posté le 21-12-2011 à 15:34:59

Le PDG rafle la totalité des sièges dans l'Ogooué Maritime

Le gouverneur de la province de l’Ogooué Maritime, Léonard Diderot Moutsinga Kébila, a proclamé, lundi, les résultats du scrutin du 17 décembre dernier, relatif à l’élection des députés pour le compte de la province dont il a la charge.

 

Ces résultats ont fait apparaître la victoire des candidats du Parti Démocratique Gabonais (PDG) sur la totalité des treize sièges que comporte la province.

 

C’est ainsi qu’à Port-Gentil, on a enregistré la victoire de Jean Richard Sylong, au 1er arrondissement, avec 62,30% des suffrages exprimés, de Alain Patrick Makoungou au 2ème arrondissement (39,38%), de Gabriel Tchango au 3ème arrondissement (52,37%) et de Philomène Ogoula, au 4ème arrondissement (41,80%).

 

Dans le Département de Bendjé, les trois cantons ont été remportés respectivement par les pédégistes Berthe Azizet avec 46,67 % (canton Océan), Charles Otando avec 56,2% (canton Ogooué) et Alphonse Angara avec 51.83% (canton Lac Anengué).

 

Dans le Département de Ndougou (Gamba), le 1er siège est revenu au pédégiste Louis Marie Moussavou, avec 40, 33%, le 2ème siège, à Joseph Mboumba (PDG), avec 70,06%, le 3ème siège à Apollinaire Adonis Moudouma (PDG) avec 64,38%.

 

Dans le Département d’Etimboué, le 1er siège (commune d’Omboué et canton lagune Nkomi) échoit à Mme Célestine Oguéwa épouse Bâ (PDG) avec 80,40%, le 2ème siège (canton Iguéla) à André Jules Réteno (PDG), 57,79%, le 3ème siège (canton Rembo Nkomi) à Michel Mboumi (PDG), 59,69%.

 

Le gouverneur a tenu a salué "la maturité politique et le sens des responsabilités des populations de l’Ogooué Maritime", le scrutin s’étant déroulé dans le calme et la sérénité.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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posté le 13-12-2011 à 12:12:13

Durban COP 17 : Le Plan Climat National présenté par le Président Ali Bongo Ondimba

En annonçant le 06 décembre dernier les mesures phares de son Plan Climat National, le Président Ali Bongo Ondimba a confirmé la position du Gabon comme pays responsable et engagé dans la lutte contre les changements climatiques au cours de la 17ème COP (Conférence des Parties de la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique) qui s'est tenue à Durban du 28 novembre au 9 décembre 2011.
 

 
 « La lutte contre les changements n’est plus un choix. Elle impose un engagement de la part de chacun d’entre nous. C’est la raison pour laquelle, je voudrais ici témoigner de ce que mon pays fait pour lutter contre le changement climatique.» a déclaré le Président de la République Gabonaise Ali Bongo Ondimda lors de son intervention à Durban devant plusieurs chefs d’Etat.
 
Face à l’urgence reconnue par tous de lutter contre les changements climatiques, le Président Ali Bongo Ondimba a présenté la contribution du Gabon à ce défi pour l’Humanité : une gestion responsable de ses plus de 23 millions d’hectares de forêts tropicales qui sont un véritable puits à carbone et un Plan Climat national ambitieux pour intégrer la composante climatique dans sa stratégie de développement et diminuer efficacement l’émission de gaz à effet de serre
 
Un Plan Climat ambitieux
 
La création de ce Plan Climat national est la concrétisation de l’engagement pris en décembre 2009 à Copenhague par le chef de l’Etat gabonais lors de la COP 15. Dès mai 2010, le Président Ali Bongo Ondimba a ainsi créé un Conseil National Climat placé directement sous sa supervision afin d’élaborer un véritable plan national de lutte contre les changements climatiques.
 
« Ce plan national nous permettra non seulement de maîtriser nos émissions de gaz à effet de serre, mais aussi de réduire et de prévenir les risques liés à la vulnérabilité de notre territoire. » a précisé le chef d’Etat gabonais.
 
Le Plan Climat du Gabon comprend plusieurs mesures phares :
 
• Un plan d’affectation des terres pour une meilleure gestion de l’ensemble de son territoire. Disponible fin 2012, ce plan permettra de déterminer avec précision les zones d’implantation pour des activités économiques (agriculture, exploitation minière, infrastructures, habitat) tout en atténuant les facteurs de vulnérabilité aux conséquences des changements climatiques – les deux principaux dangers recensés au Gabon sont les inondations et l’érosion côtière - et en réduisant la déforestation dans un pays recouvert à 88% de forêts. Il entraînera également la création d’un fonds foncier pour les générations futures.
 
• Un plan national de réduction des gaz torchés pour diminuer l’émission de gaz à effet de serre (GES). Ce plan vient d’être adopté en collaboration avec le secteur pétrolier. Premier producteur de gaz à effet de serre au Gabon avec 6,7 millions de tonnes de CO2 émises par an, l’industrie pétrolière se verra fixer comme objectif de diminuer de 60% le volume de gaz torché d’ici à 2015, soit plus de 2 millions de tonnes de CO2 évités par an. Des investissements ont déjà été réalisés par plusieurs compagnies pétrolières pour la viabilisation économique sur le marché national (production d’électricité et d’engrais).
 
• La production d’énergie propre avec l’accent mis sur l’hydroélectricité. Deux barrages hydroélectriques sont actuellement en cours de construction et à l’horizon 2020 c’est 80% de l’énergie produite au Gabon qui sera propre.
 
• La production systématique d’un bilan carbone chaque année pour les administrations publiques, les entreprises privées et pour tout nouveau projet.
 
• Au niveau national, le Gabon publiera tous les deux ans sa communication nationale, qui est l’équivalent d’un bilan carbone à l’échelle d’un pays.
 
L’objectif de ce Plan Climat est également de permettre de concilier protection de l’environnement et développement économique durable, et notamment avec la stratégie du Gabon Emergent du Président Ali Bongo Ondimba.
 
Le Gabon se dote d'un outil de surveillance et d'évaluation
 
Autre disposition phare : l’Agence d’Etudes et d’Observations Spatiales. Créée en février 2010, AGEOS a pour principale vocation d’être un outil de suivi et d’évaluation du Plan Climat du Gabon et, à travers un programme de coopération régionale, de renforcer les capacités des pays d’Afrique Centrale dans le domaine de l’observation de la Terre. La station de réception d’images satellites sera dotée d’un rayon de couverture de 2 800 kilomètres, lui permettant de couvrir une vingtaine de pays africains. Dans le cadre du projet AGEOS, le programme SEAS (Surveillance de l’Environnement Assisté par Satellite) développé en coopération avec la France et le Brésil, permettra au Gabon et aux autres pays d’Afrique Centrale de renforcer la gestion durable de leur environnement et notamment des 2 millions de kilomètres carrés de forêts du Bassin du Congo à travers un centre de compétence régionale. 
 
Le rôle primordial de la forêt gabonaise dans la lutte contre le réchauffement climatique.
 
L’ensemble de ces mesures et dispositions illustre la position à la fois responsable et pionnière du Gabon sur ce grand défi du XXIème siècle qu’est la lutte contre les changements climatiques, et sur lequel il se distingue déjà par sa contribution à l’effort mondial.
 
Le Gabon joue en effet un rôle moteur dans la sauvegarde de la forêt du Bassin du Congo, deuxième poumon vert de la planète après l’Amazonie avec deux millions de kilomètres carrés de forêts équatoriales captant chaque année plus de 70 millions de tonnes de dioxyde de carbone. 88% du territoire gabonais est recouvert de forêts (23,7 millions de km²) qui ont permis de séquestrer près de 450 millions de tonnes de carbone sur la dernière décennie. En 2002, le Président Omar Bongo Ondimba avait déjà décidé de classer 11% du territoire national en zone protégée - deuxième rang mondial en termes de pourcentage de superficie protégée après le Costa Rica - permettant ainsi la création de 13 parcs nationaux.
 
Grâce à une politique active de préservation de ce patrimoine naturel, la capacité de séquestration de la forêt gabonaise a même augmenté pour passer de 40 millions de tonnes par an dans les années 1990 à plus de 50 millions de tonnes actuellement alors que taux de déforestation a chuté de plus de 60% (taux actuel de 0,010% par an).
 
Cette politique est aujourd’hui poursuivie et amplifiée par le Président Ali Bongo Ondimba dans le cadre de son projet de « Gabon Vert ». En septembre 2010, le Président Ali Bongo Ondimba a été désigné porte-parole de la position africaine sur la biodiversité à l’issue de la Conférence panafricaine de Libreville.
 
« La lutte contre les changements climatiques requiert une détermination sans faille. Je suis venu ici vous dire ce que mon pays est en train de faire au moment où l’avenir de la planète est en jeu. Sans engagements forts de notre part à tous, ce siècle sera engagé dans une spirale de pauvreté et de souffrance. Ce n’est pas un futur acceptable pour nos enfants. Le temps est venu maintenant d’avoir une action collective et de saisir l’opportunité de gérer sagement l’avenir. Nous ne pouvons compromettre le futur de l’humanité : il n’y a pas de « Plan B » a conclu le Président Ali Bongo Ondimba dans son message lancé à la communauté internationale.
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Fédération PDG de France
 


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posté le 12-12-2011 à 09:59:33

Agression de Son Excellence Michael Moussa Adamo : Communiqué du gouvernement de la République Gabonaise

Communiqué du Gouvernement Gabonais

 

Le Gouvernement de la République vient d'être informé de ce que S.E. M. Michael Moussa, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise aux USA, a été violemment agressé à Washington dans les locaux de l'ambassade, par M. Léon Obame, neveu de M. André Mba Obame.

Le Gouvernement de la République, une fois de plus, est indigné par ce geste de provocation, de barbarie et anti-citoyen.

 

Dans tous les pays du monde le personnel diplomatique bénéficie de respect, de considération et de courtoisie. Ne pas respecter les dispositions contenues dans toutes les conventions internationales constitue un acte d'incicisme inqualifiable.

 

Devant cet énième acte de provocation et d'agression, le Gouvernement de la République qui prend à témoin l'opinion nationale et internationale a décidé de ne plus tolérer tout écart de conduite de cette nature et saisira les voies légales admises et reconnues pour sanctionner les auteurs d'actes illégaux.

 

Gouvernement de la République

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Fédération PDG de France

 


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posté le 12-12-2011 à 09:42:25

Agression de Son Excellence Michael Moussa Adamo, Ambassadeur Extraordinaire et Plénopotentiaire du Gabon près les USA

Communiqué du PDG

 

Faisant suite à l'agression par un compatriote, à Washington le 09 décembre 2011, de son Excellence Monsieur Michael Moussa ADAMO, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près les Etats-Unis d'Amérique, le Parti Démocratique Gabonais souhaite vivement exprimer sa profonde consternation ainsi que son indignation.

 

En effet le Parti Démocratique Gabonais condamne avec force et vigueur cet acte odieux, et habillé d'une forte connotation politique, visant l'agression du Représentant du Chef de l'Etat dans un pays ami.

 

L'agresseur, un dénommé Léon OBAME, qui résiderait, aux USA, qu'accompagnaient Messieurs Franck JOCKTANE, Alan AMBAMANI et André BOUASSA s'est rendu coupable d'un acte répréhensible par la Loi de son pays d'acceuil, d'une part, mais aussi de son pays d'origine.

 

Le Parti Démocratique Gabonais invite à cet effet les autorités gabonaises et américaines compétentes à faire preuve de fermeté en cette circonstance, afin d'éviter la reproduction d'initiative barbare de ce genre.

 

En outre, le Secrétariat Exécutif du PDG appelle l'ensemble des acteurs politiques gabonais à faire preuve de modération et de responsabilité dans toutes leurs démarches, ceci afin que la confrontation des idées, la contradiction et la liberté d'expression, exigences démocratiques, ne soient abandonnées au profit de violences de toutes formes, qui du reste nuisent à la stabilité et à la paix de notre pays.

 

Cet acte, rentre à n'en point douté dans une stratégie machiavélique de destabilisation concocté par quelques esprits malveillants.

 

Le Parti exhorte le Gouvernement à utiliser la plus grande vigilance et une extrême rigueur afin que les auteurs et leurs commanditaires soient sanctionnés.

 

S'adressant à la Diaspora gabonaise et à la jeunesse gabonaise dans son ensemble, le Parti Démocratique Gabonais interpelle l'esprit responsable et patriotique de chacun afin qu'aucun autre gabonais ne soit victime d'agression physique au prétexte de sa coloration politique.

 

Parti Démocratique Gabonais demande à toutes les jeunes gabonaises et tous les jeunes gabonais de s'opposer avec fermeté à toutes les propositions indécentes de violence venant de la part de ceux qui ont bénéficié d'un système qui a nourri leurs grossiers appétits, et dont l'éloignement du pouvoir les a rendus violemment nostalgiques.

 

En fin, le Parti formule à l'endroit de M. Michael Moussa ADAMO toute sa solidarité et lui apporte tout son soutien en cette difficile et pénible circonstance, portant l'espoir que cet acte, emprunt de haine, de lâcheté, d'incivisme, et qui n'honore ni son auteur ni son commanditaire, ne lui imposera pas  le port douloureux de stigmates aussi bien physiques que psychologiques.

Secrétariat Exécutif du PDG

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Fédération PDG de France

 


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posté le 09-12-2011 à 16:47:34

Economie gabonaise : Des progrès réels

L’économie gabonaise a récemment progressé vers plusieurs des objectifs définis dans la stratégie nationale de développement, notamment dans les secteurs clés, tels que le bâtiment et les travaux publics (BTP). Conjugués à la hausse des prix mondiaux du pétrole brut, qui a porté la croissance économique en 2011, et à l’augmentation des investissements publics et privés dans les secteurs non pétroliers, ces progrès devraient permettre au Gabon de poursuivre sa diversification économique progressive en 2012.

 

D’après de récentes estimations du Fonds monétaire international (FMI), l'économie devrait enregistrer une hausse de 5.6 % du produit intérieur brut (PIB) en 2011, favorisée par la reprise rapide du Gabon suite à la contraction de 2009, due au repli des soldes budgétaire et courant, lui-même attribuable au faible niveau des prix et à la faible demande de marchandises sur le marché mondial.

 

Si le Gabon reste dépendant des revenus du pétrole, qui représentent environ 50 % du PIB, le pays redouble cependant d’efforts pour appuyer la stratégie « Le Gabon émergent » du gouvernement, qui met l’accent sur le développement de l'industrie, du tertiaire et des secteurs « verts ». Cette stratégie a été lancée fin 2009 dans le but de diversifier l’économie et de protéger le pays d’une future volatilité des prix des marchandises. La plupart des résultats seront observés à long terme, mais l’accent mis sur la hausse de la valeur ajoutée dans le pays profite d’ores et déjà à l’économie au sens large.

 

Le PIB du Gabon a progressé de 5.7 % en 2010, après avoir enregistré une croissance négative de 1.4 % en 2009, notamment grâce à la hausse des revenus des hydrocarbures et aux efforts de diversification. Le FMI anticipe un taux de croissance de 3.3 % en 2012, une estimation prudente justifiée par le climat économique actuel.

 

La Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) a récemment revu à la baisse ses prévisions de croissance économique régionale pour 2011, de 5.2 % en juillet à 4.8 %. Les responsables de la banque ont estimé que la croissance régionale serait largement portée par la production de pétrole et de gaz, ainsi que par le secteur du BTP.

 

Alors que la production annuelle de pétrole du pays (12.2 millions de tonnes en 2010) a généré quelque 75 % des revenus des exportations du Gabon, la part du secteur du bâtiment dans le PIB, un composant clé de la stratégie « Le Gabon émergent », est en train d’évoluer. Dans le budget national pour 2012, établi à 2.45 trillions de francs CFA (3.73 milliards d’euros), l’investissement public représente 699.4 milliards de francs CFA (1.06 milliard d’euros).

 

Plusieurs projets de grande envergure ont d'ores et déjà été initiés dans la perspective de la Coupe d’Afrique des Nations, qui sera disputée au Gabon et en Guinée équatoriale en janvier 2012. La construction de nouveaux stades, hôtels et complexes d’hébergement, et la réfection de routes existantes ont été entreprises.

 

L’Agence nationale des grands travaux (ANGT), créée en 2010, supervisera la planification et la réalisation des grands projets d’infrastructure à l’échelle nationale. Le gouvernement et l'ANGT prévoient d’achever 21 projets d’infrastructure au cours des six prochaines années, pour un coût total estimé à 5.9 milliards de francs CFA (8.97 millions d’euros). Parmi les objectifs prioritaires figurent l’amélioration du réseau routier, la création de zones économiques spéciales (ZES), telles que Nkok, et le lancement d’initiatives d’urbanisme à Libreville.

 

D’après un rapport du ministère de l’Economie, du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme, la production dans le secteur du bâtiment représente 169 milliards de francs CFA (256.88 millions d’euros) en 2011, et la poursuite des investissements devrait dynamiser la croissance économique en 2012.

 

Bien entendu, cela n’a pas empêché l’afflux de capitaux dans le secteur des hydrocarbures, qui domine l’économie gabonaise. Malgré le déclin des réserves, et une production qui devrait culminer au cours des années à venir, les revenus restent orientés à la hausse et stimulent les investissements. À titre d’exemple, la production de Total Gabon a accusé un repli d’environ 10 % au premier trimestre 2011 ; pourtant, la société a déclaré une hausse de 49 % de son bénéfice net par rapport à la même période en 2010. Total Gabon a également enregistré une augmentation de 126 % des investissements dans les hydrocarbures, qui sont passés de 84 millions de dollars au troisième trimestre 2010 à 190 millions de dollars à la même période en 2011. Tullow Oil, opérateur non direct au Gabon, et l’un des principaux acteurs privés en Afrique, a récemment annoncé son intention d’augmenter de 18 % les investissements au Gabon en 2012, qui atteindront 95 milliards de francs CFA (144.4 milliards d’euros).

 

Certaines des autres ressources naturelles du Gabon commencent également à générer un regain d’activité, en droite ligne avec la stratégie « Le Gabon émergent ». C’est notamment le cas de l’industrie du bois, qui profite du développement prometteur des activités à forte valeur ajoutée depuis l’interdiction d’exporter le bois non transformé, entrée en vigueur en 2010. Au terme d’une période de transition de quatre mois, destinée à permettre aux sociétés d’écouler leur stock de 2009, les exportations de bois non transformé ont reculé de façon significative. Cependant, les capacités se sont renforcées lentement, avec la création de la ZES de Nkok, dont 40 % des activités seront dédiées à la transformation du bois.

 

Pour appuyer la croissance des entreprises locales, l’Organisation internationale des bois tropicaux a récemment alloué 191.6 millions de francs CFA (291 232 euros) pour aider les petites et moyennes entreprises (PME) du secteur forestier gabonais. Les fonds contribueront à promouvoir le développement durable, à renforcer les capacités des PME, à stimuler l’emploi local et à multiplier les opérations à valeur ajoutée.

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Fédération PDG de France

Source : Présidence

 


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