posté le 21-06-2012 à 17:39:24

RIO+20 : Intégrer l’ensemble des patrimoines dans la comptabilité nationale

La salle qui a accueilli la discussion sur la comptabilisation du capital naturel avec le Président Ali Bongo Ondimba, dans le cadre du Sommet de Rio, a refusé du monde.

 

 

 

 

Seul orateur africain à cette séance qui a vu la participation de la Grande Bretagne et de la Norvège, le Chef de l’Etat, fortement ovationné, a d’abord campé la question, posé un certain nombre d’interrogations et exposé sa conception et politique en la matière.

 

« Le capital naturel fait référence aux ressources naturelles - renouvelables et non renouvelables - telles que les mines, les ressources fossiles, la faune et la flore », dira Ali Bongo Ondimba dans son propos introductif.

 

« Ce sont ces ressources qui permettent d’assurer la perpétuation de la biosphère et fournissent des biens et services environnementaux indispensables à la survie de l’Humanité sur terre », poursuivra-t-il. Ces ressources, en effet, contribuent par leur utilisation au développement économique, à l’épanouissement social et à la qualité de vie des populations.

 

« Pour cela », ajoutera le Chef de l’Etat, « il faut mettre en place un système de comptabilité permettant de mesurer les flux, les stocks et la valeur économique du capital naturel ainsi que les biens et services écologiques qui en découlent (disponibilité et qualité de l'eau, stockage du carbone et services écologiques des habitats naturels des terres humides, etc.) ».

 

Abordant dans une démarche inédite les questions préjudicielles, le Président de la République Gabonaise a posé de nombreuses questions :

 

  • Comment devrions-nous établir le prix/la valeur des services écologiques ainsi que les modalités de compensation pour les pays qui abritent ces écosystème,
  • Une ressource donnée a-t-elle la même valeur en fonction de sa localisation géographique, pour tenir compte de l’équité inter-Etat ?
  • Comment assure-t-on la fongibilité entre le capital économique, le capital social et le capital naturel pour tenir compte de l’impératif d’équité intergénérationnelle? La mesure du capital économique ne pose pas de problème. C’est pourquoi il est tentant d’utiliser les capitaux social et naturel, qui sont non évalués, pour créer du capital économique. Pour un développement durable cette question est centrale.
  • Comment devrions-nous déterminer la nature et la quantité des ressources naturelles et d'écosystèmes à conserver pour assurer les services environnementaux indispensables à l’équilibre de la planète ?
  • Quels sont les indicateurs les plus pertinents pour traduire la valeur du capital d’un pays, afin d’assurer le suivi et les performances des politiques publiques mises en place ?

« Au Gabon », témoignera le Chef de l’Etat, « nous avons adopté au niveau du Gouvernement une loi sur le Développement durable à l’intérieur de laquelle nous allons essayer de donner de la valeur aux capitaux social et naturel grâce à une meilleure connaissance de nos ressources. C’est pourquoi j’ai pris la décision de créer le Ministère de l’Economie et du Développement durable ».

 

Force est de constater, à l’heure actuelle, que le Gabon sait déjà mesurer le carbone forestier et les politiques mises en place dans le secteur forestier ont permis d’éviter d’émettre plus de 450 millions de tonne de carbone depuis 2001.

 

En outre, la mise en place une station d’acquisition d’image satellite, avec le Brésil et la France, permettra d’améliorer la surveillance environnementale au Gabon et bien au delà.

 

Un exemple pour illustrer cette démarche est l’existence d’un plan national de lutte contre les conséquences du changement climatique. L’exercice a consisté à ajuster les programmes actuels de développement en y intégrant le mieux possible la dimension climatique. La conclusion est heureuse car toutes les économies sur les gaz torchés vont servir à l’activité économique et sociale dans le cadre de la production d’énergie. Au final, le plan gabonais de réduction des gaz à effet de serre est utile au développement économique.

 

Ce sont donc ces savoir-faire et les technologies de mesure que le Gabon est en train d’acquérir qui encouragent sur la voie qui consiste à inclure le capital naturel dans la comptabilité nationale, avec le même état d’esprit que celui sur les changements climatiques.

 

Pour le Président Ali Bongo Ondimba, « il nous faut agir avec méthode, en prenant le temps de l’explication, de la démonstration pour convaincre. Si vous ne savez pas de quoi vous parlez, les choses restent abstraites, et elles ne se font pas. D’où l’intérêt d’assurer le transfert des savoirs et des technologies. »

 

En conclusion, le Chef de l’Etat a appelé à intégration de l’ensemble des patrimoines dans la comptabilité nationale comme un moyen et une opportunité de tester la cohérence de nos politiques publiques. 

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Fédération PDG de France

Source : CoCom

 


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posté le 21-06-2012 à 11:02:31

UFPDG France : Conférence-débat "La place des femmes de la diaspora dans le Gabon émergent"

La délégation Fédérale de l'UFPDG-France organise une conférence-débat, le samedi 30 juin 2012, de 19h00 à 21h00 au Centre International des Séjours de Paris (CISP), 6 Avenue Maurice Ravel, 75012 Paris
Métro: Porte de Vincennes.
Thème: "la place des femmes de la diaspora dans le Gabon émergent".

Il s'agit à travers cette conférence de montrer aux femmes gabonaises de France le rôle, ô combien important, qu'elles peuvent jouer dans la mise en oeuvre de la politique de l’Émergence prônée par notre Distingué Camarade.
Cette conférence pourrait également être bénéfique aux Présidentes d'association qui veulent mener des actions au Gabon en particulier et en Afrique en général.

Les Intervenantes sont: 
 Mme Laurence NDONG, Docteur en Didactique des Sciences Expérimentales, Expert en Genre et Développement, Délégué Fédérale de l'UFPDG France.

 Mme Khady SAKHO NIANG, Opératrice d'appui pour les projets de développement, Vice Présidente du Forum des Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations (FORIM).

 

Mme Antoinette MONTAIGNE, Docteur en Droit de la Jeunesse, Consultante, expert en Politiques publiques et  dispositifs de l'enfance et de la jeunesse, éducation, protection. Autonomisation économique et engagement social des femmes dans le cadre des OMD.  Présidente du Réseau des Elus de la Diversité (RED).

 

La conférence est ouverte à tous.

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Fédération PDG de France

 


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posté le 20-06-2012 à 21:02:51

RIO + 20 : aménagement du territoire et politique foncière : la justesse d'une vision et des actions

Le Sommet de Rio voit converger de nombreuses parties prenantes. Outre une présence médiatique exceptionnelle, de nombreux mouvements y prennent part à leur façon et selon leur nature et leurs objectifs. Au moment où se pose avec acuité et médiatisation la question dite de l’accaparement des terres en Afrique, les justesses de la vision du Chef de l’Etat Gabonais se dévoilent au grand jour.

 

Si ce problème est vivement décrié par des délégations africaines venues prendre part au sommet des peuples au Brésil, force est de reconnaître qu’il met en évidence la pertinence des choix et décisions politiques du Président Ali Bongo Ondimba au Gabon avec une traduction concrète qu’est le schéma directeur d’aménagement du territoire national d’une part et, d’autre part, l’ensemble des textes et dispositions législatives et réglementaires prises en matière foncière.

 

La cession de terres à des investisseurs étrangers obéit au Gabon à une logique structurante avec des effets induits à moyen et long termes aux niveaux économique et social. C’est dans ce cadre que s’inscrivent des projets similaires à celui de la zone économique de Nkok, pourvoyeurs d’emplois et créateurs de richesses.

 

Au niveau social, la politique de l'habitat en cours au Gabon connaît des mutations essentielles.

 

Constatant l’inefficacité de pratiques peu conformes à l’intérêt général, le manque de transparence, le Président Ali Bongo Ondimba a su, tôt, prendre un certain nombre de mesures dont celles touchant le ministère de l’Habitat avec une réorganisation qui était devenue un impératif urgent. Bien plus, des instructions ont porté sur l’allègement et la simplification des procédures de délivrance des titres fonciers.

 

La nouvelle politique urbaine préconisée répond à des exigences d’efficacité, de transparence et de pragmatisme dans les procédures et a proposé un nouveau plan d’urbanisme, le SMART CODE, qui vise dans les moindres détails les meilleurs standards internationaux.

 

Ouvrant le Conseil sur l’Habitat le 22 Mai 2012, le Chef de l’Etat déclarait : «Nous ne pouvons pas initier et mettre en œuvre cette réforme, devenue indispensable face à la pénurie de logements et à la gestion opaque qui prévalait jusqu’à présent sans une organisation administrative moderne, souple et efficace au bénéfice des populations avec la finalité de permettre aux Gabonais d’accéder à la propriété.»

 

Les actions d’envergure décidées et mises en exécution au Gabon témoignent d’une démarche de précurseur tournée vers les intérêts du pays et des citoyens.

 

Il s’agit notamment de :
• la réorganisation du Ministère en charge de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre ;
• la création de l’Agence Nationale de l’Urbanisme, des Travaux Topographiques, et du Cadastre ;
• la création d’un Conseil National de l’Habitat ;
• la réorganisation et la réactivation des Brigades Spéciales d’Urbanisme et de la Construction
• la mise en place des plans d’urbanisme de détail dans les zones d’extension des villes, appelé SMART CODE.

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Fédération PDG de France

Source : CoCom

 


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posté le 18-06-2012 à 17:40:25

Les actions du Gabon Vert depuis le 1er Sommet de la Terre

Les actions du Gabon vert depuis le 1er sommet de la terre à Rio en 1992.

 

1992 : Signature par le Président Omar Bongo Ondimba de la Convention sur la Diversité Biologique de Rio (Premier Sommet de la Terre organisé à Rio. La Convention sera ratifiée par le Gabon en 1994).

 

1993 : Loi 16/93 relative à la protection et à l’amélioration de l’environnement.

 

1997 : Mise en place d’une cellule nationale pour la biodiversité.

 

 Les grands singes de la forêt gabonaise


2002 : Décision du Président Omar Bongo Ondimba de classer 11% du territoire national en aires protégées à travers la création de 13 parcs nationaux et de créer le Conseil National des Parcs Nationaux (CNPN).

 

Carte des parcs nationaux
 

 2007 : Création de l’Agence Nationale des Parcs Nationaux (ANPN).La loi relative aux parcs nationaux - document d’encadrement énonçant le cadre institutionnel de la gestion des parcs nationaux ainsi que les principes devant guider les gestionnaires des parcs nationaux gabonais, est adoptée.

 

2009 : Le Président Ali Bongo Ondimba participe activement jusqu’au dernier round des négociations de la Conférence-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 15 – Copenhague – décembre 2009). Il s’y engage notamment à mettre en place un véritable plan climat pour le Gabon.

 

2010
• Février : le Conseil des Ministres adopte une ordonnance pour la création de l'Agence Gabonaise d'Etudes et d'Observations Spatiales : Terre, Climat, Homme (AGEOS) .  Création de l'AGEOS.


• Mai:

- Lancement par le Président du Conseil Climat qui a pour mission d’élaborer et d’orienter la stratégie de la politique nationale du Gabon en matière de changements climatiques, avec pour objectif final la rédaction d’un Plan National Climat.


- Conférence d’Oslo sur la déforestation et le climat qui aboutit à un accord pour un nouveau partenariat mondial pour la protection des forêts tropicales. Ce partenariat regroupe 9 pays et une quarantaine de pays forestiers parmi lesquels le Gabon.


• Septembre : Déclaration de Libreville, à l’issue de la première Conférence panafricaine de haut niveau sur la biodiversité et la lutte contre la pauvreté. Le Président Ali Bongo Ondimba est désigné comme porte-parole de la position africaine sur la biodiversité pour la Conférence des Nations Unies sur la diversité biologique.


• Octobre : Le Président Ali Bongo Ondimba présente la déclaration de Libreville pour défendre la position commune des Etats Africains à la Conférence des Nations Unies sur la diversité biologique (Nagoya).

 

2011
• Janvier : Le gouvernement gabonais signe 3 conventions de financement pour la préservation des écosystèmes forestiers du Gabon avec l’Agence Française de Développement, pour un montant de 10,5 millions d’euros.


• Avril : création d’une unité spéciale de lutte contre le braconnage, pour la sécurisation des parcs nationaux et la protection de la biodiversité;


• Mai : Deuxième réunion du Conseil National Climat;

 

•  Novembre : Organisation à Libreville de la semaine de la Télédétection par l'AGEOS avec la participation du Brésil, de la France, des USA , de l'UOB et des administrations gabonaises.

Thème : Le satellite au service du Développement durable du Gabon. 


• Décembre: le Président Ali Bongo Ondimba présente les grandes lignes du Plan climat national à la Conférence-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 17 –Durban);

 

2012
• Février :
- Création d’un Ministère de l’Economie, de l’Emploi et du Développement Durable;


- Organisation à Libreville du 3ème Symposium africain sur le cycle de l’eau organisée par le GEO (Group on Earth Observation – organisme international regroupant des agences spatiales de nombreux pays), l’UNESCO, l’Université de TOKYO et l’Agence Gabonaise d’Etudes et d’Observations Spatiales (AGEOS).

 


 Carte du réseau hydrographie gabonais issu des images satellitaires

Bassin de l'Ogooué


• Avril : Atelier de lutte contre le braconnage organisé par le Ministère des Eaux et Forêts, l’Agence Nationale des Parcs Nationaux (ANPN) et le gouvernement américain, à Libreville.


• Mai : Le Président Ali Bongo Ondimba plaide pour une Afrique Verte lors du Forum Economique Mondial sur l’Afrique.


• Juin :

- Forum de la Jeunesse sur l’Environnement pour l’élaboration par les jeunes Gabonais d’un projet de déclaration en vue du sommet Rio+20.


- Présentation en Conseil des Ministres du projet de loi d’orientation sur le développement durable.  

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Fédération PDG de France

Source : CoCom

 


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posté le 18-06-2012 à 16:23:48

RIO + 20 : La vision gabonaise du développement durable

Le Sommet de Rio sur le Développement durable s’ouvre dans quelques heures en présence des leaders du monde entier. L’intervention du Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO OMDIMBA est très attendue, en raison du rôle pionnier et avant-gardiste du Gabon sur ces questions fondamentales qui interpellent la planète

 


 

  La Politique du Gabon Emergent et son volet transversal du développement durable existent indépendamment du Sommet de Rio mais s’y inscrivent parfaitement.
 
En effet, le développement durable comporte des enjeux sur lesquels le Gabon a pris conscience de longue date, notamment depuis 1992, déjà avec le Président Omar Bongo Ondimba.
 
Vingt ans après, Rio permettra d’exprimer la continuité et la cohérence dans le positionnement historique du Gabon sur les causes environnementales et le développement.
 
C’est ainsi que le Plan Climat vise à mettre en phase les engagements pris par le Gabon dans le cadre de la négociation sur le climat, avec le Plan Stratégique du Gabon Emergent. Il s’agit de s’assurer une réelle maitrise des émissions de GES, dans la mise en œuvre de la stratégie. Le plan climat s’inscrit donc dans une évaluation systématique de l’empreinte climat des actions mis en œuvre.
 
Le Plan Climat permet d’avoir une mesure assez précise de l’empreinte climat du Plan « Gabon Emergent ». Il recense en effet, un ensemble de mesures sectorielles appropriées dont la mise en œuvre permettra d’assurer une maitrise durable des émissions de GES.
 
Dans la même dynamique, des études précises sont prévues pour déterminer les mesures d’atténuation des risques liés au changement climatique sur le territoire gabonais, en particulier au niveau des écosystèmes les plus sensibles.
 
Un tel positionnement de notre pays avec des décisions suivies d’actions concrètes, au-delà d’une simple portée sous-régionale, s’inscrit dans une perspective et un cadre mondial fait de menaces, d’appréhensions mais également d’opportunités. Celles-ci sont multiples pour tous en termes de cadre de vie et d’urbanisation, d’éducation, d’accès à une énergie moins polluante, de lutte contre la pauvreté et les inégalités mais aussi de nouveaux modèles institutionnels et de développement à inventer, bâtis sur des valeurs pérennes et ancrées dans la société.
 
Le Président Ali Bongo Ondimba aura une tribune de choix pour exprimer sa vision sur l’ensemble de ces questions qui vont cristalliser l’attention du monde du 20 au 22 Juin 2012.
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Fédération PDG de France
 Source : CoCom
 


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