et Libreville pour un montant de 60 milliards de FCFA. Les travaux seront réalisés par l’entreprise SETEG. Il reviendra à la SEEG de procéder à la construction de la station Ntoum 7 ;
  •   Pose d’une conduite de diamètre 800 entre le camp de Gaulle et Agondjé et construction d’un nouveau château d’eau à Agondjé afin de renforcer l’alimentation en eau de la zone nord pour un montant de 12 milliards de FCFA, les travaux seront réalisés par l’entreprise SOBEA ;
  •  Lancement d’un programme de renforcement des capacités de production et de distribution d’eau dans certaines localités de l’intérieur pour un montant de 12 milliards de FCFA.

Ces travaux seront réalisés par l’entreprise SETEG. Compte tenu des efforts importants consentis par L’Etat, j’invite tous les acteurs du secteur à assumer pleinement leur responsabilité en accord avec l’ambition nouvelle du Gabon. Dans ce sens, l’Etat a procédé au règlement de toutes les sommes dues à la SEEG soit 11,5 milliards de FCFA.

 
2) Sur le volet des infrastructures routières

Il ressort de ces tournées provinciales un constat amer du fait de l’état déplorable des voiries de nos différentes capitales départementales, en dépit des moyens substantiels dégagés dans le cadre des fêtes tournantes.

 

J’ai donc instruit le Ministre de l’Equipement et le Ministre du Budget d’inscrire à partir de 2012 sur 3 ans une dotation de 25 milliards de FCFA par an, soit au total une enveloppe de 75 milliards, destinée au financement des voiries des capitales provinciales et départementales sur l’ensemble du territoire national.

 

B. Gratuité de la délivrance des actes d'état civil

Constatant que pour des raisons financières bon nombre de nos compatriotes éprouvent des difficultés à obtenir des documents d’actes administratifs, notamment les jugements supplétifs et les actes de naissance, il est désormais instauré en République Gabonaise la gratuité de la délivrance des jugements supplétifs et actes de naissance.

 

Les Ministres en charge de la Justice, du Budget et de l’Intérieur sont chargés chacun en ce qui les concerne de la bonne exécution et du suivi des présentes instructions.

 

C. Formation

Lors du Conseil de Ministres de Makokou, j’avais décidé de la création d’une Agence Nationale des Bourses et Stages afin de rendre plus efficace la gestion des bourses et plus efficiente la formation des gabonais. Celle-ci est désormais opérationnelle et les premières mesures vont dans le sens de l’objectif recherché.

Désormais les pouvoirs de cette agence sont étendus aux bourses de coopération ainsi que celles financées par les entreprises privées dans les différents départements ministériels dans le cadre des accords passés avec l’Etat.

Dans le souci de renforcer le système de formation et de justice sociale, j’ai décidé de transférer la gestion des bourses accordées au Ministère des Mines et du Pétrole, appelées couramment « bourses du pétrole » à l’Agence Nationale des Bourses et stages. Ces « bourses du pétrole » étaient accordées jusque là sans une gouvernance appropriée et sans tenir compte de la performance scolaire des bénéficiaires.

 

D. Négociations avec les partenaires sociaux

  • A l’issue du Conseil des Ministres délocalisé de Makokou et suite à la grève de l’ONEP, une négociation entre le Gouvernement et ce syndicat avait été sanctionnée par la signature d’un procès- verbal.
  • A ce jour, force est de constater que les points d’accord sont restés en suspens. Aussi, je demande aux Ministres en charge du Travail, des Hydrocarbures et de l’Intérieur de se retrouver avec les partenaires sociaux et le patronat de ce secteur, notamment l’ONEP et l’UPEGA et de proposer au Gouvernement les mesures urgentes issues du consensus qui s’imposent dans un délai de huit jours.

E. Responsabilité sociale des Entreprises

Au cours de ma visite dans le Haut-Ogooué, précisément à Mounana, j’ai été emmené à constater une fois de plus les conséquences négatives que pourrait avoir la non prise en compte de la responsabilité sociale des entreprises dans le cadre de l’exploitation des ressources naturelles.

 

Les risques encourus suite à l’exploitation des ressources naturelles sont bien connus tant du point de vue de l’écologie (pollution) que du point de vue de l’épuisement de la ressource.

 

J’instruis donc les Ministres des Mines et de l’Economie de procéder à la formalisation des obligations des entreprises en territoire gabonais dans le domaine des mines et des hydrocarbures en généralisant le mécanisme de la PID/PIH.

Pour les villes minières et pétrolières, ce dispositif va accroitre le niveau des investissements collectifs et permettre aux entreprises de participer au côté de l’Etat à l’amélioration des conditions de vie des populations.

Dans ce contexte, la totalité des financements issus de la PID et la PIH sera affectée à des projets structurants ou à fort impact social. C’est dans ce cadre que sera financée la nouvelle centrale thermique à gaz de Port Gentil dont les travaux devront démarrer incessamment. 

 

F. Réforme budgétaire

Conformément à la décision du Conseil des Ministres délocalisé du 04 Mars 2010 à Port-Gentil, sont confirmées :

  • La dissolution de l’actuelle Direction Générale du Contrôle Financier (DGCF);
  • La dissolution de l’actuelle Direction Générale de la Comptabilité Publique (DGCP).

En conséquence, je demande au gouvernement de procéder aux organisations suivantes:

  • Réorienter la Direction Générale du Budget par le rattachement et le renforcement opérationnel des Directeurs Centraux des Affaires Financières;
  • Intégrer la Comptabilité Publique et l’Agence Judiciaire du Trésor dans la Direction Générale des Services du Trésor.
  • Créer une Direction Générale du Contrôle des Ressources et des Charges Publiques (DGCRCP) qui aura pour mission de renforcer le contrôle de la réalité du service fait et d’assurer la surveillance générale des ressources et charges globales de l’Etat. Cette Direction Générale, vient remplacer l’ancienne Direction Générale du Contrôle Financier. L’ensemble des agents de ces Directions Générales dissoutes est mis à la disposition du Secrétariat Général du Ministère du Budget, des Comptes Publics, de la Fonction Publique Chargé de la Réforme de l’Etat pour un redéploiement des effectifs.

Enfin, nous convenons tous que l’actuel Code des Marchés Publics est inadapté aux récentes évolutions de la gestion de la commande publique. J’ai donc décidé la mise en place d’un nouveau Code des Marchés Publics qui a pour objectif de rendre obligatoire le jeu de la concurrence pour une meilleure efficacité de la dépense publique, d’assurer le respect de l’application des règles et procédures en matières de passation des marchés publics et d’établir un partenariat plus solide entre le gouvernement et les bailleurs de fonds. Cette réforme implique la mise en place d’une Agence de Régulation des Marchés Publics et d’une Direction Générale des Marchés Publics dans un délai de 45 jours.

 

G. En ce qui concerne la Province du Haut-Ogooué

Cette province qui nous accueille est confrontée aux mêmes difficultés que toutes les autres provinces.

A l’issue de cette tournée provinciale les mesures ci-après ont été prises :

1. Renforcement des capacités opérationnelles de l’administration par l’octroi des véhicules comme dans d’autres provinces;
2. Lancement des travaux d’adduction d’eau potable à Moanda, Mounana, Bakoumba, Okondja dès la semaine prochaine ;
3. Démarrage des travaux de réhabilitation de l’éclairage public des villes de Franceville, Moanda, Mounana ;
4. Construction à Moanda d’une Ecole des Mines financée par Eramet-Comilog dans le cadre d’un partenariat public privé ;
5. Démarrage imminent des travaux de construction de l’Ecole des Douanes de Léconi.
6. Démarrage des travaux des voiries des capitales départementales du Haut-Ogooué dès 2012.

Par ailleurs, le conseil de ce jour me donne l’occasion de réaffirmer l’option choisie par le gouvernement de développer l’Agriculture sur le territoire national. Pour le Haut-Ogooué, cela permettra de sortir de la forte dépendance actuelle envers les matières premières tirées des mines en permettant notamment d’assurer l’autosuffisance alimentaire, de garantir une plus grande création d’emploi, et une plus large répartition des revenus.

 

Compte tenu de ce qui précède, j’ai décidé de créer une zone de développement agricole qui s’étendra sur 70 000 hectares entre Franceville et Boumango et générera 5000 emplois.
En outre, j’ai instruit le gouvernement d’engager des discussions avec le groupe CASTEL en vue de procéder à la réhabilitation de l’usine et l’extension des plantations de SUCAF pour en faire une entreprise compétitive.

Ma volonté est de lancer un vaste programme visant à faire de la SUCAF un producteur significatif dans la sous-région.

--------------

Fédération PDG de France

Source : COCOM

 


Commentaires

   Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article
 
 
Tous droits réservés Fédération PDG de France 2011