posté le 24-07-2012 à 12:40:09

Le Gabon aux jeux olympiques de Londres 2012

A la veille des Jeux Olympiques de Londres, le Gabon envoie sa plus importante délégation, comportant 23 sportifs dans 5 disciplines, depuis sa première participation aux Jeux en 1972.

 

Du 21 janvier au 12 février 2012, le Gabon accueillait la 28e Coupe d’Afrique des Nations, organisée conjointement avec la Guinée Equatoriale.

 

La CAN a offert au Gabon l’opportunité de prouver son dynamisme, son ouverture au monde, et son savoir-faire en matière d’organisation. Joueurs, média, professionnels du football et supporters : tous se sont accordés à dire que la CAN 2012 était sans doute la meilleure de toute l’histoire de la compétition.

 

Les grands chantiers d’infrastructures entrepris en amont de la CAN ont permis au pays d’accélérer la mise en œuvre de son programme de développement du « Gabon Emergent ».

 

Des aménagements sportifs et touristiques aux rénovations d’hôpitaux, en passant par les infrastructures de transport et l’amélioration des télécommunications, les premiers résultats de la politique volontariste de changement au Gabon sont évident.

 

Fort de la réussite de l’organisation d’un évènement d’une telle ampleur, le Gabon s’est positionné comme une plateforme d’accueil pour les évènements internationaux aux yeux du monde.

 

Ainsi, 600 leaders économiques venus de tous les continents se sont réunis à Libreville du 8 au 10 Juin 2012 à l’occasion du New York Forum Africa. Le savoir-faire gabonais a une nouvelle fois été salué.

 

A la veille des Jeux Olympiques de Londres, où depuis sa première participation aux Jeux en 1972 le Gabon enverra sa plus importante délégation avec 23 sportifs dans 5 disciplines, nous vous proposons de retrouver le bilan de la CAN 2012 sur le site http://www.gabonexperiences.com

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Fédération PDG de France

Source : CoCom

 


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posté le 24-07-2012 à 10:41:56

Le plus puissant radiotéléscope du monde en Afrique

L’Afrique n’est pas seulement le contient des guerres, de la famine où la destination de la terre la plus affectée par le taux de séropositifs comme relevé par l’organisation mondiale de la santé. C’est aussi le continent qui accueillera le plus puissant radiotélescope du monde en Afrique du Sud.

 

Cinquante à cent fois plus puissant que les installations actuelles, le futur Square Kilometre Array (SKA) ou radiotélescope, permettra de comprendre ce qui s’est passé après le big-bang. Il sera implanté à 80 km de la petite ville sud-africaine de Carnarvon. La plupart des quelque 3 000 antennes paraboliques qui forment le SKA et qui couvriraient un km² si elles étaient mises côte à côte (d’où son nom), seront dispersées sur le continent d’ici à 2024, chez les huit partenaires de l’Afrique du Sud : Namibie, Botswana, Ghana, Kenya, Madagascar, Maurice, Mozambique, Zambie.

Les 3000 antennes seront reliées entre elles par fibre optique à haute bande passante.

 

 

Le pays devra certes partager le projet avec l’Australie, mais il en a emporté le plus gros morceau. Le chantier proprement dit doit débuter en 2016, pour une mise en service en deux étapes, en 2020 et 2024. Selon la décision prise en mai, le cœur du radiotélescope sera bien en Afrique.

 
«C’est un instrument de pointe qui fera la lumière sur beaucoup de théories sur le cosmos. Il nous permettra de voir le fonctionnement de galaxies que nous n’avons jamais pu voir. Nous ne savons pas ce que nous allons trouver, mais nous sommes sûrs de trouver quelque chose», déclare un chercheur sud-africain, superviseur du radiotélescope, Rupert Spann.

 

«Généralement on quitte l’Afrique pour étudier en Europe. Dans dix ans, les gens viendront en Afrique pour étudier l’astronomie», ajoute Sahba Yahya, un doctorant soudanais, recruté sur le site. «Le SKA qui recrutera des ingénieurs, des scientifiques et a déjà 400 boursiers, sera l’une des expériences les plus excitantes du siècle. En faire partie, voir comment ça marche et évolue est un immense honneur», ajoute-t-il.

 

Le SKA sera l’instrument d’observation radio astronomique le plus sensible qui n’ait jamais été conçu, capable de détecter tous les noyaux galactiques actifs, ou extragalactiques très faibles, telles que des galaxies distantes jusqu’à un décalage vers le rouge de 6, quand l’univers n’avait pas plus d’un milliard d’années. Il aura la sensibilité nécessaire pour détecter la signature de planètes semblables à la Terre à des distances de plusieurs centaines à plusieurs milliers d’années-lumière.

 

Ce projet de 1.5 milliards d'euros, d’envergure internationale fait intervenir des pays tels que l’Afrique du Sud, l’Allemagne, l’Australie, le Canada, la Chine, les États-Unis, la France, l’Inde, les Pays-Bas, et le Royaume-Uni.

 

Pour plus de détails scientifiques et techniques le site http://skaafrica.com/ apporte des informations plus précises sur ce projet.

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Fédartion PDG de France

Sources : GabonReview / http://skaafrica.com/

 


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posté le 04-07-2012 à 11:46:05

Le Président Ali Bongo Ondimba en visite de travail en France

 

Le Président Ali Bongo Ondimba effectuera une visite de travail en France du 4 au 6 juillet, où il sera reçu par le Président François Hollande.
 
Cette rencontre intervient alors que le Chef de l'Etat a déjà été reçu par les plus hauts responsables mondiaux, notamment Barack Obama (Etats-Unis), David Cameron (Royaume-Uni), Lee Myung Bak (Corée du Sud) ou encore Julia Gillard (Australie).
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Fédération PDG de France
 


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posté le 25-06-2012 à 16:12:13

Sommet de Rio 2012: déclaration finale pleine de bonnes intentions

La déclaration finale du sommet Rio+20, soumise vendredi à la ratification des chefs d'État et de gouvernement des Nations unies, est un texte de 49 pages, avec de bonnes intentions et le lancement du processus d'objectifs du développement durable. Le texte réaffirme les principes édictés lors de précédentes conférences et sommets, et insiste sur la nécessité "d'accélérer les efforts" pour mettre en oeuvre les engagements antérieurs. Il rend hommage aux collectivités locales, qui ont "fait des efforts et des progrès".
 
Environ quatre pages du texte sont consacrées aux "politiques d'économie verte". C'est "un des outils importants" pour aller vers le développement durable. Elles ne doivent pas "imposer des règles rigides", mais "respecter la souveraineté nationale de chaque pays", sans constituer "un moyen de discrimination" ni "une restriction déguisée au commerce international". Elles doivent aussi "contribuer à combler les différences technologiques entre pays développés et en développement". "Chaque pays peut choisir une approche appropriée".
 
Le texte appelle également à une gouvernance mondiale du développement durable afin de "renforcer le cadre institutionnel". La Commission du développement durable, totalement inefficace, est remplacée par un "forum intergouvernemental de haut niveau". Le PNUE voit son rôle affirmé et revalorisé comme "autorité globale et chef de file pour l'environnement", avec des ressources "sûres" - rappelons que les versements sont aujourd'hui volontaires - et une représentation de tous les membres des Nations unies. Toutefois, seuls 58 y participent.
 
Objectifs
Sur 25 pages, le texte propose des secteurs où il y a "de nouvelles opportunités" et où l'action est "urgente", notamment du fait d'une insuffisante réalisation des résultats de précédentes conférences. Les 25 domaines particulièrement ciblés sont l'éradication de la pauvreté, la sécurité alimentaire, l'eau, l'énergie, le transport, la santé, l'emploi, les océans, le changement climatique, la consommation et la production durables.
 
Les objectifs du développement durable sont sur le modèle des objectifs du Millénaire pour le développement à échéance 2015. En effet, le sommet insiste sur l'importance de fixer des "objectifs du développement durable" (ODD) "en nombre limité, concis et tournés vers l'action", applicables à tous les pays, mais tenant compte des "circonstances nationales particulières". Un groupe de travail de 30 personnes sera mis en place d'ici à la prochaine Assemblée générale des Nations unies, en septembre, et devra présenter ses propositions en 2013, pour une mise à place à partir de 2015.
 
"Il est extrêmement important de renforcer le soutien financier de toutes origines en particulier pour les pays en développement." "De nouveaux partenariats et des sources innovantes de financement peuvent jouer un rôle." La déclaration insiste sur "la conjugaison de l'assistance au développement avec l'investissement privé". Le texte insiste ainsi sur la nécessité de transferts de technologie vers les pays en développement et sur le "renforcement des capacités" (formation, coopération...).
 
Le leardership gabonais sur les questions du développement durable et de l'environnement.
 
Le Gabon fait partie des rares pays du sud à avoir mis en place une politique de développement qui prend en compte la dimension climat. Le plan climat national en cours de finalisation montre l'importance que le Gabon attache aux problématiques de changements climatiques. Avec la mise en oeuvre du projet du centre de récepetion des données satellitaires dans la zone économique de Nkok, le Gabon disposera d'un outil de suivi et d'évaluation des changements climatiques sur son territoire et sur plus de 20 pays africains. L'adoption récente d'une loi d'orientation sur le développement durable et la création du Ministère de l'Economie et du Développement Durable témoigne de la volonté des autorités gabonaises de mettre en évidence le lien entre le développement et l'environnement.
 
Retour sur images de la participation active du Président Ali Bongo Ondimba à ce sommet sur le Developement durable à Rio.
 

  Arrivée du Président Ali Bongo Ondimba au sommet Rio + 20 
 

Le Président avant la table ronde sur le capital naturel
 

  Discours du Président sur la comptabilisation du capital naturel
 

  Le Président pendant la table ronde sur la comptabilisation du capital naturel

Echanges entre le Président et le représentant de la Commision Européenne

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posté le 23-06-2012 à 10:20:52

RIO+20, le Président ALI Bongo Ondimba : Planète Terre, agir maintenant !

« NOUS NE POUVONS PLUS NOUS PERMETTRE DE CONJUGUER LE FUTUR DE LA PLANETE AU CONDITIONNEL. IL NOUS FAUT AGIR MAINTENANT ! », a lancé, sous une salve d’applaudissements, le Président Ali Bongo Ondimba à la tribune de la conférence sur le Développement durable à Rio de Janeiro au Brésil.

 

 

Cet appel pressant à la communauté internationale résulte du constat amer que l’engagement requis de la communauté internationale d’adopter des pratiques environnementales, économiques et sociales durables ne s’est pas concrétisé depuis Rio 1992.

 

« Nous voilà réunis à nouveau à Rio. Notre tâche est de planifier le cours nouveau d’un développement durable et harmonieux, en intégrant la lutte contre le changement climatique, la préservation des ressources naturelles et le développement des économies vertes dans nos stratégies de réduction de la pauvreté. Nos populations, notre jeunesse, tous lèvent les yeux vers nous tous pour voir les résultats d’un engagement renouvelé et notre résolution à agir » dira le Président Ali Bongo à l’entame de son propos.

 

Sortant des sentiers battus et discours usuels, le Chef de l’Etat a témoigné de l’expérience gabonaise de prise en compte du développement durable dont la mise en place du ministère du même nom, également en charge de l’Economie, n’est qu’un aboutissement et une traduction logiques.

 

Face aux interrogations et attentes de solutions des populations, Ali Bongo Ondimba déclarera : « Une économie durable qui intègre le capital social, le capital naturel et le capital économique est la seule réponse ».

 

Le Président de la République gabonaise a, en guise de conclusion, plaidé pour des « moyens effectifs de mesure du progrès et des résultats ainsi qu’une comptabilisation du capital social et naturel en sus des indicateurs de développement économiques classiques. Nous devons agir de manière solidaire et trouver des ressources additionnelles pour nous attaquer aux défis actuels et futurs. Les engagements du passé doivent être tenus mais nous devons aussi examiner les moyens d’accroître les ressources grâce à des mécanismes de financement innovateurs ». 

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Fédération PDG de France

Source : CoCom

 


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