posté le 15-05-2012 à 09:13:39

Titre Foncier express : 6 mois pour obtenir un titre

Dans le cadre de la réforme foncière engagée par l’État gabonais dans sa politique en matière d’aménagements fonciers, de travaux topographiques, de cadastre foncier et de cartographie, le Directeur général de l’Agence nationale de l’urbanisme, des travaux topographiques et du cadastre (ANUTTC), Yannick Mokanda, a annoncé l’ouverture prochaine d’un guichet unique, visant à simplifier les procédures d’attribution des «titres fonciers».

 

Engagée dans une vaste réforme foncière visant la mise en place d’un nouveau cadre légal et réglementaire, l’ANUTTC a annoncé l’ouverture d’un guichet unique qui réduira les délais d’obtention d’un titre foncier et fera place à la transparence dans les procédures administratives, passant ainsi de 134 étapes à 7 et de 10 ans à 6 mois, pour permettre aux Gabonais d’accéder à la propriété. «Il faudra désormais six (6) mois pour obtenir un titre foncier contre 10 ans auparavant», a laissé entendre le Directeur général de l’ANUTTC, Yannick Mokanda dans un entretien accordé au quotidien L’union.

Pour ce faire, toutes les administrations qui participent en aval comme en amont à l’opération de la délivrance des titres fonciers, seront rassemblé sur un même site pour faciliter la transmission des dossiers. «En ce qui concerne la délivrance des titres fonciers, qui est très importante, parce qu’elle permet de sécuriser les propriétaires, il y a un guichet unique qui a été mis en place et va rassembler les différents ministères qui interviennent dans la délivrance des titres fonciers», a indiqué Yannick Mokanda.

 

«Vous avez l’agence pour la partie technique, pour tout ce qui est enquêtes foncières, travaux topographiques, délivrance des identités cadastrales du parcellaire. Vous avez la partie administrative, qui sera gérée par la direction générale des Impôts, qui va notamment gérer la signature des actes de session et de terrain. Vous avez la partie judiciaire, qui sera gérée par le tribunal, en liaison avec la conservation foncière, qui fera l’immatriculation pour attribuer un titre foncier», a précisé le Directeur général de l’ANUTTC dans ses propos à L’union.

 

«L’agence ne s’occupe pas des logements. Elle s’occupe de favoriser l’accès à la propriété foncière et non immobilière. Pour cela, elle procède de deux manières. Soit vous avez déjà investi sur un terrain, et l’on vous régularise en vous donnant un titre foncier. Soit l’agence produit des terrains viabilisés, et à ce moment, elle les cède aux différents demandeurs. Il y a des programmes de viabilisation de terrains, qui vont démarrer à partir de l’année prochaine, pour mettre à la disposition des compatriotes, un certain nombre de terrains sur lesquels ils pourront faire de l’auto construction», a-t-il expliqué concernant le champ de compétence de l’ANUTTC.

 

L’Agence nationale de l’urbanisme, des travaux topographiques et du cadastre a été créée à l’issue du conseil des ministres du 6 octobre 2011. Cette structure chargée de la réorganisation du ministère gabonais en charge de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre est dorénavant chargée de l’orientation, du contrôle et de l’évaluation des politiques publiques.

--------------------

Fédération PDG de France

source : Gabonreview.com 

 


Commentaires

   Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
posté le 06-04-2012 à 10:44:30

Clôture à Libreville de la session ordinaire du parlement gabonais des Jeunes

Depuis lundi dernier, les jeunes parlementaires gabonais sont réunis pour la quatrième session ordinaire du parlement des jeunes, au palais Léon Mba de l’Assemblée nationale, en vue d’évaluer la politique de développement mise en place par les autorités gabonaises au profit de la population.

 

 

Le parlement gabonais des jeunes regroupe  60 jeunes, des deux sexes, dont l’âge varie entre 16 et 23 ans. Ils sont actifs au sein de  cette Assemblée à travers cinq commissions permanentes. Ce sont pour la majorité des enfants issus des établissements scolaires du pays. Le parlement gabonais des jeunes est constitué d’un bureau de 9 membres et le mandat dure 9 mois. Soit une année académique.

Cette session parlementaire qui met sous les feux des projecteurs les enfants leur donne l’occasion d’opérer une prise de conscience qui passe par la sensibilisation du législateur, du gouvernement et des parents. En outre, elle leur permet d’être  acteur du développement et citoyen modèle en ce sens qu’ils ont désormais un plus pour la maîtrise de leur avenir.

Cette séance de travail s’est achevée ce jeudi avec la remise des rapports et des textes adoptés aux présidents des deux chambres du parlement dont Rose Francine Rogombé du Sénat et Guy Nzouba Ndama de l’Assemblée nationale.

Pendant ces travaux, tous ces jeunes venus des neuf provinces du Gabon se sont approprié les mécanismes liés au travail des parlementaires à travers des travaux en commissions. Mais aussi, ils ont longuement échangé sur des thèmes articulés autour du Gabon vert dans le processus de l’émergence, sur l’impact de la majorité absolue sur la qualité des lois votées par les parlementaires et sur l’assurance maladie de la CNAMGS. Dans ces conditions, ils ont ainsi pu comprendre les rouages du débat démocratique.

Par ailleurs, lors de ces échanges, les jeunes ont appris à élaborer une loi, à la défendre et à débattre de ses tenants et de ses aboutissants.
 

In fine, en dehors des point relevés ci-haut, cette tribune donne l’opportunité aux jeunes parlementaires d’informer et sensibiliser les autres jeunes sur par exemple les méfaits de la consommation des drogues, des tabacs et la sensibilisation sur le VIH/ SIDA, mais surtout d’apporter la vision des jeunes au processus de développement du pays.

---------------------

Fédération PDG de France

Source : Gabon Review

 


Commentaires

   Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
posté le 06-04-2012 à 09:50:07

Législatives partielles du 5 mai prochain au Gabon

16 candidats aux législatives partielles du 5 mai

Réunie en assemblée plénière le 4 avril à Libreville, la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP) a examiné les dossiers de déclaration de candidature aux élections partielles des députés et d’un sénateur du 5 mai prochain.

A l’issue cette séance de travail, la Cénap a validé 16 candidatures pour les 4 circonscriptions (6 sièges) en jeu dans le scrutin législatif, contre une seule pour le siège de sénateur. Pour le 1er siège du département du Komo (Kango), les candidats sont Rémy Ossélé Ndong du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) avec comme suppléant Ginette Bouanga ; Alain Guy Obiang Mbella du Rassemblement pour le Gabon (RPG, majorité), suppléé par Joseph Mombo ;  Jean Nguéma Ndoutoume de L’Alliance démocratique et républicaine (ADERE, majorité), dont le suppléant est Jean Félix Mouélé.

Dans le 1er siège du département de la Boumi-Louétsi (Mbigou), ont été retenus Justin Mikouandza Tonda du PDG, avec Marie Blanche Makéchi comme suppléant ; Martine Moubéka épouse Mounguengui du Centre des libéraux réformateur (CLR, majorité), avec comme suppléant Gilbert Mabenda Mabenda. Pour le département de la Louétsi-Wano, siège unique, la bataille sera rude entre Benjamin Ngoubou du CLR, suppléé par Guy Nzengué Ndongo, et Hilaire Machima du PDG, suppléé par Jean Noël Manianga.

Concernant le 1er siège du département de l’Ogoulou (Mimongo), sont en lice Senturel N’Goma Madoungou du PDG, suppléé par Hortense Boussoye ; Moukambi Moukambi du Parti socialiste gabonais (PSD, opposition) avec comme suppléant Simplice Mouyéba ;  Justin Ferdinand Boudjanga de l’Adere, dont le suppléant est Pangou Ernest ; Jean Pierre Otembé de l’Union pour la nouvelle république (UPNR, opposition), avec Jean Yves Moukambi comme suppléant.

Pour le département de la Lolo-Bouénguidi, 2e siège, ce sera très disputé entre Guy Carly Mouéley du PDG, suppléé par Max Anicet Ikouboulou ; Gaston Mindoungani du CLR avec Félicien Nzengué comme suppléant ; et Paulin Tchanga du PSD, suppléé par Basile Boukangou. Enfin, dans le département de l’Okano, 2e siège, sont en lice Jean Léonard Nguéma Ondo du PDG et Célestin Nguéma Obame du RPG, respectivement suppléés par Victor Allogo Eva et Mbiaghé Ndong.

Cette réunion a également permis de faire le point sur les différentes insuffisances qui ont conduit à l’annulation des résultats du scrutin du 17 décembre dernier, par la Cour constitutionnelle, dans quatre circonscriptions. «En ce qui nous concerne, pour éviter les mêmes difficultés qui ont amené l’annulation des élections dans certaines circonscriptions ne se répètent, nous avons pris des mesures de sensibilisation», a expliqué René Aboghé Ella, président de la CENAP.

«Il y a une semaine, nous avons organisé un séminaire de sensibilisation des commissaires électoraux de la Cénap avant le prestation de serment devant les juges constitutionnels. Au cours de cette rencontre, ils sont revenus sur les manquements constatés sur le terrain, ayant été à l’origine de l’invalidation des élections du 17 décembre 2011. Ils auront également relevé des dysfonctionnements inhérents au comportement blâmable de certains acteurs politique notamment les candidats. De ce fait, nous avons demandé auxdits commissaires de sensibiliser à leur tour les candidats qui prendront part à ce scrutin, pour ne pas retomber dans les même travers», a-t-il poursuivi, dans une interview parue ce 5 avril au quotidien L’union.

Toutefois, a poursuivi René Aboghé Ella, «l’administration aura également un travail à faire. Elle doit prendre des mesures pour retirer les pièces d’Etat civil litigieux, actes de naissance et autre, ayant souvent été distribués. Car, ceux-ci ont constitué une des causes de ces annulations».

----------------------

Fédération PDG de France

Source : Gabon Review

 


Commentaires

   Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
posté le 03-04-2012 à 10:36:08

Bilan positif pour le Gabon à Séoul


Séoul, le 28 mars 2012 le Président Ali Bongo Ondimba a clôturé son séjour à Séoul par une audience avec le Président de la République de Corée. Durant ces quelques jours, il a pu réaffirmer le rôle du Gabon pour la paix et la sécurité et relancer une coopération forte avec la Corée du Sud.

Après le Sommet sur la Sécurité Nucléaire, le Président Ali Bongo Ondimba a été reçu par son homologue de la République de Corée, Myung-bak Lee.

 

Ali Bongo Ondimba a remercié le Président coréen pour l’avoir invité à prendre part à ce Sommet sur la Sécurité Nucléaire, qui est une preuve des retombées positives de l’action du Gabon durant son mandat au Conseil de Sécurité de l’ONU et de son engagement dans la lutte pour la paix et la sécurité dans le monde. Réitérant cet engagement, le Gabon, conscient des risques de la prolifération des armes nucléaires sur la sécurité internationale, a déclaré lors de cette conférence qu’il apporterait sa contribution pour lutter contre cette menace.

 

Le Président coréen a exprimé sa reconnaissance à son homologue gabonais pour son soutien à la pacification de la péninsule coréenne.

 

Il espère aussi que le Gabon sera présent à l’exposition internationale Yeosu 2012 dont le thème sera « Pour des côtes et des océans vivants : diversité des ressources et activités durables ».

 

La République de Corée accueillera pendant trois mois en 2012 environ 100 pays, organisations internationales et entreprises pour un dialogue mondial sur les thèmes de l’écologie marine, le développement durable et le changement climatique, au cœur de la recherche du bien-être présent et futur la planète.

Les deux Présidents ont, de plus, salué l’excellente coopération entre leurs deux pays et l’accentuation des relations diplomatiques et économiques. 

 

Une coopération économique accrue avec la Corée du Sud

Les deux Chefs d’Etat ont échangé sur le renforcement de la coopération économique, notamment avec les groupes SK Energy, Korea Teecom et Hyundai-Kia Motors que le Président Ali Bongo Ondimba a rencontrés lors de son séjour.

 

Suite à la visite de l’usine de raffinerie de SK Energy, dimanche dernier à Ulsan, le Président gabonais attend une présentation du modèle économique et l’étude de faisabilité du projet de raffinerie à Port-Gentil. Une équipe de SK Energy se rendra en avril au Gabon pour travailler sur ce projet qui pourrait être un premier exemple de la nouvelle coopération entre les deux pays.

 

Korea Telecom, qui travaille en collaboration avec Samsung sur la première phase du projet e-gouvernement (Réseau de l’Administration Gabonaise - RAG) visant l'interconnexion entre elles des administrations des neuf capitales provinciales grâce à la fibre optique, souhaiterait continuer sa collaboration avec le Gabon.

 

Le PDG du Groupe Korea Telecom, Suk Chae Lee, a émis le souhait de mettre en place la seconde phase de ce projet, qui consiste à réaliser une infrastructure par fibre optique suivant les voies nationales et maritimes.

 

Huyndai-KIA Motors, le plus grand groupe de Corée du Sud et le 4ème fabricant mondial de voitures, est également très intéressé par le Gabon. Depuis 1975, le groupe possède un lien particulier avec le Gabon, puisqu’à la suite d’une visite en Corée du Président Omar Bongo Ondimba, la marque avait donné le nom BONGO à l'une de ses voitures, la KIA BONGO. Afin de renforcer ce lien historique, le vice-Président de Hyundai - Kia Motors, Il Seop Lee, a proposé au Président Ali Bongo Ondimba de construire au Gabon une usine d’assemblage de véhicules KIA.

Tous ces projets visent à dynamiser la coopération entre les deux pays, intensifier les échanges économiques et accroître le partage de technologies et de compétences.

 

Le rôle diplomatique du Gabon

 Au cours de son séjour, le Président a également rencontré le Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki Moon, venu participé au Sommet sur la Sécurité Nucléaire.

Au cours de leur entretien, M. Ban Ki-Moon a remercié le Président gabonais pour le soutien apporté par le Gabon dans le cadre de la mise en place du bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique Centrale (UNOCA) en mars 2011 à Libreville. Il a encouragé le Gabon à continuer cette coopération bénéfique.

M. Ban Ki-Moon a par ailleurs félicité le Président pour la mise en place de son nouveau gouvernement et le succès des élections législatives qui se sont déroulées de manière libre, transparente et dans le calme.

Il a aussi encouragé le Gabon à gérer le contentieux avec la Guinée Equatoriale au sujet de l’Ile Mbanié. Ban Ki-Moon a ajouté que l’ONU soutiendra les deux pays dans le règlement de ce contentieux.

 

D’autres sujets comme les conflits au Soudan et au Mali, l’état des négociations pour l’élection d’un nouveau Président à l’Union Africaine ou les problèmes de piraterie et de terrorisme dans le Golf de Guinée, ont été soulevés. A ce sujet, Ban Ki-Moon a incité le Président gabonais à organiser un sommet avec la CEDEAO et la CEEAC permettant de définir une stratégie commune pour faire face à ce danger rencontré dans cette zone pétrolière qui attire particulièrement la piraterie et le terrorisme.

 

Le thème du développement durable a lui aussi été abordé. Le Secrétaire Général de l’ONU espère que le Chef de l’Etat gabonais sera présent à la conférence des Nations Unies Rio+20 en juin 2012. Il apprécie en effet le leadership du Président sur la question du développement durable au cœur de la société d’aujourd’hui. Ban Ki-Moon souhaite que le Chef de l’Etat profite de cette occasion pour présenter son plan national climat qui vise la formulation d’une stratégie de développement du Gabon dans un contexte propre et durable.

 

Jeunesse et développement durable

 

Convaincu que le développement durable doit devenir la norme du 21ème siècle et que nous n’arriverons pas à mettre en place une société verte à basse émission de carbone sans la participation de tous, le Chef de l’Etat a tenu à soutenir les jeunes leaders de demain engagés dans la lutte pour la protection de l’environnement. Il a ainsi présidé un séminaire sur l’environnement intitulé « Green Campus » organisé par l’association d’étudiants Daejayon ou « Green World » et la Fondation internationale « WeLoveU ».

 

Le Président a souhaité que la jeunesse sud-coréenne et gabonaise établisse un partenariat durable et s’engage à faire des efforts communs pour lutter contre le changement climatique et réaliser une société verte à faible émission de carbone. En effet, « Green World » s’inscrit parfaitement dans le projet de développement du Gabon.

 

Le Chef de l’Etat a ainsi invité les jeunes Sud-Coréens à venir au Gabon pour faire connaître aux jeunes Gabonais leur expérience, afin qu’ensemble ils créent une jeunesse plus forte pour faire valoir les idées sur ce concept de « mouvement environnemental international ».

 

Ce séjour a permis au Président Ali Bongo Ondimba de réaffirmer son engagement pour la paix et la sécurité, son leadership sur le développement durable mais aussi de nouer de nouveaux liens en vus de partenariats futurs forts avec la Corée du Sud.

_______________________________

Fédération PDG de France

Source : CoCom

 


Commentaires

   Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
posté le 03-04-2012 à 09:33:08

Visite d'Etat du Président de la République, Chef de l'Etat Ali Bongo Ondimba en Australie

La politique de diversification des partenariats en œuvre en Australie

Le Président Ali Bongo Ondimba et le Premier Ministre australien, Julia Gillard
Le Président Ali Bongo Ondimba et le Premier Ministre australien, Julia Gillard
 
Sydney, le 30 mars 2012 – Pour la deuxième journée de sa visite d’Etat en Australie, le Président Ali Bongo Ondimba a continué à explorer des voies de coopération entre le Gabon et l’Australie.
L’objectif principal de cette visite d’Etat est la recherche de nouveaux partenaires aptes à appuyer le Gabon dans la mise en œuvre de sa stratégie de développement du Gabon Emergent. A cette fin, 4 Ministres sont présents dans la délégation gabonaise : le Ministre des Affaires Etrangères, Emmanuel Issoze Ngondet ; le Ministre en charge de la Promotion des Investissements et des Transports, Magloire Ngambia ; le Ministre de l’Industrie et des Mines, Regis Immongault Tatagani ; et le Ministre de l’Agriculture, Julien Nkoghe Bekalé.

 

Un focus particulier a été porté le vendredi 30 mars sur les thèmes du management portuaire et de la promotion des opportunités d’investissement.

S’inspirer des meilleures pratiques pour le management portuaire

Dans la matinée, le Président Ali Bongo Ondimba s’est rendu au centre des opérations portuaires de Sydney.

Deuxième ensemble portuaire d’Australie, Sydney est la porte d’entrée d’un tiers du trafic maritime australien avec une valeur estimée à près de 2,5 milliards Usd. Les ports de Sydney emploient directement ou indirectement près de 17 000 personnes. En 1995, le gouvernement australien a créé la Sydney Ports Corporation, une entreprise publique en charge des 5 ports dépendants de l’agglomération de Sydney.

Au cours de sa séance de travail avec les responsables de la Sydney Ports Corporation, le Chef de l’Etat gabonais s’est principalement intéressé à la gestion de l’intermodalité de cet ensemble portuaire qui interconnecte les ports de l’agglomération avec les transports routiers, ferroviaires et avec les aéroports international et régional de Sydney.

Présent à cette réunion de travail, le Ministre Magloire Ngambia, dont le portefeuille comprend notamment les Transports, a souligné l’importance primordiale des infrastructures portuaires pour l’économie gabonaise : « Près de 90% de nos échanges commerciaux transitent par nos ports. Il s’agit donc d’infrastructures d’une importance primordiale pour le Gabon. Pour mener à bien notre stratégie de développement économique, il est essentiel que les ports du Gabon développent l’intermodalité des moyens de transport et s’inspirent des meilleures pratiques en termes de gestion portuaire. C’est le but de notre visite aujourd’hui à la Sydney Ports Corporation. C’est également pour cette raison qu’en 2010 nous avions conclu un accord avec la Port of Singapor Authority ».Lors de la visite officielle du Président de la République gabonaise à Singapour en novembre 2010, une première convention de gestion du secteur maritime avait été signée entre l’OPRAG (Office des Ports et Rades du Gabon) et PSA (Port of Singapor Authority).

Actuellement, plusieurs projets sont en cours ou en étude pour davantage valoriser la façade maritime du Gabon :

  • modernisation et extension en cours des ports d’Owendo (Libreville) et de Port-Gentil ;
  • projet de construction d’un port sec multimodal à Port-Gentil ;
  • projet de construction d’un port en eaux profondes à Mayumba (sud du Gabon) destiné à l’exportation de bois et de minerais.

La promotion de l’ouverture économique du Gabon

A l’issue de cette visite, le Président Ali Bongo Ondimba a rencontré Barry O’Farrell, le Premier Ministre de l’Etat de la Nouvelle Galles du Sud.

A l’identique de ce qu’il fait lors de chacun de ses déplacements à l’étranger, le Chef de l’Etat gabonais a présenté la stratégie de développement du Gabon Emergent qu’il met en œuvre depuis 2009 et son corollaire : l’ouverture économique du Gabon aux investisseurs étrangers de tout horizon.

A ce titre, il a indiqué à son interlocuteur que depuis 2010 le Gabon jouit d’une croissance économique supérieure à 5% par an et a été capable d’attirer pour plus de 4 milliards Usd d’investissements directs étrangers dans des secteurs non extractifs en provenance aussi bien d’Asie que d’Amérique du Nord et du Sud ou d’Europe.
Le Président Ali Bongo Ondimba a ainsi encouragé les entreprises australiennes à être présentes pour profiter des nombreuses opportunités d’investissement aussi bien dans l’exploitation et la transformation des matières premières que dans le transport, le tourisme, les nouvelles technologies de l’information ou les services financiers.

Le Gabon était en 2010 le troisième partenaire africain de l’Australie derrière l’Afrique du Sud et le Nigeria, avec des échanges commerciaux s’élevant à près de 400 millions Usd, composés principalement par l’exportation vers l’Australie de pétrole.

Le Chef de l’Etat gabonais a également déclaré que le Gabon était intéressé par l’appui que l’Australie pourrait lui apporter en termes de renforcement des capacités, soulignant que le développement devait être accompagné par un effort constant de formation.
Le Premier Ministre Barry O’Farrell a pour sa part indiqué partager cette stratégie de développement et son intérêt pour développer la coopération entre les deux pays.

Les deux responsables politiques ont également évoqué la possibilité d’organiser des missions de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Gabon en Australie et la mise en place d’un cadre juridique entre les deux pays pour faciliter la venue d’investisseurs australiens.
----------------------------
Fédération PDG de France
Source : COCOM
 


Commentaires

   Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article
 
 
Tous droits réservés Fédération PDG de France 2011