posté le 01-02-2012 à 08:30:19

CAN 2012 : Les Panthères s'offrent la première place du groupe C

Les panthères du Gabon se sont offert une troisième victoire en dominant mardi à Franceville les aigles de Carthage de Tunisie, 1-0, dans un match comptant pour la 3e journée de la phase des poules de la CAN 2012.

 

Dans un match dont l’enjeu était la première place du groupe C, les gabonais ont fait preuve de réalisme en marquant l’unique but de cette rencontre à la 62e minute par le stéphanois, Pierre Emerick Aubameyang auteur de son 3e but en trois match dans cette compétition.

 

Le Gabon conforte sa première place et pourra affronter le second du groupe D qui sera connu ce mercredi. Les gabonais vont également profiter d’un public librevillois acquis à sa cause dans un stade de l’Amitié flambant neuf.

 

La Tunisie quant à elle va devoir se déplacer pour affronter le premier du groupe D qui pourrait être le Ghana qui, dans cette poule a déjà assuré deux victoires.

 

Dans le groupe C, le Maroc et le Niger jouaient pour l’honneur puisque déjà éliminés du tournois. Le match s’est soldé par une victoire des marocain 1 but à 0. Le Niger rentre sans victoire pour sa première participation à une phase finale de la CAN.

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posté le 01-02-2012 à 08:20:30

Les élections au Conseil Economique et Social

Dans un document rendu publique hier, 15 centrales syndicales des travailleurs du Gabon dénoncent les conditions d’organisation des élections pour le renouvellement du Conseil économique et social (CES), pointant notamment du doigt la Confédération syndicale gabonaise (Cosyga).

 

Quinze centrales syndicales des travailleurs du Gabon dénoncent, dans une déclaration, le jeu de la confédération syndicale gabonaise (COSYGA), du moins en ce qui concerne les quotas des différentes structures syndicales.

 

En effet, la COSYGA, au nom de son existence lointaine dans le monde syndicale au Gabon, a, pour la mandature 2012-2017, souhaité obtenir 5 sièges. De même, faisant suite au processus de renouvellement du Conseil économique et social, la COSYGA a accusé la primature d’ingérence dans le fonctionnement des organisations syndicales des travailleurs du Gabon. Une position que ne partagent pas certaines confédérations, dont l’Entente syndicale des travailleurs du Gabon (EN.SY.TG), la confédération démocratique syndicale, l’Union des syndicats de l’administration publique (USAP), la Confédération gabonaise du travail-force libre (CGT-FL) ainsi que bien d’autres. Pour ces centrales syndicales, “aucune institution gabonaise, aucun travailleur au Gabon, aucune organisation syndicale soit-elle du patronat ne peut nier, arracher ou refuser à la COSYGA son caractère ancien dans le monde syndical’’. Une existence dont ils qualifient ‘’d’échec du mouvement syndical des travailleurs pendant la période du monopartisme’’.

 

Suite à la non-concrétisation des actes de la doyenne des confédérations syndicales au Gabon avant 1990, selon les propos relevés dans le dit document, l’EN.SY.TG, la CGT-FL, la CGSL-OL, l’USAP, le CAPPE, l’UTG, l’ODESRAG, la COSYNAP, la CODETRAG, la COSYNEQ, l’UTG, la CODETRAG, le CDST, l’UGSR et la CGSL pensent pour leur part que ‘’le seul critère d’ancienneté ne peut justifier l’attitude de la COSYGA’’. Un tel agissement, poursuivent les organisations syndicales, relève ‘’d’un manque de réalisme et un frein à l’émergence du Gabon’’. En revanche, les confédérations syndicales des travailleurs attribuent l’essor du mouvement syndical au Gabon avec l’avènement du multipartisme au Gabon et ce, grâce à la création de la confédération gabonaise des syndicats libres (CGSL). Cette éclosion des syndicats en 1990 a amené, selon ces centrales syndicales, le gouvernement à construire des écoles sous l’action du SENA et de la FESEENA. Bien plus, la révision à la hausse du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) et les baisses du prix du gaz et du ciment consenties par les pouvoirs publics sont des actions concertées des confédérations syndicales créées après 1990.

 

Autre chose : les centrales syndicales démentent ‘’une ingérence de la primature dans le fonctionnement des organisations syndicales’’. La Constitution gabonaise, la loi organique n°002/2010 fixant l’organisation, le fonctionnement et les règles des membres du CES, et le décret n°224/PR portant déroulement des élections du CES confèrent à la primature le droit d’organiser lesdites élections et exhortent ‘’le gouvernement à s’élever au-dessus des affabulations et sollicite une fois de plus, l’organisation des élections sociales au Gabon pour déterminer la représentativité des centrales syndicales patronales et de travailleurs’’. De son côté, la confédération syndicale gabonaise (COSYGA) marque son étonnement sur les déclarations des 15 centrales syndicales.

Pour Tonda Mikiela, secrétaire national à l’action professionnelle de la COSYGA, ‘’c’est une confusion, car nos camarades des 15 centrales déroulent les cinq fonctions qui fondent le mouvement syndical’’. Loin de chercher l’éclairage des 15 centrales syndicales, la COSYGA souhaite par contre l’avis du gouvernement ‘’nous voulons avoir l’éclairage posé par le gouvernement à travers la primature’’, a dit le secrétaire national.

La confédération syndicale gabonaise dénonce des irrégularités dans l’organisation de ces élections, notamment l’absence de publication des listes électorales, la composition paritaire de la commission chargée d’organiser les élections.

 

Sur la notion de représentativité, la COSYGA peut exiger de ces fédérations et non le contraire. Loin de s’opposer dans les stratégies syndicales, la COSYGA partage le même rôle que les autres centrales syndicales. Sur la prétendue ingérence, la COSYGA se réfère à la convention n° 87 de la conférence internationale du travail dans sa partie liberté syndicale qui dispose dans l’alinéa 2 de l’article 3 que ‘’les autorités publiques doivent s’abstenir de toute intervention de nature à limiter ce droit ou à en entraver l’exercice légal. En définitive, la COSYGA adopte une position conciliante, une attitude qui devrait, selon l’orateur, amener les uns et les autres à respecter la norme. Signalons qu’un recours a été introduit à la Cour constitutionnelle en vue de l’annulation du scrutin des élections du renouvellement des membres du Conseil économique et social.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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posté le 31-01-2012 à 18:15:42

18ème sommet de l'Union Africaine

Les représentants des 54 pays membres de l’Union africaine n’ont pas pu élire le nouveau président de la Commission de cette organisation panafricaine. Le sortant Jean Ping qui a pourtant remporté les trois tours du scrutin, n’a pas enregistré les deux tiers requis pour être déclaré élu, même si au quatrième il a enregistré trente-deux voix sur les trente-six souhaitées. Le rendez-vous est donc pris pour juillet prochain.

 

Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a regagné Libreville hier en début de soirée, de retour d’Addis-Abeba en Ethiopie où il est allé prendre part aux travaux du 18ème Sommet de l’Union africaine (UA), aux côtés de ses pairs et autres représentants des pays membres de l’Organisation panafricaine. Dimanche, en marge des travaux de ces assises, il a reçu en audience le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération, Saab Dime El Dimani, qui lui a transmis un message verbal du Roi Mohammed VI. Les deux hommes ont saisi l’occasion de cette entrevue pour souligner la nécessité de renforcer davantage la coopération entre le Maroc et le Gabon, deux pays qui entretiennent déjà des relations très étroites d’amitié et de coopération, englobant divers domaines d’activités. Les échanges entre le Gabon et le royaume du Maroc passent d’ailleurs pour être un modèle de coopération Sud-Sud. Au cours de la même rencontre, Ali Bongo Ondimba et le chef de la diplomatie gabonaise se sont également préoccupé du retour du Maroc au sein de la grande famille de l’Union africaine. Il faut rappeler que le Maroc a quitté l’organisation panafricaine en 1982, pour protester contre l’admission de la République arabe sahraouie démocratique à l’OUA, à l’époque. Et depuis, il n’est plus jamais revenu. Aujourd’hui, la question du retour du Maroc au sein de l’organisation panafricaine est de plus en plus évoquée, comme une nécessité… Autre sujet abordé au cours de cette audience : les questions de paix et de sécurité, au regard des crises qui sévissent dans quelques pays du continent. Le chef de la diplomatie marocaine a souhaité la convocation d’une réunion entre les pays intéressés afin de promouvoir un développement harmonieux du continent. Mais le temps fort de ce Sommet a été sans conteste l’élection à la présidence de la Commission de l’Union africaine. Les représentants des 54 Etats membres de l’UA n’ont pas pu départager les deux candidats en lice, à savoir : le président sortant, Jean Ping, qui briguait un second mandat, et l’actuel ministre Sud-africain de l’Intérieur, Dlamini Nkosazana-Zuma. Aucun des deux n’a obtenu la majorité des deux tiers requise pour être proclamé élu ou réélu. Il est vrai que le Gabonais Jean Ping est arrivé à chaque fois en tête sur les quatre tours organisés pour cette élection. Il a battu successivement son challenger, d’abord par 28 voix contre 25, ensuite 27 contre 20 et 29 contre 24. Des scores assez serrés qui en disent long sur le suspense qui a plané durant ces moments. Au quatrième tour, après le retrait de la ministre sud-africaine, comme le prévoit le règlement de l’Union africaine, le sortant Ping a recueilli 32 voix, jugées insuffisantes pour se succéder à lui-même. En fait, il lui manquait 4 voix pour avoir la majorité requise. Devant le blocage, une autre phase de l’élection a été envisagée pour juin 2012. En mars prochain, une concertation est prévue entre les présidents des cinq sous régions d’Afrique. Dans l’intervalle, le président sortant Jean Ping reste à Addis -Abéba jusqu’à la prochaine élection.

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Fédération PDG de France

Source: AFP

 


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posté le 24-01-2012 à 10:52:01

La Cour Constitutionnelle appelle à l’introduction de la biométrie au cours des prochaines élections

La Cour constitutionnelle gabonaise a appelé jeudi, au cours de sa rentrée solennelle à Libreville, le gouvernement du pays à introduire l’usage de la biométrie au cours des prochaines élections locales, en présence du président gabonais, Ali Bongo Ondimba.

 

"Pour que la prochaine consultation électorale se tienne dans les délais légaux, il nous paraît opportun d’inviter les ministres concernés à tout mettre en œuvre aux fins de rendre effective l’introduction de la biométrie dans le système électoral", a déclaré Marie-Madeleine Mborantsuo.

 

Le président de la Cour, Marie-Madeleine Mborantsuo a par ailleurs promis au nom de l’institution de tirer tous les enseignements des dernières élections législatives après avoir vidé le contentieux en cours de jugement.

 

Les élections législatives du 17 décembre 2011 avaient, en effet, été marquées par l’appel au boycott d’une frange de l’opposition et du mouvement de la société civil ‘‘Ça suffit comme çà !’’ sous le slogan ‘‘pas de biométrie, pas de transparence électorales, pas d’élection.’’

 

Marie-Madeleine Mborantsuo a par ailleurs, fait un état de lieu de la contribution de la Cour constitutionnelle à la consolidation de l’Etat de droit démocratique, à travers son œuvre jurisprudentielle.

 

Elle a dénombré en 20 ans d’exercice, 1235 décisions, dont 1012 en matière électoral, 196 concernant le contrôle de constitutionnalité, 11 se rapportant à l’interprétation de la Constitution, 6 concernant les conflits d’attribution dans les institutions, 6 relatif à la modification de la Constitution et 4 à propos du recensement général de la population, prise par l’institution qu’elle dirige pour réguler le fonctionnement des institutions et assurer la continuité de l’action publique.

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Fédération PDG de France

Source : AGP

 


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posté le 24-01-2012 à 10:45:40

La Cour Constitutionnelle appelle à l’introduction de la biométrie au cours des prochaines élections

 


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