posté le 17-11-2011 à 18:36:19

Le Chef de l’Etat a présidé le 1er Conseil d’orientation stratégique de l’AGEOS

Un an après la création de l’Agence Gabonaise d’Etudes et d’Observations Spatiales, le premier conseil d’orientation stratégique, présidé par  le Président Ali Bongo Ondimba, s'est tenu le 4 novembre dernier à Libreville.

 

Adoptée lors du Conseil des Ministres du 25 février 2010 suite à la signature d’un accord franco-gabonais de 9 millions d’euros (presque 6 milliards de FCFA), l’Agence Gabonaise d’Etudes et d’Observations Spatiales sera opérationnelle fin 2012.

 Emblème de la collaboration entre le Gabon, la France et le Brésil, suite à la signature d’un accord tripartite le 1er juillet 2010 pour la surveillance du changement climatique, l’AGEOS aura pour missions :

  • La création d’une stratégie nationale d’observation spatiale ;
  • La mise en place d’une infrastructure spatiale pour sécuriser la communauté internationale ;
  • La création de programmes de développement d’observation spatiale relatifs à chaque secteur d’activité ;
  • La production de données permettant l’étude et la prévention des impacts négatifs du réchauffement climatique sur l’environnement.

Le Gabon, désormais leader dans la lutte contre les changements climatiques, a développé en parallèle le projet SEAS-GABON permettant de placer sous haute surveillance la forêt gabonaise. Un centre de réception d’images satellites observera l’évolution du couvert forestier du Bassin du Congo, deuxième poumon de la planète après l’Amazonie. Dans un second temps, ces images satellites permettront aux pays du Bassin du Congo de contrôler le niveau de stockage de carbone.

 

Lors de sa rencontre avec le Prince Charles le 27 octobre dernier, dans le cadre d’une réunion de haut niveau sur le climat, le Président Ali Bongo Ondimba a pu rappeler les enjeux majeurs de la lutte contre le réchauffement climatique, notamment en Afrique, tout en témoignant de la forte implication du Gabon à ce sujet :

 

« En tant que dirigeants, notre responsabilité est de renforcer la bonne gouvernance et de développer nos économies afin qu’elles puissent supporter le surcoût pour faire face aux défis des changements climatiques. [...] Intégrer les changements climatiques dans notre stratégie de développement national est, dans mon esprit, fondamental si nous voulons avoir un développement durable ».

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posté le 09-11-2011 à 20:34:47

Le Secrétaire Général du PDG à Port Gentil

Le Secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), Faustin Boukoubi, est à Port-Gentil (capitale économique du Gabon) depuis lundi dans le but de galvaniser ses troupes pour les législatives du 17 décembre prochain.

 

Selon M. Boukoubi, le contexte actuel est “favorable“ à la victoire de ce parti dans la deuxième ville du Gabon, après les changements intervenus au PDG, notamment la désignation de nouveaux responsables et la considération des avis des militants de base pour les grandes décisions.

 

Pour soutenir son prpos, il a souligné le rôle joué par l’actuel président gabonais, Ali Bongo Ondimba, dans la redynamisation de l’administration gabonaise et la mise en œuvre d’une politique favorable à l’investissement dans le pays, afin de combler les attentes des populations.

 

"Nous pouvons donc regarder l’avenir en confiance et il ne manque qu’une chose : notre volonté à consolider la majorité parlementaire et donner ainsi au président les moyens de son action", a martelé M. Boukoubi.

 

M. Boukoubi a par ailleurs exprimé sa lassitude de voir cette partie du Gabon échapper au contrôle de l’actuel parti au pouvoir qui ne compte que six députés sur treize possibles.

 

"Nous (le PDG) sommes fatigués d’avoir des résultats minables à Port-Gentil’’. Des mauvais résultats qu’il a mis sur le compte du manque de solidarité entre les responsables du parti dans la province, "chacun voulant tirer la couverture à soi". D’où l’invite à penser d’abord à l’intérêt du parti avant de penser à leurs propres intérêts, promettant de sanctionner sévèrement ceux qui manqueront à la discipline du parti.

 

Pour les prochaines législatives, le PDG présente des candidats sur tous les sièges de la ville.

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posté le 09-11-2011 à 15:28:35

Un Plan Directeur pour l'Avenir

Dès son investiture, le Président Ali Bongo Ondimba a fait des infrastructures du pays la pierre angulaire de son programme pour un « Gabon émergent », en se focalisant sur la diversification de l’économie et en brisant la dépendance du pays au pétrole et aux matières premières.

 

« Les infrastructures de transport (routes, ports, aéroports, voies ferrées et industrielles) seront mises à niveau et de nouvelles liaisons seront construites là où cela est nécessaire, avait dit le Président. D’ici 2016, tout le Gabon devrait être ouvert afin que le pays devienne un carrefour majeur de la région. »

Aujourd’hui, avec des dépenses publiques en hausse pour les infrastructures et un centre de décision unique pour l’autorisation de projets viables qui encouragent les investissements, le secteur de la construction est en plein essor. Les sociétés étrangères dominent le secteur, mais le poids des opérateurs nationaux s’accroît. Des accords pour l’amélioration de routes ont été signés avec le Français DTP Terrassement (du groupe Bouygues), les sociétés chinoises CFHEC et Synohydro, et la société indienne Ramky Infrastructure.

 

M3M, promoteur immobilier indien, a conclu un contrat pour la construction de 5 000 logements à loyer modéré sur 4 856 hectares au Gabon, pour un investissement de 700 millions d’euros. Ce boom est lié à l’édition 2012 de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), que le pays co-organise avec la Guinée équatoriale, qui a nécessité la mise en place d’infrastructures considérables.

 

Une nouvelle agence nationale supervise ces changements : l’Agence Nationale des Grands Travaux (ANGT) qui a été structurée par la société américaine Bechtel, à la demande du gouvernement.

 

L’ANGT, contrôlée par un conseil d’administration dont les membres sont des officiels et des ministres avec le Président à sa tête, est dirigée par Henri Ohayon, un ingénieur qui compte 33 ans d’expérience en gestion de projets chez Bechtel.

 

En 2011, l’agence a supervisé des projets d’un montant de 1,04 milliard d’euros, dit ce dernier. « Les infrastructures sont vitales pour le succès du Gabon et leur amélioration passe par les trois piliers de la stratégie pour un Gabon émergent (Gabon vert, Gabon industriel et Gabon des services). 

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MaPensee  le 14-11-2011 à 07:36:08

La construction des 5000 hebergements par an est tres en retard, des lors cela devrait donc etre 1500 a 2000 hebergements par an pour recouvrer ce deficit..Si le probleme se trouve au niveau de surperficie, je suggere de construire des immeubles par superficie. Chaque immeuble comprendra au moins 500 appartements. --Merci

 
 
posté le 04-11-2011 à 01:14:48

Semaine de la Télédétection au Gabon

L'Agence Gabonaise d'Etudes et d'Observations Spatiales (AGEOS) organise la première semaine de la Tédétection au Gabon du 04 au 08 novembre à Libreville.

 

Au cours de cette semaine, l'AGEOS tiendra son premier comité d'orientation stratégique avec la participation des agences spatiales française (CNES), Brésilienne (INPE), Américaine (NASA); de l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD), de la COMIFAC (Forêts du bassin du Congo), de l'Union Africaine (UA) et de l'AFD.

 

Rappelons que l'AGEOS a initié le projet de Surveillance de l'Environnement Assistée par Satellite (SEAS) avec la construction d'une antenne de réception satellitaire et d'un centre international de télédétection dans la ZES de Nkok au nord de Libreville.

 

 Cette semaine de la Télédetection sera ponctuée par un séminaire "L'espace au service du développement) et des ateliers scientifiques et techniques. Le séminaire et les ateliers se tiendront dans l'auditorium du Ministère des Eaux et Forêts, sur le boulevard triomphal.
 
Cette semaine scientifique est ouverte à tous les ingénieurs, techniciens et étudiants interessés par l'observation de la terre.
 
Les thématiques suivantes seront abordées :
- Cartographie de Couverture forestière du Gabon par satellite,
- Structure des forêts tropicales et observation spatiale,
- Suivi des paysages, indicateurs et observatoires, 
- Suivi des dynamiques des ressources en eau par satellite, Bassin Amazonien  Bassin du Congo,
- Apport de la Télédétection dans la gestion et le suivi des ressources en eau au Gabon, 
- Impact des changements climatiques sur le littoral Gabonais.
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posté le 28-10-2011 à 18:17:27

Le Gabon, leader dans la lutte contre les changements climatiques

« Il semble que le monde a besoin qu’on lui rappelle que nous faisons face à une crise très grave » a commenté le Président de la République Gabonaise, Ali Bongo Ondimba, lors du discours qu’il a délivré aujourd’hui à la réunion de haut niveau sur le climat organisée par le Prince Charles.

 

Actant que peu d’actions avaient été engagées malgré les promesses qui avaient suivies la Conférence internationale de Copenhague sur les changements climatiques en décembre 2009, le chef de l’Etat gabonais a rappelé la responsabilité première des dirigeants politiques à agir, notamment en Afrique, continent le plus touché par les conséquences des changements climatiques.

« En tant qu’Africain, le continent le plus touché et l’une des régions les moins bien préparées pour s’adapter aux changements climatiques, je ressens toute l’urgence de la situation. Alors que nous parlons, d’autres Africains sont les victimes des pénuries d’eau et des mauvaises récoltes. Nous ne pouvons accepter que cette situation perdure. Malheureusement, dans bien des cas, leurs souffrances sont exacerbées par une mauvaise gestion politique et une mauvaise gouvernance. En tant que dirigeants, notre responsabilité est de renforcer la bonne gouvernance et de développer nos économies afin qu’elles puissent supporter le surcoût pour faire face aux défis des changements climatiques. »

 

Il a également évoqué l’importance de protéger toujours davantage les forêts tropicales de la déforestation et de la dégradation. Le Gabon joue en effet un rôle moteur dans la sauvegarde de la forêt du Bassin du Congo, deuxième poumon vert de la planète après l’Amazonie. Avec deux millions de kilomètres carrés de forêts tropicales captant chaque année plus de 70 millions de tonnes de dioxyde de carbone, le Bassin du Congo assure un rôle essentiel au niveau mondial dans la lutte contre les changements climatiques.

 

Le Gabon se dote d'un Plan Climat

 

Face à ces défis, le Président Ali Bongo Ondimba a ensuite présenté les solutions mises en place au Gabon depuis son élection en 2009 dans le cadre de la stratégie du Gabon Emergent avec, en premier lieu, la création d’un Conseil Climat placé directement sous son autorité afin d’intégrer systématiquement la dimension climatique dans le plan de développement national. Un premier Plan climat sera présenté par le Gabon lors de la COP 17 (17ème Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques) à Durban en décembre prochain.

 

Et d'un Plan Nationa d'Occupation des Sols (POS)

 

Le chef de l’Etat gabonais a évoqué deux mesures concrètes qui seront mises en œuvre. Un bilan carbone obligatoire devra être incorporé dans l’étude d’impact environnemental pour tout nouveau projet. L’obligation d’une étude d’impact sur la biodiversité est également à l’étude.

 

L’Etat gabonais travaille également à la mise en place au niveau national d’un véritable plan d’utilisation des sols : « Notre travail nous a conduit à la conclusion que pour un pays tel que le Gabon, recouvert à près de 80% par des forêts tropicales, la pierre angulaire d’une stratégie climatique résidait dans l’élaboration d’un plan national d’utilisation des sols qui sera validé au plus haut niveau. Sans cela, il est impossible de prendre des décisions stratégiques sur l’allocation des terres à l’agriculture, à l’exploitation forestière, au développement urbain ou à la préservation. Sans un tel plan, nous ne pouvons nous engager à mettre en œuvre l’initiative REDD (Reducing Emissions from Deforestation and Forest Degradation) et nous plaindre du ralentissement de ce programme. »

 

En partenariat avec un opérateur privé, un projet pilote d’occupation des sols sur 640 000 hectares va être mis en œuvre dans le sud du pays. Ce projet devrait permettre d’éviter l’émission de 200 millions de tonnes de CO2 sur les 25 prochaines années.

 

Une coopération a aussi été initiée avec des universités de renommée mondiale – Oxford, Leeds, UCL (University College London), Edinburgh, Stirling au Royaume-Uni et UCLA (University of California, Los Angeles), Duke ainsi que la NASA aux Etats-Unis – pour développer des cartes carbones utilisant les dernières technologies.

 

« Au final, avant la fin de l’année 2012, je suis convaincu que le Gabon sera doté d’un plan d’occupation des sols parmi les plus élaborés et de véritables stratégies d’atténuation et d’adaptation aux changements climatiques » a déclaré le Président gabonais.

 

AGEOS un outil de suivi et d'Evaluation

 

De plus, comme évoqué par le Président Ali Bongo Ondimba dans son discours, le Gabon a décidé de se doter d’un outil pour le suivi et l’évaluation de sa politique climatique avec la création de l’Agence Gabonaise d’Etudes et d’Observation Spatiales (AGEOS). Cette station de réception d’images satellite, d’un coût de 12 millions d’euros et conçue en coopération technique avec le Brésil et la France, permettra également d’observer l’évolution des forêts du Bassin du Congo et d’établir un centre pour la recherche pour l’ensemble de la sous-région. La station couvrira un rayon de 2800 kilomètres, soit une vingtaine de pays africains. Les premières données seront disponibles dès la fin de l’année 2012.

  Station de réception satellitaire du Gabon

 « Intégrer les changements climatiques dans notre stratégie de développement national est, dans mon esprit, fondamental si nous voulons avoir un développement durable. Développer le secteur industriel et celui des services avec les meilleures technologies et une expertise qui pourra profiter à d’autres pays africains fera du Gabon un centre régional » a conclu le Président Ali Bongo Ondimba en appelant le secteur privé à se joindre à la lutte en faveur de la protection de l’environnement et en appelant les autres dirigeants à faire progresser les négociations internationales.

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